Basé en Floride, ce fonds doit racheter, dans un accord qui doit être finalisé vendredi, l'équipe des Girondins pour environ 70 millions d'euros.

Il est dirigé par Joseph DaGrosa, un homme d'affaires de 54 ans, fort de vingt ans d'expérience dans des prises de participation privées très diverses.

M. DaGrosa a commencé sa carrière en 1986 comme gestionnaire de portefeuilles au sein du groupe de courtage américain Paine Webber avant de créer son propre fonds, MapleWood Partners, puis en 2003 le fonds 1848 Capital Partners.

Cette entité a eu des intérêts très divers, tant dans des sociétés de divertissement que de transport aérien.

Son opération majeure a été l'acquisition de 248 enseignes de Burger King, créant à l'époque la deuxième plus grande franchise du groupe américain de restauration rapide. Celle-ci a ensuite été revendue en 2006 à un fonds affilié au géant de l'investissement BlackStone.

Son nouveau fonds d'investissements, General American Capital Partners, qu'il a fondé en 2016 à Miami et dont le site internet est toujours en construction, a pris en 2017 une participation de 5 millions de dollars dans une société de recherches sur les cellules souches.

M. DaGrosa s'est peu exprimé aux Etats-Unis sur son rachat du club de Bordeaux.

Selon des informations de presse, il va investir lui-même 20 millions d'euros dans l'opération, le reste serait financé par les fonds King Street et Fortress. Fortress Investment Group, qui est coté à la bourse de New York, gère quelque 40 milliards de dollars d'actifs.

Concernant la gestion du club de Bordeaux, M. DaGrosa a déjà pris des décisions financières en refusant d'engager le champion du monde Thierry Henry en tant que coach des Girondins.

"Nous ne sommes pas tombés d'accord financièrement", a expliqué le futur nouveau propriétaire des Girondins sur RMC Sport début septembre.

"Il est remarquable. J'ai un immense respect pour lui. Thierry a un potentiel immense. Clairement il aime l'équipe mais nous n'avons pas trouvé d'accord financier", a-t-il déclaré.

Il a assuré qu'il serait un partenaire du club pendant "5 ou 10 ans". "Quelle que soit la durée de notre projet, notre idée est d'amener le club à un niveau plus élevé et de le laisser en meilleure forme qu'il ne l'est aujourd'hui", avait-il ajouté.

Il a aussi expliqué qu'il s'attendait à une période de pertes avant "d'obtenir un club plus profitable financièrement mais aussi couronné de succès sur le terrain".

Basé en Floride, ce fonds doit racheter, dans un accord qui doit être finalisé vendredi, l'équipe des Girondins pour environ 70 millions d'euros. Il est dirigé par Joseph DaGrosa, un homme d'affaires de 54 ans, fort de vingt ans d'expérience dans des prises de participation privées très diverses.M. DaGrosa a commencé sa carrière en 1986 comme gestionnaire de portefeuilles au sein du groupe de courtage américain Paine Webber avant de créer son propre fonds, MapleWood Partners, puis en 2003 le fonds 1848 Capital Partners. Cette entité a eu des intérêts très divers, tant dans des sociétés de divertissement que de transport aérien.Son opération majeure a été l'acquisition de 248 enseignes de Burger King, créant à l'époque la deuxième plus grande franchise du groupe américain de restauration rapide. Celle-ci a ensuite été revendue en 2006 à un fonds affilié au géant de l'investissement BlackStone.Son nouveau fonds d'investissements, General American Capital Partners, qu'il a fondé en 2016 à Miami et dont le site internet est toujours en construction, a pris en 2017 une participation de 5 millions de dollars dans une société de recherches sur les cellules souches.M. DaGrosa s'est peu exprimé aux Etats-Unis sur son rachat du club de Bordeaux. Selon des informations de presse, il va investir lui-même 20 millions d'euros dans l'opération, le reste serait financé par les fonds King Street et Fortress. Fortress Investment Group, qui est coté à la bourse de New York, gère quelque 40 milliards de dollars d'actifs.Concernant la gestion du club de Bordeaux, M. DaGrosa a déjà pris des décisions financières en refusant d'engager le champion du monde Thierry Henry en tant que coach des Girondins."Nous ne sommes pas tombés d'accord financièrement", a expliqué le futur nouveau propriétaire des Girondins sur RMC Sport début septembre."Il est remarquable. J'ai un immense respect pour lui. Thierry a un potentiel immense. Clairement il aime l'équipe mais nous n'avons pas trouvé d'accord financier", a-t-il déclaré.Il a assuré qu'il serait un partenaire du club pendant "5 ou 10 ans". "Quelle que soit la durée de notre projet, notre idée est d'amener le club à un niveau plus élevé et de le laisser en meilleure forme qu'il ne l'est aujourd'hui", avait-il ajouté.Il a aussi expliqué qu'il s'attendait à une période de pertes avant "d'obtenir un club plus profitable financièrement mais aussi couronné de succès sur le terrain".