Son naturel a disparu depuis un certain temps, car Thomas Tuchel (47 ans) est obligé de trouver rapidement un vaccin contre la peur, comme le rapporte L'Equipe en Une aujourd'hui. Heureusement, l'entraîneur allemand peut compter sur son duo de stars Kylian Mbappé-Neymar Jr. pour garder la qualification en ligne de mire. Après trois journées dans le groupe H, le finaliste de la saison dernière comptabilise à peine trois points (obtenus lors d'une victoire au Istanbul Basaksehir), tandis que Manchester United (six points) et le RB Leipzig les précèdent au classement. Mercredi prochain, le PSG se rendra à Old Trafford et doit donc faire le plein de confiance ce soir en Allemagne.

Perfectionniste

Lors de ses premiers mois dans la capitale française en 2019, l'ex-entraineur du 1.FSV Mainz 05 (2009-2014) et du Borussia Dortmund (2015-2017) est apparu très convaincant aux yeux des suiveurs du foot français. L'ancien défenseur a rapidement parlé leur langue, se rendait au centre d'entraînement du Camp des Loges dans la bonne humeur et faisait preuve d'humour lors des conférences des presse. Mais comme cela s'est produit dans la région de la Ruhr, son humeur a changé, après qu'il se soit vu imposer des joueurs avec lesquels travailler, alors que les recrues qu'il souhaitait ne sont jamais arrivées. À Paris, il se heurte depuis un certain temps au directeur sportif brésilien Leonardo, comme ce fut le cas avec le manager sportif Michael Zorc et avec le responsable du recrutement Sven Mislintat au Borussia Dortmund.

"Thomas est très exigeant, il fait attention à chaque détail et se montre toujours sévère, mais je ne l'ai pas vu délirer de façon colérique."

Peter Zeidler, son ancien camarade au cours d'entraîneur

Tuchel aime expérimenter. Il a déjà fait jouer Marquinhos et Danilo Pereira au milieu de terrain, alors qu'ils sont en fait des défenseurs centraux. Cela a provoqué des grognements dans la capitale et a été considéré comme une preuve de son caractère bien trempé. Tuchel n'hésite effectivement pas à partir au clash en interne avec les dirigeants du club. Selon Peter Zeidler, l'entraîneur du club Suisse de Saint-Gall avec qui il a suivi le cours d'entraîneur en 2000, cela est lié à son entêtement. "Thomas est très exigeant, il fait attention à chaque détail et se montre toujours sévère, mais je ne l'ai pas vu délirer de façon colérique. Il est avant tout un perfectionniste", affirme-t-il à France Football.

Impossible de rester indifférent

"Thomas réussit à mobiliser ses joueurs, comme peu d'entraîneurs en sont capables", confie le meneur de jeu autrichien Andreas Ivanschitz, qui a travaillé avec Tuchel de 2009 à 2013 au 1.FSV Mainz 05. Julian Nagelsmann (33 ans), le coach du RB Liepzig et adversaire du soir de Tuchel, était son assistant lors de la saison 2007-08 avec la deuxième équipe du FC Augsburg. Le jeune coach ne garde que de bons souvenirs de cette période. "Thomas ne laisse rien au hasard", dit-il. "Son caractère provoque toujours une réaction. Soit les gens pensent qu'il est exceptionnel, soit ils pensent qu'il est surestimé. Je connais en fait peu de gens qui ont une vision objective sur lui . Thomas attire l'attention et il est à prendre ou à laisser. Il y avait aussi des frictions entre nous, mais elles étaient toujours résolues. Je me souviens surtout de sa gentillesse."

Son naturel a disparu depuis un certain temps, car Thomas Tuchel (47 ans) est obligé de trouver rapidement un vaccin contre la peur, comme le rapporte L'Equipe en Une aujourd'hui. Heureusement, l'entraîneur allemand peut compter sur son duo de stars Kylian Mbappé-Neymar Jr. pour garder la qualification en ligne de mire. Après trois journées dans le groupe H, le finaliste de la saison dernière comptabilise à peine trois points (obtenus lors d'une victoire au Istanbul Basaksehir), tandis que Manchester United (six points) et le RB Leipzig les précèdent au classement. Mercredi prochain, le PSG se rendra à Old Trafford et doit donc faire le plein de confiance ce soir en Allemagne. Lors de ses premiers mois dans la capitale française en 2019, l'ex-entraineur du 1.FSV Mainz 05 (2009-2014) et du Borussia Dortmund (2015-2017) est apparu très convaincant aux yeux des suiveurs du foot français. L'ancien défenseur a rapidement parlé leur langue, se rendait au centre d'entraînement du Camp des Loges dans la bonne humeur et faisait preuve d'humour lors des conférences des presse. Mais comme cela s'est produit dans la région de la Ruhr, son humeur a changé, après qu'il se soit vu imposer des joueurs avec lesquels travailler, alors que les recrues qu'il souhaitait ne sont jamais arrivées. À Paris, il se heurte depuis un certain temps au directeur sportif brésilien Leonardo, comme ce fut le cas avec le manager sportif Michael Zorc et avec le responsable du recrutement Sven Mislintat au Borussia Dortmund.Tuchel aime expérimenter. Il a déjà fait jouer Marquinhos et Danilo Pereira au milieu de terrain, alors qu'ils sont en fait des défenseurs centraux. Cela a provoqué des grognements dans la capitale et a été considéré comme une preuve de son caractère bien trempé. Tuchel n'hésite effectivement pas à partir au clash en interne avec les dirigeants du club. Selon Peter Zeidler, l'entraîneur du club Suisse de Saint-Gall avec qui il a suivi le cours d'entraîneur en 2000, cela est lié à son entêtement. "Thomas est très exigeant, il fait attention à chaque détail et se montre toujours sévère, mais je ne l'ai pas vu délirer de façon colérique. Il est avant tout un perfectionniste", affirme-t-il à France Football."Thomas réussit à mobiliser ses joueurs, comme peu d'entraîneurs en sont capables", confie le meneur de jeu autrichien Andreas Ivanschitz, qui a travaillé avec Tuchel de 2009 à 2013 au 1.FSV Mainz 05. Julian Nagelsmann (33 ans), le coach du RB Liepzig et adversaire du soir de Tuchel, était son assistant lors de la saison 2007-08 avec la deuxième équipe du FC Augsburg. Le jeune coach ne garde que de bons souvenirs de cette période. "Thomas ne laisse rien au hasard", dit-il. "Son caractère provoque toujours une réaction. Soit les gens pensent qu'il est exceptionnel, soit ils pensent qu'il est surestimé. Je connais en fait peu de gens qui ont une vision objective sur lui . Thomas attire l'attention et il est à prendre ou à laisser. Il y avait aussi des frictions entre nous, mais elles étaient toujours résolues. Je me souviens surtout de sa gentillesse."