Les Brésiliens pourront-ils vivre jusqu'au bout leur grand rêve ? Dieu seul le sait mais il a bien failli s'arrêter dès le 2-ème tour et s'ils n'élèvent pas sensiblement leur niveau de jeu lors des prochains matches, ils pourraient bien ne pas être de la fête le 13 juillet. En attendant le pays organisateur a quand même survécu à l'insoutenable séance de tirs au but (3-2) contre le Chili, samedi en 1/8-ème de finale à l'Estadio Mineirao de Belo Horizonte. Le score après prolongations était de un partout (1-1 à la mi-temps et à l'issue du temps règlementaire). Le Brésil affrontera le vainqueur du match Colombie-Uruguay le 4 juillet à Fortaleza.

Luiz Felipe Scolari pouvait disposer de son défenseur central David Luiz malgré ses problèmes de dos, et avait préféré Fernandinho, auteur d'une bonne entrée contre le Cameroun, à Paulinho, titulaire lors des trois premiers matches, dans l'entre-jeu. Le selectionneur chilien Jorge Sampaoli alignait lui l'équipe type avec Vidal et Alexis Sanchez, Valdivia débutant une nouvelle fois sur le banc.
L'auteur du premier but fut justement David Luiz. Un corner de Neymar prolongé par Thiago Silva fut en effet converti par le néo-parisien avec la complicité du défenseur Gonzalo Jara qui toucha également le ballon (1-0, 18-ème). Le but fut attribué à David Luiz, mais c'est Jara qui a involontairement poussé le ballon derrière la ligne fatidique. Le match était relativement équilibré malgré l'omniprésence de Neymar, mais aussi très rugueux avec précisément l'ancienne étoile de Santos en point de mire. Sanchez, équipier de Neymar à Barcelone, habilement servi dans le rectangle local par Vargas après une maladresse de Hulk, mystifia d'ailleurs la défense brésilienne pour égaliser (1-1, 32-ème).Tout était à refaire pour ... Neymar, dont une reprise de la tête sur un centre d'Oscar, déviée par Silva, passa un rien à côté (35-ème). Fred botta lui au-dessus, du gauche à bout portant, après un effort de Neymar contré par Medel (39-ème). Claudio Bravo écarta encore une lourde frappe d'Alves (42-ème), mais le Chili que l'on pensait sur le point de rompre, faillit au contraire marquer par Aranguiz dans le temps additionnel suite à une erreur de la défense brésilienne.

Julio Cesar et Neymar héros de la nation bresilienne
Aucune des deux équipes ne fut modifiée au repos, alors que tout un peuple commençait à s'inquiéter pour la Seleçao. Il crut certes être libéré par Hulk qui marqua à la 55-ème sur un centre de Daniel Alves. Mais il s'était aidé du bras pour contrôler le ballon et écopa d'un (sévère) carton jaune au lieu de voir son nom scintiller au marquoir. Le sauveur de la nation brésilienne ne fut pas Neymar, dans un premier temps du moins, mais le gardien de Toronto Júlio César dont certains doutaient pourtant du niveau. Il détourna en effet brillamment une reprise de près d'Aránguiz sur un centre en retrait d'Isla après un magnifique une-deux côté droit avec Vidal (64-ème). Cela ne tournait clairement pas comme prévu par Scolari côté brésilien, où Jô, qui venait de remplacer Fred, arriva toutefois juste trop tard pour reprendre un centre d'Hulk (74-ème). Neymar également, plaça une tête dans les bras du gardien (80-ème). Claudio Bravo eut aussi à repousser un tir de Hulk (83-ème). On en arriva donc aux prolongations.

Le public n'en pouvait plus, même si le Brésil s'installa d'emblée dans le camp chilien. Restait toutefois à faire le plus difficile, marquer. Bravo ne se laissa pas surprendre par un bon tir du gauche de Hulk (104-ème). Le Chili, bien organisé malgré la fatigue, résista jusqu'au bout, le réserviste Mauricio Pinilla frappant même en force sur la transversale à la... 120-ème minute.
Pinilla, justement, botta le premier tir au but chilien sur Julio Cesar, qui réalisa ensuite un grand arrêt sur la tentative d'Alexis Sanchez, le meilleur homme sur le terrain. Le Chili recolla cependant à la suite de ratés de Willian et Hulk. Neymar, lui, ne rata pas (3-2), puis Jara, l'auteur du premier but... brésilien, tira malencontreusement sur le piquet. Ce ne sont pas les dieux qui étaient brésiliens, mais Julio Cesar et Neymar...

Les Brésiliens pourront-ils vivre jusqu'au bout leur grand rêve ? Dieu seul le sait mais il a bien failli s'arrêter dès le 2-ème tour et s'ils n'élèvent pas sensiblement leur niveau de jeu lors des prochains matches, ils pourraient bien ne pas être de la fête le 13 juillet. En attendant le pays organisateur a quand même survécu à l'insoutenable séance de tirs au but (3-2) contre le Chili, samedi en 1/8-ème de finale à l'Estadio Mineirao de Belo Horizonte. Le score après prolongations était de un partout (1-1 à la mi-temps et à l'issue du temps règlementaire). Le Brésil affrontera le vainqueur du match Colombie-Uruguay le 4 juillet à Fortaleza. Luiz Felipe Scolari pouvait disposer de son défenseur central David Luiz malgré ses problèmes de dos, et avait préféré Fernandinho, auteur d'une bonne entrée contre le Cameroun, à Paulinho, titulaire lors des trois premiers matches, dans l'entre-jeu. Le selectionneur chilien Jorge Sampaoli alignait lui l'équipe type avec Vidal et Alexis Sanchez, Valdivia débutant une nouvelle fois sur le banc. L'auteur du premier but fut justement David Luiz. Un corner de Neymar prolongé par Thiago Silva fut en effet converti par le néo-parisien avec la complicité du défenseur Gonzalo Jara qui toucha également le ballon (1-0, 18-ème). Le but fut attribué à David Luiz, mais c'est Jara qui a involontairement poussé le ballon derrière la ligne fatidique. Le match était relativement équilibré malgré l'omniprésence de Neymar, mais aussi très rugueux avec précisément l'ancienne étoile de Santos en point de mire. Sanchez, équipier de Neymar à Barcelone, habilement servi dans le rectangle local par Vargas après une maladresse de Hulk, mystifia d'ailleurs la défense brésilienne pour égaliser (1-1, 32-ème).Tout était à refaire pour ... Neymar, dont une reprise de la tête sur un centre d'Oscar, déviée par Silva, passa un rien à côté (35-ème). Fred botta lui au-dessus, du gauche à bout portant, après un effort de Neymar contré par Medel (39-ème). Claudio Bravo écarta encore une lourde frappe d'Alves (42-ème), mais le Chili que l'on pensait sur le point de rompre, faillit au contraire marquer par Aranguiz dans le temps additionnel suite à une erreur de la défense brésilienne. Julio Cesar et Neymar héros de la nation bresilienne Aucune des deux équipes ne fut modifiée au repos, alors que tout un peuple commençait à s'inquiéter pour la Seleçao. Il crut certes être libéré par Hulk qui marqua à la 55-ème sur un centre de Daniel Alves. Mais il s'était aidé du bras pour contrôler le ballon et écopa d'un (sévère) carton jaune au lieu de voir son nom scintiller au marquoir. Le sauveur de la nation brésilienne ne fut pas Neymar, dans un premier temps du moins, mais le gardien de Toronto Júlio César dont certains doutaient pourtant du niveau. Il détourna en effet brillamment une reprise de près d'Aránguiz sur un centre en retrait d'Isla après un magnifique une-deux côté droit avec Vidal (64-ème). Cela ne tournait clairement pas comme prévu par Scolari côté brésilien, où Jô, qui venait de remplacer Fred, arriva toutefois juste trop tard pour reprendre un centre d'Hulk (74-ème). Neymar également, plaça une tête dans les bras du gardien (80-ème). Claudio Bravo eut aussi à repousser un tir de Hulk (83-ème). On en arriva donc aux prolongations. Le public n'en pouvait plus, même si le Brésil s'installa d'emblée dans le camp chilien. Restait toutefois à faire le plus difficile, marquer. Bravo ne se laissa pas surprendre par un bon tir du gauche de Hulk (104-ème). Le Chili, bien organisé malgré la fatigue, résista jusqu'au bout, le réserviste Mauricio Pinilla frappant même en force sur la transversale à la... 120-ème minute. Pinilla, justement, botta le premier tir au but chilien sur Julio Cesar, qui réalisa ensuite un grand arrêt sur la tentative d'Alexis Sanchez, le meilleur homme sur le terrain. Le Chili recolla cependant à la suite de ratés de Willian et Hulk. Neymar, lui, ne rata pas (3-2), puis Jara, l'auteur du premier but... brésilien, tira malencontreusement sur le piquet. Ce ne sont pas les dieux qui étaient brésiliens, mais Julio Cesar et Neymar...