Sept matches et un petit but en 185 minutes passées sur le terrain, c'est un euphémisme de dire que Samuel Armenteros n'a pas marqué les esprits lors de son passage à Anderlecht.

Transféré à l'initiative de John van den Brom en janvier 2013 pour pallier la blessure de Dieumerci Mbokani, le Suédois n'est jamais parvenu à trouver ses marques au Parc Astrid.

Persona non grata et pourtant encore sous contrat jusqu'en juin 2016, Armenteros a été prêté la saison dernière à Feyenoord. Avec un seul goal en 19 rencontres, il ne s'est pas montré plus prolifique au Kuip.

De retour chez les Mauves où il était toujours indésirable début 2014-2015, l'ancien international espoirs suédois a dû patienter jusqu'aux derniers jours du marché des transferts estival pour trouver une solution : un nouveau prêt d'une saison en Eredivisie, chez les promus de Willem II cette fois.

Force est de constater que le choix s'avère gagnant.

Alors que l'on arrive tout doucement à la mi-championnat, l'équipe de Tilburg pointe à une belle huitième place et Armenteros n'a pas raté une titularisation depuis son arrivée. Mieux, avec 8 buts inscrits, il pointe à la quatrième place du classement des artificiers et tient la forme de sa vie. Auteur de deux doublés, il a fait trembler les filets à sept reprises lors des cinq dernières rencontres. Des stats encourageantes avant d'affronter l'Ajax ce week-end et une bonne affaire pour Anderlecht qui voit la valeur marchande du joueur augmenter.

Un air de déjà vu

Une histoire qui n'est pas sans rappeler celle de Dmitri Bulykin. Acquis au Bayer Leverkusen, l'avant russe ne s'était pas non plus imposé à Bruxelles. Prêté au Fortuna Dusseldorf, il n'avait pas fait mieux en D2 allemande mais un second prêt à l'ADO Den Haag avait changé la donne. Deuxième meilleur buteur (derrière un certain Bjorn Vleminckx) avec 21 buts, sa saison éclatante lui avait permis de glaner un transfert à l'Ajax.

Mais le conte de fée s'est arrêté là pour le Russe : incapable de faire son trou à Amsterdam, il est ensuite passé par le FC Twente avant de rentrer au pays au Volga Nizhniy Novgorod et, à 35 ans, il est aujourd'hui sans club.

Par Jules Monnier

Sept matches et un petit but en 185 minutes passées sur le terrain, c'est un euphémisme de dire que Samuel Armenteros n'a pas marqué les esprits lors de son passage à Anderlecht. Transféré à l'initiative de John van den Brom en janvier 2013 pour pallier la blessure de Dieumerci Mbokani, le Suédois n'est jamais parvenu à trouver ses marques au Parc Astrid. Persona non grata et pourtant encore sous contrat jusqu'en juin 2016, Armenteros a été prêté la saison dernière à Feyenoord. Avec un seul goal en 19 rencontres, il ne s'est pas montré plus prolifique au Kuip. De retour chez les Mauves où il était toujours indésirable début 2014-2015, l'ancien international espoirs suédois a dû patienter jusqu'aux derniers jours du marché des transferts estival pour trouver une solution : un nouveau prêt d'une saison en Eredivisie, chez les promus de Willem II cette fois.Force est de constater que le choix s'avère gagnant. Alors que l'on arrive tout doucement à la mi-championnat, l'équipe de Tilburg pointe à une belle huitième place et Armenteros n'a pas raté une titularisation depuis son arrivée. Mieux, avec 8 buts inscrits, il pointe à la quatrième place du classement des artificiers et tient la forme de sa vie. Auteur de deux doublés, il a fait trembler les filets à sept reprises lors des cinq dernières rencontres. Des stats encourageantes avant d'affronter l'Ajax ce week-end et une bonne affaire pour Anderlecht qui voit la valeur marchande du joueur augmenter. Un air de déjà vu Une histoire qui n'est pas sans rappeler celle de Dmitri Bulykin. Acquis au Bayer Leverkusen, l'avant russe ne s'était pas non plus imposé à Bruxelles. Prêté au Fortuna Dusseldorf, il n'avait pas fait mieux en D2 allemande mais un second prêt à l'ADO Den Haag avait changé la donne. Deuxième meilleur buteur (derrière un certain Bjorn Vleminckx) avec 21 buts, sa saison éclatante lui avait permis de glaner un transfert à l'Ajax. Mais le conte de fée s'est arrêté là pour le Russe : incapable de faire son trou à Amsterdam, il est ensuite passé par le FC Twente avant de rentrer au pays au Volga Nizhniy Novgorod et, à 35 ans, il est aujourd'hui sans club. Par Jules Monnier