Chaque club qui dispute l'Europe place donc les 30% de ses supporters "comme il l'entend". En fonction, évidemment, des recommandations des autorités régionales. Cette division du pouvoir décisionnel entre l'UEFA et les autorités locales provoque forcément une application différente des règles en fonction du pays, voire de la région où la rencontre européenne est disputée. Certaines équipes se retrouveront donc sans supporters, tandis que d'autres pourront compter sur un tiers de la capacité du stade.

Et la logique, dans tout ça?

On peut tout de même se demander quel sens prend la limitation fixée à 30% par l'UEFA si, pour certaines rencontres européennes, une partie des supporters est entassée dans le kop, une autre dans une tribune latérale, le reste du stade étant vide. C'était le cas à Rennes par exemple, ce mardi contre Krasnodar. Le but de la mesure n'est-il pas de répartir au maximum les fans dans l'enceinte afin d'assurer une distanciation idéale?

A Rennes-Krasnodar, comme pour toutes les rencontres européennes, la capacité de remplissage du stade était limitée à 30%. Avec une disposition des supporters dans le stade qui pose question., belga
A Rennes-Krasnodar, comme pour toutes les rencontres européennes, la capacité de remplissage du stade était limitée à 30%. Avec une disposition des supporters dans le stade qui pose question. © belga

Ou encore au Zenit, face à Bruges, où les ultras russes ne se sont pas privés d'encourager leur équipe sans distanciation sociale aucune. Le port du masque, lui, laisse à désirer...

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. © belga

Alors, à qui la faute ? Est-ce à l'UEFA d'imposer une distanciation sociale stricte dans les stades ? Ou aux autorités locales de faire preuve d'un peu de bon sens ?

Ce soir, le Standard affronte les Glasgow Rangers. La Ville de Liège, qui avait initialement autorisé 7.000 spectateurs à Sclessin, a réduit la jauge à 3.750, au vu de la situation sanitaire actuelle en Belgique. Avec quelle distanciation appliquée entre les supporters ? Ce n'est en tout cas pas l'UEFA qui le décidera. Bon voyage en Absurdie...

Même constat à Salzbourg-Lokomotiv Moscou: les supporters regroupés sur une tribune... le reste du stade, vide., belga
Même constat à Salzbourg-Lokomotiv Moscou: les supporters regroupés sur une tribune... le reste du stade, vide. © belga
Chaque club qui dispute l'Europe place donc les 30% de ses supporters "comme il l'entend". En fonction, évidemment, des recommandations des autorités régionales. Cette division du pouvoir décisionnel entre l'UEFA et les autorités locales provoque forcément une application différente des règles en fonction du pays, voire de la région où la rencontre européenne est disputée. Certaines équipes se retrouveront donc sans supporters, tandis que d'autres pourront compter sur un tiers de la capacité du stade.On peut tout de même se demander quel sens prend la limitation fixée à 30% par l'UEFA si, pour certaines rencontres européennes, une partie des supporters est entassée dans le kop, une autre dans une tribune latérale, le reste du stade étant vide. C'était le cas à Rennes par exemple, ce mardi contre Krasnodar. Le but de la mesure n'est-il pas de répartir au maximum les fans dans l'enceinte afin d'assurer une distanciation idéale? Ou encore au Zenit, face à Bruges, où les ultras russes ne se sont pas privés d'encourager leur équipe sans distanciation sociale aucune. Le port du masque, lui, laisse à désirer...Alors, à qui la faute ? Est-ce à l'UEFA d'imposer une distanciation sociale stricte dans les stades ? Ou aux autorités locales de faire preuve d'un peu de bon sens ? Ce soir, le Standard affronte les Glasgow Rangers. La Ville de Liège, qui avait initialement autorisé 7.000 spectateurs à Sclessin, a réduit la jauge à 3.750, au vu de la situation sanitaire actuelle en Belgique. Avec quelle distanciation appliquée entre les supporters ? Ce n'est en tout cas pas l'UEFA qui le décidera. Bon voyage en Absurdie...