Le procureur avait requis dans la matinée 8 mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende. Les faits se sont produits après la rencontre PSG/Bastia (2-0). Brandao avait attendu Thiago Motta à l'entrée des vestiaires et lui avait asséné un coup de tête.

Le Brésilien a finalement été condamné à un mois de prison ferme ainsi que 20.000 euros d'amende. "Le président du tribunal correctionnel de Paris a néanmoins laissé entendre que le joueur de 34 ans pourrait bénéficier d'un aménagement de peine et ne pas séjourner en prison", a ajouté le quotidien français qui a explique que l'avocat du joueur, Me Olivier Martin, a déjà annoncé qu'il ne ferait vraisemblablement pas appel.

Lors de l'audience, la présidente du tribunal a insisté sur le caractère prémédité du geste de Brandao, parlant d'un "comportement qui est pensé, qui est calculé".

Son avocat avait quant à lui plaidé un "acte irraisonné" et une "impulsion subite". La présidente a aussi fait part de son agacement face à l'absence du joueur, qui ne s'est pas présenté à l'audience car il se faisait opérer au même moment. Un timing jugé inopportun par la représentante du ministère public.

Brandao avait déjà été suspendu sportivement 6 mois et reste écarté des terrains jusqu'à mi-février.

Le procureur avait requis dans la matinée 8 mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende. Les faits se sont produits après la rencontre PSG/Bastia (2-0). Brandao avait attendu Thiago Motta à l'entrée des vestiaires et lui avait asséné un coup de tête.Le Brésilien a finalement été condamné à un mois de prison ferme ainsi que 20.000 euros d'amende. "Le président du tribunal correctionnel de Paris a néanmoins laissé entendre que le joueur de 34 ans pourrait bénéficier d'un aménagement de peine et ne pas séjourner en prison", a ajouté le quotidien français qui a explique que l'avocat du joueur, Me Olivier Martin, a déjà annoncé qu'il ne ferait vraisemblablement pas appel.Lors de l'audience, la présidente du tribunal a insisté sur le caractère prémédité du geste de Brandao, parlant d'un "comportement qui est pensé, qui est calculé".Son avocat avait quant à lui plaidé un "acte irraisonné" et une "impulsion subite". La présidente a aussi fait part de son agacement face à l'absence du joueur, qui ne s'est pas présenté à l'audience car il se faisait opérer au même moment. Un timing jugé inopportun par la représentante du ministère public.Brandao avait déjà été suspendu sportivement 6 mois et reste écarté des terrains jusqu'à mi-février.