Déjà cinq clubs de Premier League ont déjà changé d'entraîneur au cours des onze premières journées de la compétition. Quatre de ces cinq équipes sont d'ailleurs dans de sales draps à l'heure actuelle puisqu'elles occupent les profondeurs du classement. Watford, qui est 17e, a remercié Xisco Muñoz début octobre, Newcastle United, avant-dernier du classement, a licencié Steve Bruce trois semaines plus tard et ce week-end, Daniel Farke , lanterne rouge avec Norwich et une seule victoire au compteur et Dean Smith, 16e avec l' ambitieux Aston Villa, ont également été priés d'aller se chercher un autre banc.

Mais les candidats à la relégation ne sont pas les seuls à avoir pris une décision drastique. Tottenham a également remplacé Nuno Espirito Santo (pourtant en poste depuis seulement quatre mois) par Antonio Conte en espérant qu'il puisse ramener les Spurs vers les places européennes.

Cinq C4 après seulement onze journées de compétition, si cela est finalement assez habituel en Belgique, cela l'est beaucoup moins outre-Manche. Lors des trois dernières saisons, on ne recensait pas plus d'un licenciement au 10 novembre. Tant en 2018-19 qu'en 2020-21 (mais en raison de la pandémie du Coronavirus, la saison avait commencé un peu plus tard que d'habitude), personne n'avait même été éjecté de son banc à la même période. Lors du dernier exercice, seuls... quatre entraîneurs ont été licenciés au total, soit un de moins qu'actuellement.

Pour trouver trace d'un scénario similaire à celui de cette année, il faut remonter à la saison 2017-18 où le carrousel des entraîneurs tournait à plein régime avec quatre renvois au mois de novembre. Au total, ce sont même 10 managers qui ont été priés d'aller chercher de l'embauche ailleurs au terme de la saison.

Mais la dernière fois que cinq coachs ont été remerciés en novembre, c'était en 2004-05. Newcastle United et Tottenham, entre autres, avaient très vite remplacé leur technicien ayant commencé la saison. A la fin de cet exercice, 10 entraîneurs avaient été démis de leurs fonctions.

Nuno Espirito est le seul coach remercié cette année dont le club ne se trouvait pas dans la zone rouge., iStock
Nuno Espirito est le seul coach remercié cette année dont le club ne se trouvait pas dans la zone rouge. © iStock

UN RECORD VIEUX DE 27 ANS

Si nous remontons plus loin dans le passé (depuis la création de la Premier League en 1992), nous ne trouvons un nombre similaire de renvois que lors de la saison 1995-96.

Un Nouveau record est-il dès lors possible ? Pour cela, il faudrait licencier plus de 12 coaches au total d'ici la fin du mois de juin. C'est le record qui avait été établi en 1994-95, lors de la troisième édition de la Premier League.

Le 10 novembre cependant, ils n'étaient "que" trois à avoir dû vider leur casier. Mais à la fin du mois, pas moins de six entraîneurs avaient reçu leur lettre de licenciement.

De nombreux managers sont déjà sur la selette actuellement dans les autres équipes de la compétition anglaise. L'homme qui semble actuellement le favori au sixième C4 de coach de la saison se nommeOle Gunnar Solskjaer. Le Norvégien de Manchester United a été critiqué pour son manque de compétences tactiques ces dernières semaines, mais il a conservé la confiance du conseil d'administration et d'un certain Sir Alex Ferguson.

En revanche, Mikel Arteta peut à nouveau souffler après un début de saison laborieux. L'entraîneur espagnol d'Arsenal a résisté au mauvais départ des Gunners avant d'obtenir de meilleurs résultats ces dernières semaines. Preuve que le banc de l'entraîneur peut devenir stable ou instable à tout moment.

Déjà cinq clubs de Premier League ont déjà changé d'entraîneur au cours des onze premières journées de la compétition. Quatre de ces cinq équipes sont d'ailleurs dans de sales draps à l'heure actuelle puisqu'elles occupent les profondeurs du classement. Watford, qui est 17e, a remercié Xisco Muñoz début octobre, Newcastle United, avant-dernier du classement, a licencié Steve Bruce trois semaines plus tard et ce week-end, Daniel Farke , lanterne rouge avec Norwich et une seule victoire au compteur et Dean Smith, 16e avec l' ambitieux Aston Villa, ont également été priés d'aller se chercher un autre banc.Mais les candidats à la relégation ne sont pas les seuls à avoir pris une décision drastique. Tottenham a également remplacé Nuno Espirito Santo (pourtant en poste depuis seulement quatre mois) par Antonio Conte en espérant qu'il puisse ramener les Spurs vers les places européennes.Cinq C4 après seulement onze journées de compétition, si cela est finalement assez habituel en Belgique, cela l'est beaucoup moins outre-Manche. Lors des trois dernières saisons, on ne recensait pas plus d'un licenciement au 10 novembre. Tant en 2018-19 qu'en 2020-21 (mais en raison de la pandémie du Coronavirus, la saison avait commencé un peu plus tard que d'habitude), personne n'avait même été éjecté de son banc à la même période. Lors du dernier exercice, seuls... quatre entraîneurs ont été licenciés au total, soit un de moins qu'actuellement.Pour trouver trace d'un scénario similaire à celui de cette année, il faut remonter à la saison 2017-18 où le carrousel des entraîneurs tournait à plein régime avec quatre renvois au mois de novembre. Au total, ce sont même 10 managers qui ont été priés d'aller chercher de l'embauche ailleurs au terme de la saison.Mais la dernière fois que cinq coachs ont été remerciés en novembre, c'était en 2004-05. Newcastle United et Tottenham, entre autres, avaient très vite remplacé leur technicien ayant commencé la saison. A la fin de cet exercice, 10 entraîneurs avaient été démis de leurs fonctions.Si nous remontons plus loin dans le passé (depuis la création de la Premier League en 1992), nous ne trouvons un nombre similaire de renvois que lors de la saison 1995-96.Un Nouveau record est-il dès lors possible ? Pour cela, il faudrait licencier plus de 12 coaches au total d'ici la fin du mois de juin. C'est le record qui avait été établi en 1994-95, lors de la troisième édition de la Premier League. Le 10 novembre cependant, ils n'étaient "que" trois à avoir dû vider leur casier. Mais à la fin du mois, pas moins de six entraîneurs avaient reçu leur lettre de licenciement.De nombreux managers sont déjà sur la selette actuellement dans les autres équipes de la compétition anglaise. L'homme qui semble actuellement le favori au sixième C4 de coach de la saison se nommeOle Gunnar Solskjaer. Le Norvégien de Manchester United a été critiqué pour son manque de compétences tactiques ces dernières semaines, mais il a conservé la confiance du conseil d'administration et d'un certain Sir Alex Ferguson. En revanche, Mikel Arteta peut à nouveau souffler après un début de saison laborieux. L'entraîneur espagnol d'Arsenal a résisté au mauvais départ des Gunners avant d'obtenir de meilleurs résultats ces dernières semaines. Preuve que le banc de l'entraîneur peut devenir stable ou instable à tout moment.