Seul contre un mur. L'impressionnante force collective de l'Italie a tout pour maîtriser "Ibra", un peu seul dans son équipe, qui a tangué une heure lundi contre l'Eire avant d'égaliser (1-1). Après sa victoire contre les Diables Rouges, la "Nazionale" peut déjà assurer sa place en 8e de finale en cas de victoire, bien plus vite que prévu dans le difficile groupe E.

Alessandro Florenzi ne s'est pas privé de le noter. "Avant l'Euro, les journalistes disaient que nous étions mauvais, rappelle le Romain, que nous ne passerions pas le premier tour, qu'il n'y avait pas de joueurs techniques..." Une fois ravalés ces "jugements trop hâtifs", comme les appelle Florenzi, il reste à contenir celui connu en Italie sous le nom de Zlatan. Il "peut mettre une équipe en difficulté à lui tout seul", insiste Antonio Candreva.

Passé par les trois grands d'Italie, Juventus, Inter et AC Milan, Ibra connaît ses adversaires directs, notamment la défense "bianconera" Andrea Barzagli-Leonardo Bonucci-Giorgio Chiellini qu'il a affrontée avec le Milan.

Mais les Italiens le connaissent aussi. Aucun tifoso n'a oublié le magique but du talon, en extension, qui avait permis à la Suède d'égaliser en toute fin de match lors de l'Euro-2004 (1-1), mystifiant Gianluigi Buffon, déjà gardien de la Nazionale. Ce geste reste un des plus beaux buts de l'histoire de la compétition.

"Il me plaît beaucoup", expliquait Antonio Conte avant le tournoi. Pour le sélectionneur italien, son rôle est encore plus fort "en équipe nationale, c'est un exemple, tellement charismatique. Je crois qu'il est devenu encore plus fort ces dernières années, poursuivait Conte. Il travaille de plus en plus pour l'équipe".

En jaune et bleu, Ibra aime décrocher, comme il le faisait aussi avec le Paris SG. Il reste sur une saison exceptionnelle, avec 38 buts en Championnat de France, et poursuit un nouveau record, un but marqué dans un quatrième Euro. Cela lui permettrait aussi d'aller cherche le record de but dans la compétition détenu par Michel Platini (9 buts). Le géant suédois en est à 6 pour l'instant.

Bref, "Ibracadabra" est "un joueur très, très fort qui peut perturber l'équilibre d'une équipe", synthétise Conte.

Seul contre un mur. L'impressionnante force collective de l'Italie a tout pour maîtriser "Ibra", un peu seul dans son équipe, qui a tangué une heure lundi contre l'Eire avant d'égaliser (1-1). Après sa victoire contre les Diables Rouges, la "Nazionale" peut déjà assurer sa place en 8e de finale en cas de victoire, bien plus vite que prévu dans le difficile groupe E.Alessandro Florenzi ne s'est pas privé de le noter. "Avant l'Euro, les journalistes disaient que nous étions mauvais, rappelle le Romain, que nous ne passerions pas le premier tour, qu'il n'y avait pas de joueurs techniques..." Une fois ravalés ces "jugements trop hâtifs", comme les appelle Florenzi, il reste à contenir celui connu en Italie sous le nom de Zlatan. Il "peut mettre une équipe en difficulté à lui tout seul", insiste Antonio Candreva.Passé par les trois grands d'Italie, Juventus, Inter et AC Milan, Ibra connaît ses adversaires directs, notamment la défense "bianconera" Andrea Barzagli-Leonardo Bonucci-Giorgio Chiellini qu'il a affrontée avec le Milan.Mais les Italiens le connaissent aussi. Aucun tifoso n'a oublié le magique but du talon, en extension, qui avait permis à la Suède d'égaliser en toute fin de match lors de l'Euro-2004 (1-1), mystifiant Gianluigi Buffon, déjà gardien de la Nazionale. Ce geste reste un des plus beaux buts de l'histoire de la compétition."Il me plaît beaucoup", expliquait Antonio Conte avant le tournoi. Pour le sélectionneur italien, son rôle est encore plus fort "en équipe nationale, c'est un exemple, tellement charismatique. Je crois qu'il est devenu encore plus fort ces dernières années, poursuivait Conte. Il travaille de plus en plus pour l'équipe".En jaune et bleu, Ibra aime décrocher, comme il le faisait aussi avec le Paris SG. Il reste sur une saison exceptionnelle, avec 38 buts en Championnat de France, et poursuit un nouveau record, un but marqué dans un quatrième Euro. Cela lui permettrait aussi d'aller cherche le record de but dans la compétition détenu par Michel Platini (9 buts). Le géant suédois en est à 6 pour l'instant.Bref, "Ibracadabra" est "un joueur très, très fort qui peut perturber l'équilibre d'une équipe", synthétise Conte.