Tombeuse de la Juve avec brio (3-0) en quart, puis de la Fiorentina (3-3, 2-1), l'Atalanta, dont il s'agit de la quatrième finale, n'est plus qu'à un match de ce deuxième triomphe en Coupe.

"La Ligue des champions est un rêve", concède le Diable Rouge Timothy Castagne.

"Mais la finale de la Coupe d'Italie à Rome", enchaîne le milieu de terrain néerlandais Marten de Roon, "ce sera quelque chose d'extraordinaire. Si un trophée est à portée, il faut le saisir. Je veux ramener la Coupe à la maison, aussi pour nos fans, qui nous ont toujours soutenus et sont prêt à nous suivre où qu'on aille".

Au retour de la victoire (1-3) à Rome sur le terrain de la Lazio le 5 mai, le groupe de Gian Piero Gasperini avait été accueilli par plus de 4000 tifosi et leurs feux d'artifice.

Invaincue en onze matches toutes compétitions confondues, l'équipe lombarde, stimulée par l'arrivée du buteur colombien Duvan Zapata (22 buts en Serie A), vient à Rome avec la confiance renforcée par une série de cinq victoires.

Pour la Lazio, cette finale apparaît comme la dernière chance de décrocher une place européenne.

Les Romains pointent en effet au 8e rang national avec 4 unités de retard sur les deux billets pour l'Europa League

Les partenaires de Silvio Proto n'ont gagné que quatre de leurs dix derniers matches.

Mais la Lazio n'a enregistré aucune défaite en huit matches de Coupe d'Italie, sa plus longue série depuis son record de 1980.

Avec le retour de Ciro Immobile (14 buts en championnat) sur le front de l'attaque, le club romain rêve d'un trophée qui lui échappe depuis le triomphe (1-0) de 2013 au dépens du rival la Roma.

La Lazio avait auparavant déjà enlevé la Coupe en 1958, 1998, 2000, 2004 et 2009.