Interrogé sur l'incapacité de marquer: "Oui, nous avons mis toute notre force et apporté des changements en seconde période. Nos joueurs veulent vraiment faire quelque chose de positif. Nous nous sommes créé beaucoup d'occasions, mais le ballon ne voulait pas entrer dans le but. Il y avait de l'espace. Nous avons fait entrer des
remplaçants et attaqué encore plus, nous créant encore davantage d'occasions. Nous étions vraiment décidés à nous battre et avons même mieux joué que nos adversaires. Mais en football, il faut marquer. Dans un tel match, c'est mieux de défendre dans des espaces réduits, on perd moins d'énergie. Je pense que nous aurions pu faire cela beaucoup mieux. Mais il s'avère très difficile de dire à vos joueurs de défendre plus quand on perd 1-0, surtout quand votre équipe a été la meilleure des deux. Nous avons toujours notre chance, il faut juste qu'un
ballon entre dans les buts."

Sur l'importance du match contre l'Allemagne: "Nous devons battre l'Allemagne. Ce ne sera pas facile, mais c'est notre mission maintenant et tous les joueurs le savent."

Des joueurs déçus

Arjen Robben (attaquant des Pays-Bas): "Que le Danemark gagne ce match, cela tient du miracle! Je pense que même les Danois quand ils vont se mettre au lit, se demanderont encore comment ils ont pu remporter cette partie. C'est vraiment un mauvais film. J'ai eu quelques belles occasions, deux en particulier en première période. Sur la première (peu avant le but danois, ndlr), au lieu de tirer directement moi-même, je cherche à trouver un équipier (Afellay). J'aurais dû tenter ma chance seul. Mais on a tellement dit aux Pays-Bas que je suis un attaquant égoïste que cela à certainement jouer inconsciemment dans ma tête. J'ai voulu être trop collectif. C'est une erreur sur cette phase-là. La deuxième occasion, mon tir frappe le poteau, je n'ai rien à me reprocher. Je fais ce qu'il faut mais je manque de chance."

Rafael Van der Vaart (milieu de terrain des Pays-Bas): "On est tous
abattus. Dans le vestiaire, personne n'a dit un mot. On aurait
entendu une mouche voler. A ce niveau de compétition, quand on a des occasions, il faut les mettre dedans. Maintenant, nous sommes obligé de gagner nos deux prochains matches (contre l'Allemagne et le Portugal, ndlr). Sinon, c'est retour à la maison."

Avec Belga

Interrogé sur l'incapacité de marquer: "Oui, nous avons mis toute notre force et apporté des changements en seconde période. Nos joueurs veulent vraiment faire quelque chose de positif. Nous nous sommes créé beaucoup d'occasions, mais le ballon ne voulait pas entrer dans le but. Il y avait de l'espace. Nous avons fait entrer des remplaçants et attaqué encore plus, nous créant encore davantage d'occasions. Nous étions vraiment décidés à nous battre et avons même mieux joué que nos adversaires. Mais en football, il faut marquer. Dans un tel match, c'est mieux de défendre dans des espaces réduits, on perd moins d'énergie. Je pense que nous aurions pu faire cela beaucoup mieux. Mais il s'avère très difficile de dire à vos joueurs de défendre plus quand on perd 1-0, surtout quand votre équipe a été la meilleure des deux. Nous avons toujours notre chance, il faut juste qu'un ballon entre dans les buts." Sur l'importance du match contre l'Allemagne: "Nous devons battre l'Allemagne. Ce ne sera pas facile, mais c'est notre mission maintenant et tous les joueurs le savent." Des joueurs déçus Arjen Robben (attaquant des Pays-Bas): "Que le Danemark gagne ce match, cela tient du miracle! Je pense que même les Danois quand ils vont se mettre au lit, se demanderont encore comment ils ont pu remporter cette partie. C'est vraiment un mauvais film. J'ai eu quelques belles occasions, deux en particulier en première période. Sur la première (peu avant le but danois, ndlr), au lieu de tirer directement moi-même, je cherche à trouver un équipier (Afellay). J'aurais dû tenter ma chance seul. Mais on a tellement dit aux Pays-Bas que je suis un attaquant égoïste que cela à certainement jouer inconsciemment dans ma tête. J'ai voulu être trop collectif. C'est une erreur sur cette phase-là. La deuxième occasion, mon tir frappe le poteau, je n'ai rien à me reprocher. Je fais ce qu'il faut mais je manque de chance." Rafael Van der Vaart (milieu de terrain des Pays-Bas): "On est tous abattus. Dans le vestiaire, personne n'a dit un mot. On aurait entendu une mouche voler. A ce niveau de compétition, quand on a des occasions, il faut les mettre dedans. Maintenant, nous sommes obligé de gagner nos deux prochains matches (contre l'Allemagne et le Portugal, ndlr). Sinon, c'est retour à la maison." Avec Belga