"Mon objectif? C'est très simple : les huitièmes de finale. Le plus dur, c'est de sortir des poules. Après, tout est possible sur un match. Souvenez-vous de Platt en 90, de l'Allemagne en 94 et du Brésil en 2002. Cela se joue à quoi ? Un détail, rien de plus. Ce n'est pas ça qui va définir le niveau de mon équipe. Mais il est clair que je serais déçu si on n'atteint pas les huitièmes", déclare Marc Wilmots. Le tirage au sort de la phase finale du Mondial 2014, pour lequel les Diables Rouges seront têtes de série, aura lieu vendredi à Costa do Sauipe. Marc Wilmots avoue qu'il préfère tomber sur une grosse nation européenne en phase de poules. "Quand on joue contre les meilleures nations, on les connaît bien et on sait à quoi t'attendre. Mais une chose est sûre : les autres ne seront pas contents non plus de tomber contre nous. Après, ce sera la réalité des matches". Il n'y a qu'une équipe que Wilmots veut éviter: le Chili. "C'est vraiment très fort, au niveau de la Colombie selon moi. Un gros collectif avec quelques joueurs d'exception comme Vidal (Juventus) et Sanchez (Barcelone)", dit le sélectionneur fédéral.

"Mon objectif? C'est très simple : les huitièmes de finale. Le plus dur, c'est de sortir des poules. Après, tout est possible sur un match. Souvenez-vous de Platt en 90, de l'Allemagne en 94 et du Brésil en 2002. Cela se joue à quoi ? Un détail, rien de plus. Ce n'est pas ça qui va définir le niveau de mon équipe. Mais il est clair que je serais déçu si on n'atteint pas les huitièmes", déclare Marc Wilmots. Le tirage au sort de la phase finale du Mondial 2014, pour lequel les Diables Rouges seront têtes de série, aura lieu vendredi à Costa do Sauipe. Marc Wilmots avoue qu'il préfère tomber sur une grosse nation européenne en phase de poules. "Quand on joue contre les meilleures nations, on les connaît bien et on sait à quoi t'attendre. Mais une chose est sûre : les autres ne seront pas contents non plus de tomber contre nous. Après, ce sera la réalité des matches". Il n'y a qu'une équipe que Wilmots veut éviter: le Chili. "C'est vraiment très fort, au niveau de la Colombie selon moi. Un gros collectif avec quelques joueurs d'exception comme Vidal (Juventus) et Sanchez (Barcelone)", dit le sélectionneur fédéral.