Le Néerlandais Ryan Donk a quitté le Club Bruges il y a deux ans déjà. Après quatre saisons dans la Venise du Nord, il a cherché à accomplir un pas supplémentaire. Il a trouvé son nouveau défi en Turquie, à Kasimpasa. Sa première saison chez ce club moyen s'est bien déroulée : Donk a disputé 27 matches et a trouvé le chemin des filets à cinq reprises. Il est rapidement devenu un titulaire incontournable en défense. Cette saison aussi, l'Amstellodamois de 28 ans est indispensable à l'équipe de Shota Arveladze (ex-AZ). L'équipe compte quelques noms connus : outre Arveladze, on y trouve Sanharib Malki (ex-Lokeren), Alpaslan Öztürk (ex-Standard et GBA) et Ryan Babel (ex-Ajax). Pourtant, Kasimpasa est dans le ventre mou, loin de ses attentes. Arveladze est d'ailleurs la cible des critiques de la presse mais la direction du club le maintient en poste. Malgré les lacunes de son équipe, Ryan Donk obtient de bonnes cotes dans les quotidiens turcs, semaine après semaine.

Arda Erol est journaliste à Fanatik Spor, un des principaux quotidiens sportifs du pays. Il suit l'ancien Brugeois chaque semaine : "Quand Donk est en bonne santé, il joue toujours. Il est capitaine et les supporters l'adorent. Pour moi, il est un des cinq meilleurs défenseurs du championnat turc. Même s'il n'est pas très rapide, il est un véritable roc." Erol pense qu'il serait temps pour Donk de viser plus haut. "A partir de la saison prochaine, la réglementation concernant les étrangers va changer. Les équipes pourront inscrire jusqu'à 14 étrangers. Galatasaray pourrait alors enrôler Donk. Il connaît bien le championnat, tout comme la vie à Istanbul, donc je pense qu'il sera très haut sur la liste de ce grand club en été."

En plus d'un transfert à Galatasaray, d'autres bouleversements pourraient se produire dans la vie de Donk. En décembre, il a confié à un journal turc son ambition de se produire un jour pour l'équipe nationale de Turquie. Pour le moment, l'arrière n'a pas encore été contacté par la fédération turque. Il compte également se convertir à l'islam. Il étudie actuellement le coran et fréquente régulièrement une mosquée. Bref, l'année à venir va être chargée pour Donk, à tous points de vue.

Par Jeroen Jacobs

Le Néerlandais Ryan Donk a quitté le Club Bruges il y a deux ans déjà. Après quatre saisons dans la Venise du Nord, il a cherché à accomplir un pas supplémentaire. Il a trouvé son nouveau défi en Turquie, à Kasimpasa. Sa première saison chez ce club moyen s'est bien déroulée : Donk a disputé 27 matches et a trouvé le chemin des filets à cinq reprises. Il est rapidement devenu un titulaire incontournable en défense. Cette saison aussi, l'Amstellodamois de 28 ans est indispensable à l'équipe de Shota Arveladze (ex-AZ). L'équipe compte quelques noms connus : outre Arveladze, on y trouve Sanharib Malki (ex-Lokeren), Alpaslan Öztürk (ex-Standard et GBA) et Ryan Babel (ex-Ajax). Pourtant, Kasimpasa est dans le ventre mou, loin de ses attentes. Arveladze est d'ailleurs la cible des critiques de la presse mais la direction du club le maintient en poste. Malgré les lacunes de son équipe, Ryan Donk obtient de bonnes cotes dans les quotidiens turcs, semaine après semaine.Arda Erol est journaliste à Fanatik Spor, un des principaux quotidiens sportifs du pays. Il suit l'ancien Brugeois chaque semaine : "Quand Donk est en bonne santé, il joue toujours. Il est capitaine et les supporters l'adorent. Pour moi, il est un des cinq meilleurs défenseurs du championnat turc. Même s'il n'est pas très rapide, il est un véritable roc." Erol pense qu'il serait temps pour Donk de viser plus haut. "A partir de la saison prochaine, la réglementation concernant les étrangers va changer. Les équipes pourront inscrire jusqu'à 14 étrangers. Galatasaray pourrait alors enrôler Donk. Il connaît bien le championnat, tout comme la vie à Istanbul, donc je pense qu'il sera très haut sur la liste de ce grand club en été."En plus d'un transfert à Galatasaray, d'autres bouleversements pourraient se produire dans la vie de Donk. En décembre, il a confié à un journal turc son ambition de se produire un jour pour l'équipe nationale de Turquie. Pour le moment, l'arrière n'a pas encore été contacté par la fédération turque. Il compte également se convertir à l'islam. Il étudie actuellement le coran et fréquente régulièrement une mosquée. Bref, l'année à venir va être chargée pour Donk, à tous points de vue.Par Jeroen Jacobs