Nommé entraîneur à Burnley, relégué en division 2 anglaise, Vincent Kompany ne veut pas faire de grandes promesses aux supporters mais leur apporter un football qu'ils aimeront venir voir. C'est ce que l'ancien entraîneur d'Anderlecht a expliqué dans la deuxième des trois parties d'une interview effectuée par son nouveau club et publiée sur le site de Burnley.

"Je ne veux pas faire de grandes promesses ou faire de grandes déclarations comme "nous allons rejouer en Premier League la saison prochaine", a précisé l'ancien défenseur des Diables Rouges dans la partie de l'entretien publiée vendredi. "Je préfère montrer notre attitude au travail chaque jour, être irréprochable et avoir le maximum d'ambition. Ce que je veux arriver à installer - et peu importe si cela marche dès le début ou un peu plus tard - c'est un football pour les supporters. Je veux une équipe offensive, je veux du mouvement dans l'équipe, une agressivité saine et quelque chose que les supporters aiment venir voir le week-end. J'ai une vision, très claire, mais la difficulté dans le football est de mentionner le mot "projet". Quand vous perdez le premier match, on vous le remet dans la figure et on vous dit qu'on a besoin de résultats à court terme."

Vincent Kompany a assuré aussi que les raisons pour lesquelles il a fait le choix de Burnley sont avant tout "professionnelles" et que les discussions avec les propriétaires, les autres membres du club, la famille, lui ont permis de recueillir un maximum d'informations pour effectuer ce choix. "Ce n'est pas la famille, ni le fait que j'aime cette région qui sont la raison de mon choix", a insisté le Bruxellois qui avoue avoir multiplié les sources d'inspirations pour se forger une identité propre comme entraîneur. "J'ai appris de chaque coach que j'ai eu dans ma vie. Certains vous enseignent ce qu'il ne faut pas faire aussi. Mais quand vous mentionnez des entraîneurs comme Pep (Guardiola), (Roberto) Mancini, (Manuel) Pellegrini et Roberto Martinez, ce sont tous des entraîneurs très différents. On peut en retirer beaucoup de choses, mais le plus important de ce que j'ai retenu est que l'objectif est de rendre les joueurs meilleurs. C'est juste croire qui si vous rendez les joueurs meilleurs, vous gagnerez plus de matches. Ces entraîneurs ont été de grands exemples et j'ai mélangé aussi tout ce que j'ai appris avec ce que j'ai vu des entraîneurs contre qui j'ai joué."

Nommé entraîneur à Burnley, relégué en division 2 anglaise, Vincent Kompany ne veut pas faire de grandes promesses aux supporters mais leur apporter un football qu'ils aimeront venir voir. C'est ce que l'ancien entraîneur d'Anderlecht a expliqué dans la deuxième des trois parties d'une interview effectuée par son nouveau club et publiée sur le site de Burnley."Je ne veux pas faire de grandes promesses ou faire de grandes déclarations comme "nous allons rejouer en Premier League la saison prochaine", a précisé l'ancien défenseur des Diables Rouges dans la partie de l'entretien publiée vendredi. "Je préfère montrer notre attitude au travail chaque jour, être irréprochable et avoir le maximum d'ambition. Ce que je veux arriver à installer - et peu importe si cela marche dès le début ou un peu plus tard - c'est un football pour les supporters. Je veux une équipe offensive, je veux du mouvement dans l'équipe, une agressivité saine et quelque chose que les supporters aiment venir voir le week-end. J'ai une vision, très claire, mais la difficulté dans le football est de mentionner le mot "projet". Quand vous perdez le premier match, on vous le remet dans la figure et on vous dit qu'on a besoin de résultats à court terme." Vincent Kompany a assuré aussi que les raisons pour lesquelles il a fait le choix de Burnley sont avant tout "professionnelles" et que les discussions avec les propriétaires, les autres membres du club, la famille, lui ont permis de recueillir un maximum d'informations pour effectuer ce choix. "Ce n'est pas la famille, ni le fait que j'aime cette région qui sont la raison de mon choix", a insisté le Bruxellois qui avoue avoir multiplié les sources d'inspirations pour se forger une identité propre comme entraîneur. "J'ai appris de chaque coach que j'ai eu dans ma vie. Certains vous enseignent ce qu'il ne faut pas faire aussi. Mais quand vous mentionnez des entraîneurs comme Pep (Guardiola), (Roberto) Mancini, (Manuel) Pellegrini et Roberto Martinez, ce sont tous des entraîneurs très différents. On peut en retirer beaucoup de choses, mais le plus important de ce que j'ai retenu est que l'objectif est de rendre les joueurs meilleurs. C'est juste croire qui si vous rendez les joueurs meilleurs, vous gagnerez plus de matches. Ces entraîneurs ont été de grands exemples et j'ai mélangé aussi tout ce que j'ai appris avec ce que j'ai vu des entraîneurs contre qui j'ai joué."