Un déplacement jeudi dernier au Liechtenstein, la réception de l'Arménie ce dimanche à Stuttgart et un dernier devoir ce mercredi contre l'Islande. Hansi Flick n'a pas hérité d'un programme trop difficile pour ses débuts à la tête d'une Mannschaft qui ouvre un nouveau chapitre de son histoire après le règne de 15 ans de Joachim Low. L'ancien technicien du Bayern Munich a d'ailleurs dû opérer un premier choix important en désignant un nouveau capitaine en l'absence pour blessure des tauliers Manuel Neuer (cheville) et Thomas Müller (adducteurs). Et c'est au sein du Rekordmeister qu'il connaît forcément jusqu'au bout des ongles que Flick a trouvé le nouveau porteur du brassard en la personne de Joshua Kimmich.

Le premier duel face au Liechtenstein fut loin d'être une sinécure pour les joueurs d'outre-Rhin. Le match s'est disputé sur un rythme lent et ne présenta aucun intérêt sur le plan du jeu. Seuls Timo Werner et Leroy Sané ont trouvé le chemin du but ce soir là. La plus grande différence que les médias allemands (à sensation) ont remarqué par rapport à la période la plus récente sous Joachim Löw était un engagement plus important. Flick n'a par contre pas eu peur d'appeler trois vainqueurs du récent Championnat d'Europe U21 dans son noyau: David Raum , 23 ans qui évolue à Hoffenheim, Karim Adeyemi , joueur de Salzbourg âgé de 19 ans et Nico Schlotterbeck, 21 ans qui provient du SC Fribourg.

LES 12 TRAVAUX D'HERCULE FLICK

Bien sûr, Hansi Flick n'a plus à faire ses preuves dans son propre pays. Mais, il lui faudra du courage pour opérer des choix forts et d'avenir, car, tout comme en Bavière, on attend de lui qu'il ramène des trophées à moyen terme. L'ancien milieu de terrain de 56 ans a déjà prouvé au Bayern qu'il n'avait pas peur de trancher dans le vif. En Bavière, il avait mis en place un système tactique qui fonctionnait bien grâce à un axe central fort. Il osera prendre l'équipe par la main et insufflera la confiance nécessaire aux joueurs grâce à ses qualités de motivateur. Mais le nouveau sélectionneur est aussi conscient que l'Allemagne ne possède pas dans son réservoir de machine à marquer de la trempe de Robert Lewandowski.

Dans un dispositif en 4-2-3-1, Flick a choisi Bernd Leno entre les perches en l'absence de Neuer, mais étonnamment, Thilo Kehrer, Ridle Baku et le talentueux Jamal Musiala ont également obtenu une place de titulaire. Il aussi utilisé l'expérimenté capitaine du Borussia Dortmund Marco Reus (32 ans) en joker alors qu'il n'avait plus joué sous les couleurs nationales depuis le dernier match de qualification pour le Championnat d'Europe le 13 octobre 2019 en Estonie (0-3).

Lors de sa riche période en titres du côté du Bayern, le président Uli Hoeness avait un jour qualifié Flick de Messie. Avec l'équipe nationale allemande, cependant, son travail sera plus comparable à celui d'Hercule. Car il faudra bien un sacré tour de force pour redresser une Mannschaft bien mal en point ces dernières années.

Un déplacement jeudi dernier au Liechtenstein, la réception de l'Arménie ce dimanche à Stuttgart et un dernier devoir ce mercredi contre l'Islande. Hansi Flick n'a pas hérité d'un programme trop difficile pour ses débuts à la tête d'une Mannschaft qui ouvre un nouveau chapitre de son histoire après le règne de 15 ans de Joachim Low. L'ancien technicien du Bayern Munich a d'ailleurs dû opérer un premier choix important en désignant un nouveau capitaine en l'absence pour blessure des tauliers Manuel Neuer (cheville) et Thomas Müller (adducteurs). Et c'est au sein du Rekordmeister qu'il connaît forcément jusqu'au bout des ongles que Flick a trouvé le nouveau porteur du brassard en la personne de Joshua Kimmich.Le premier duel face au Liechtenstein fut loin d'être une sinécure pour les joueurs d'outre-Rhin. Le match s'est disputé sur un rythme lent et ne présenta aucun intérêt sur le plan du jeu. Seuls Timo Werner et Leroy Sané ont trouvé le chemin du but ce soir là. La plus grande différence que les médias allemands (à sensation) ont remarqué par rapport à la période la plus récente sous Joachim Löw était un engagement plus important. Flick n'a par contre pas eu peur d'appeler trois vainqueurs du récent Championnat d'Europe U21 dans son noyau: David Raum , 23 ans qui évolue à Hoffenheim, Karim Adeyemi , joueur de Salzbourg âgé de 19 ans et Nico Schlotterbeck, 21 ans qui provient du SC Fribourg.Bien sûr, Hansi Flick n'a plus à faire ses preuves dans son propre pays. Mais, il lui faudra du courage pour opérer des choix forts et d'avenir, car, tout comme en Bavière, on attend de lui qu'il ramène des trophées à moyen terme. L'ancien milieu de terrain de 56 ans a déjà prouvé au Bayern qu'il n'avait pas peur de trancher dans le vif. En Bavière, il avait mis en place un système tactique qui fonctionnait bien grâce à un axe central fort. Il osera prendre l'équipe par la main et insufflera la confiance nécessaire aux joueurs grâce à ses qualités de motivateur. Mais le nouveau sélectionneur est aussi conscient que l'Allemagne ne possède pas dans son réservoir de machine à marquer de la trempe de Robert Lewandowski.Dans un dispositif en 4-2-3-1, Flick a choisi Bernd Leno entre les perches en l'absence de Neuer, mais étonnamment, Thilo Kehrer, Ridle Baku et le talentueux Jamal Musiala ont également obtenu une place de titulaire. Il aussi utilisé l'expérimenté capitaine du Borussia Dortmund Marco Reus (32 ans) en joker alors qu'il n'avait plus joué sous les couleurs nationales depuis le dernier match de qualification pour le Championnat d'Europe le 13 octobre 2019 en Estonie (0-3). Lors de sa riche période en titres du côté du Bayern, le président Uli Hoeness avait un jour qualifié Flick de Messie. Avec l'équipe nationale allemande, cependant, son travail sera plus comparable à celui d'Hercule. Car il faudra bien un sacré tour de force pour redresser une Mannschaft bien mal en point ces dernières années.