Depuis mars 2016, l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) a été testée sur plus de 800 matches de compétition avec des résultats probants, selon le Board (IFAB), qui doit décider en mars prochain si elle sera utilisée au Mondial en Russie.

Dans 8% des matches, la vidéo a eu un "impact décisif sur le résultat de la partie", souligne l'instance, qui évoque aussi un "impact positif" de la VAR dans un match sur quatre.

Alors qu'un certain nombre d'acteurs du foot redoutent que la vidéo casse le rythme et la fluidité d'une partie, le Board indique que le "temps perdu" avec la vidéo représente en moyenne moins de 1% du temps de jeu global, bien moins que les coups francs, les touches ou les dégagements des gardiens au cours d'un match.

"La philosophie de départ est respectée. Nous voulions un minimum d'interférences sur le jeu et un maximum de bénéfices", a souligné un porte-parole de l'IFAB en conférence de presse.

Les erreurs sont aussi relativement rares. Dans seulement 5% des matches testés, la vidéo a laissé passer une erreur "claire et manifeste", un chiffre "très encourageant compte tenu de la période courte des tests et des erreurs humaines inévitables", estime l'instance en assurant que ce nombre va encore diminuer grâce à l'expérience grandissante des arbitres.

La vidéo a été testée dans plusieurs compétitions internationales, comme la Coupe des Confédérations, et dans des championnats comme la Jupiler Pro League, la Bundesliga allemande et la Serie A italienne, avec des réactions diverses, entre thuriféraires, opposants farouches et dubitatifs. En France et en Angleterre, elle a notamment été utilisée en Coupe.

La VAR ne peut être utilisée que dans quatre situations de jeu: après un but marqué, sur une situation de penalty, pour un carton rouge direct ou pour corriger une erreur sur l'identité d'un joueur sanctionné.

Depuis mars 2016, l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) a été testée sur plus de 800 matches de compétition avec des résultats probants, selon le Board (IFAB), qui doit décider en mars prochain si elle sera utilisée au Mondial en Russie.Dans 8% des matches, la vidéo a eu un "impact décisif sur le résultat de la partie", souligne l'instance, qui évoque aussi un "impact positif" de la VAR dans un match sur quatre. Alors qu'un certain nombre d'acteurs du foot redoutent que la vidéo casse le rythme et la fluidité d'une partie, le Board indique que le "temps perdu" avec la vidéo représente en moyenne moins de 1% du temps de jeu global, bien moins que les coups francs, les touches ou les dégagements des gardiens au cours d'un match. "La philosophie de départ est respectée. Nous voulions un minimum d'interférences sur le jeu et un maximum de bénéfices", a souligné un porte-parole de l'IFAB en conférence de presse. Les erreurs sont aussi relativement rares. Dans seulement 5% des matches testés, la vidéo a laissé passer une erreur "claire et manifeste", un chiffre "très encourageant compte tenu de la période courte des tests et des erreurs humaines inévitables", estime l'instance en assurant que ce nombre va encore diminuer grâce à l'expérience grandissante des arbitres. La vidéo a été testée dans plusieurs compétitions internationales, comme la Coupe des Confédérations, et dans des championnats comme la Jupiler Pro League, la Bundesliga allemande et la Serie A italienne, avec des réactions diverses, entre thuriféraires, opposants farouches et dubitatifs. En France et en Angleterre, elle a notamment été utilisée en Coupe. La VAR ne peut être utilisée que dans quatre situations de jeu: après un but marqué, sur une situation de penalty, pour un carton rouge direct ou pour corriger une erreur sur l'identité d'un joueur sanctionné.