Dimanche, Zlatan Ibrahimovic et le Los Angeles Galaxy se sont qualifiés pour les demi-finales des play-offs de la Western Conference, en Major League Soccer. Le vainqueur du derby de Los Angeles (le Los Angeles FC est l'adversaire de Zlatan) affrontera le lauréat des demi-finales de l'Eastern Conference (le Toronto de Laurent Ciman contre le New York City FC) mais même en cas de victoire finale, Zlatan a l'intention d'achever sa carrière en Europe, comme il l'explique dans une longue interview accordée à la Gazzetta dello Sport.

Il ne veut pas retourner à Malmö, son premier club. Peut-être dans la Botte, alors? Il s'y est successivement produit pour la Juventus, l'Inter et Milan? "L'Italie est mon second foyer. Où que j'aille, je veux jouer pour des prix. J'ai besoin d'un solide défi pour continuer à jouer. Je ne veux pas être une bête qu'on admire au zoo. Savez-vous ce qui fait ma force? Le fait qu'à 38 ans, je suis toujours animé de l'enthousiasme d'un adolescent. Je veux et je peux encore faire la différence. Or, la Serie A est le championnat le plus ardu, la référence, pour un attaquant."

Sinisa Mihajlovic, l'entraîneur de Bologne, lui a téléphoné. "Il m'a dit: - Ici, tout le monde courra et travaillera pour toi. Tu n'auras plus qu'à marquer. C'est mon intention. Je pense pouvoir encore inscrire vingt buts. Mais je ne pense pas que ce sera pour Bologne." Le documentaire sur Diego Maradona l'a vivement impressionné. "Rien qu'à voir à quel point il était aimé à Naples, j'ai envie d'y aller. Avec moi, San Paolo serait comble à chaque match. Et je croiserais le chemin d'Ancelotti, un grand entraîneur. Mais Mourinho reste The Special One, il a eu un impact énorme sur ma carrière."

Ce n'est pas le cas de Pep Guardiola, qui l'a quasiment dédaigné à Barcelone. "Nous ne nous sommes plus parlés depuis. C'est sa faute. Quand nous jouions contre lui, il restait sur le banc, à l'issue du match, jusqu'à ce qu'un collaborateur lui dise que j'étais rentré au vestiaire. Un phénomène comme entraîneur mais sur le plan humain..." Il ne connaît pas Antonio Conte. "Mais je m'entendrais sûrement avec quelqu'un qui se donné à 500% jour après jour, comme moi. Nous sommes tous deux convaincus que les sacrifices sont la seule voie menant au succès."

"La Juventus a été une expérience formidable. J'étais un jeune gars qui s'est retrouvé dans une équipe de Playstation. À l'Inter, je devais faire la différence mais je ne m'y suis jamais senti aussi bien qu'à l'AC Milan, qui avait une sélection de champions dans la dernière phase de leur carrière. J'y ai retrouvé le plaisir que j'avais perdu à Barcelone."

Zlatan éprouve du respect pour les autres grands du football : "Cristiano Ronaldo travaille dur et récolte le succès partout. Lionel Messi possède un talent unique et est chez lui au Barça. Il ne changera jamais de club." Selon lui, c'est Kylian Mbappé qui va devenir la prochaine étoile mondiale. "Je lui donne un conseil : il a connu le succès très jeune. Il doit continuer à transpirer et à avoir plus faim de victoire que les autres."

geert foutré

Dimanche, Zlatan Ibrahimovic et le Los Angeles Galaxy se sont qualifiés pour les demi-finales des play-offs de la Western Conference, en Major League Soccer. Le vainqueur du derby de Los Angeles (le Los Angeles FC est l'adversaire de Zlatan) affrontera le lauréat des demi-finales de l'Eastern Conference (le Toronto de Laurent Ciman contre le New York City FC) mais même en cas de victoire finale, Zlatan a l'intention d'achever sa carrière en Europe, comme il l'explique dans une longue interview accordée à la Gazzetta dello Sport.Il ne veut pas retourner à Malmö, son premier club. Peut-être dans la Botte, alors? Il s'y est successivement produit pour la Juventus, l'Inter et Milan? "L'Italie est mon second foyer. Où que j'aille, je veux jouer pour des prix. J'ai besoin d'un solide défi pour continuer à jouer. Je ne veux pas être une bête qu'on admire au zoo. Savez-vous ce qui fait ma force? Le fait qu'à 38 ans, je suis toujours animé de l'enthousiasme d'un adolescent. Je veux et je peux encore faire la différence. Or, la Serie A est le championnat le plus ardu, la référence, pour un attaquant." Sinisa Mihajlovic, l'entraîneur de Bologne, lui a téléphoné. "Il m'a dit: - Ici, tout le monde courra et travaillera pour toi. Tu n'auras plus qu'à marquer. C'est mon intention. Je pense pouvoir encore inscrire vingt buts. Mais je ne pense pas que ce sera pour Bologne." Le documentaire sur Diego Maradona l'a vivement impressionné. "Rien qu'à voir à quel point il était aimé à Naples, j'ai envie d'y aller. Avec moi, San Paolo serait comble à chaque match. Et je croiserais le chemin d'Ancelotti, un grand entraîneur. Mais Mourinho reste The Special One, il a eu un impact énorme sur ma carrière."Ce n'est pas le cas de Pep Guardiola, qui l'a quasiment dédaigné à Barcelone. "Nous ne nous sommes plus parlés depuis. C'est sa faute. Quand nous jouions contre lui, il restait sur le banc, à l'issue du match, jusqu'à ce qu'un collaborateur lui dise que j'étais rentré au vestiaire. Un phénomène comme entraîneur mais sur le plan humain..." Il ne connaît pas Antonio Conte. "Mais je m'entendrais sûrement avec quelqu'un qui se donné à 500% jour après jour, comme moi. Nous sommes tous deux convaincus que les sacrifices sont la seule voie menant au succès.""La Juventus a été une expérience formidable. J'étais un jeune gars qui s'est retrouvé dans une équipe de Playstation. À l'Inter, je devais faire la différence mais je ne m'y suis jamais senti aussi bien qu'à l'AC Milan, qui avait une sélection de champions dans la dernière phase de leur carrière. J'y ai retrouvé le plaisir que j'avais perdu à Barcelone."Zlatan éprouve du respect pour les autres grands du football : "Cristiano Ronaldo travaille dur et récolte le succès partout. Lionel Messi possède un talent unique et est chez lui au Barça. Il ne changera jamais de club." Selon lui, c'est Kylian Mbappé qui va devenir la prochaine étoile mondiale. "Je lui donne un conseil : il a connu le succès très jeune. Il doit continuer à transpirer et à avoir plus faim de victoire que les autres." geert foutré