"S'il est sur le terrain, il est le capitaine. Il le reste jusqu'au dernier jour": après le nouveau carton du Paris SG contre le club belge de Waasland-Beveren (7-0) vendredi, l'entraîneur Thomas Tuchel n'a pas manqué l'occasion de conforter le rôle de celui qui porte le brassard parisien depuis 2012.

A Paris depuis huit ans, le défenseur brésilien (35 ans), dont le départ a été acté fin juin par le directeur sportif Leonardo, a accepté de jouer les prolongations jusqu'au tournoi final à huit de la Ligue des champions, en vertu d'une courte rallonge de son contrat achevé le 30 juin. Pour le grand bonheur de Tuchel et ses coéquipiers.

Au contraire d'Edinson Cavani, l'idole du Parc, et Thomas Meunier, autre cadre de l'équipe, qui ont préféré mettre fin à l'aventure malgré la perspective de disputer les finales de coupes nationales, les 24 et 31 juillet prochain, et la C1, à partir du 12 août.

"Pour ces joueurs en fin de contrat, nous avons mis en place une politique commune: les prolonger de deux mois afin de terminer les compétitions aux mêmes conditions que celles en vigueur dans leur contrat qui se finissait le 30 juin 2020. Thiago Silva, Eric Choupo-Moting et Sergio Rico ont accepté. Ils ont eu un comportement parfait", a salué Leonardo jeudi dans les colonnes du quotidien Le Parisien.

Trois candidats pour deux postes

Une exemplarité suffisante pour permettre à Thiago Silva de rester le numéro 1 dans la hiérarchie des défenseurs ? Pas si sûr alors que se profilent les finales contre Saint-Etienne vendredi en Coupe de France, puis Lyon en Coupe de la Ligue le 31 juillet.

"On a Marquinhos, (Presnel) Kimpembe et Thiago Silva qui sont au plus haut niveau en Europe et nous sommes très heureux d'avoir les trois. Si on joue avec deux défenseurs centraux, je dois en choisir deux. Le plus important est qu'on arrive avec les trois", a évacué Thomas Tuchel, vendredi après le deuxième match de préparation depuis la reprise fin juin.

"Qui est le plus fort ? Ce sera peut-être juste un sentiment dans le dernier jour avant le match. Mais je ne peux pas dire qui l'est à cet instant. Les trois sont pour moi du même niveau, le plus haut niveau qu'on puisse avoir. C'est absolument nécessaire d'avoir ces trois défenseurs pour obtenir nos objectifs", a-t-il ajouté.

S'il devrait bénéficier d'un temps de jeu conséquent contre le Celtic, et surtout d'un hommage à la hauteur de son empreinte de la part du public et des Ultras parisiens pour sa dernière au Parc, reste à préciser les contours de l'organisation d'un deuxième match au Parc avec la présence d'un public limité à 5.000 personnes, conformément aux consignes sanitaires.

Le mea culpa des Ultras

L'absence de distanciation sociale dans les virages pendant la rencontre contre Waasland-Beveren, qui marquait le retour des supporters dans l'enceinte parisienne quatre mois après l'arrêt des compétitions, a suscité l'indignation de plusieurs acteurs du sport français, inquiets de l'image renvoyée alors que clubs et Ligues plaident pour le retour d'un public plus nombreux.

"On a sous-estimé l'engouement qu'il allait y avoir", a reconnu Romain Mabille, le président du Collectif ultras Paris (CUP), dans un entretien au Parisien paru lundi. "On s'est laissé aller par l'enthousiasme du match. On l'a très mal géré, mais on n'est pas irresponsables. Il n'y avait pas de mauvaise volonté de notre part."

"Je pense qu'on viendra mardi. On va essayer de démontrer qu'on peut avoir un comportement responsable, même si l'ambiance en pâtit", a-t-il poursuivi, en promettant un geste pour la der' du Brésilien: "On a envie (..) de s'adresser aux joueurs qui vont partir, surtout Thiago Silva, qui mérite qu'on lui dise au revoir correctement."

Un hommage exemplaire pour un capitaine exemplaire, le thème de la soirée est tout trouvé.

"S'il est sur le terrain, il est le capitaine. Il le reste jusqu'au dernier jour": après le nouveau carton du Paris SG contre le club belge de Waasland-Beveren (7-0) vendredi, l'entraîneur Thomas Tuchel n'a pas manqué l'occasion de conforter le rôle de celui qui porte le brassard parisien depuis 2012.A Paris depuis huit ans, le défenseur brésilien (35 ans), dont le départ a été acté fin juin par le directeur sportif Leonardo, a accepté de jouer les prolongations jusqu'au tournoi final à huit de la Ligue des champions, en vertu d'une courte rallonge de son contrat achevé le 30 juin. Pour le grand bonheur de Tuchel et ses coéquipiers.Au contraire d'Edinson Cavani, l'idole du Parc, et Thomas Meunier, autre cadre de l'équipe, qui ont préféré mettre fin à l'aventure malgré la perspective de disputer les finales de coupes nationales, les 24 et 31 juillet prochain, et la C1, à partir du 12 août."Pour ces joueurs en fin de contrat, nous avons mis en place une politique commune: les prolonger de deux mois afin de terminer les compétitions aux mêmes conditions que celles en vigueur dans leur contrat qui se finissait le 30 juin 2020. Thiago Silva, Eric Choupo-Moting et Sergio Rico ont accepté. Ils ont eu un comportement parfait", a salué Leonardo jeudi dans les colonnes du quotidien Le Parisien.Trois candidats pour deux postesUne exemplarité suffisante pour permettre à Thiago Silva de rester le numéro 1 dans la hiérarchie des défenseurs ? Pas si sûr alors que se profilent les finales contre Saint-Etienne vendredi en Coupe de France, puis Lyon en Coupe de la Ligue le 31 juillet."On a Marquinhos, (Presnel) Kimpembe et Thiago Silva qui sont au plus haut niveau en Europe et nous sommes très heureux d'avoir les trois. Si on joue avec deux défenseurs centraux, je dois en choisir deux. Le plus important est qu'on arrive avec les trois", a évacué Thomas Tuchel, vendredi après le deuxième match de préparation depuis la reprise fin juin."Qui est le plus fort ? Ce sera peut-être juste un sentiment dans le dernier jour avant le match. Mais je ne peux pas dire qui l'est à cet instant. Les trois sont pour moi du même niveau, le plus haut niveau qu'on puisse avoir. C'est absolument nécessaire d'avoir ces trois défenseurs pour obtenir nos objectifs", a-t-il ajouté.S'il devrait bénéficier d'un temps de jeu conséquent contre le Celtic, et surtout d'un hommage à la hauteur de son empreinte de la part du public et des Ultras parisiens pour sa dernière au Parc, reste à préciser les contours de l'organisation d'un deuxième match au Parc avec la présence d'un public limité à 5.000 personnes, conformément aux consignes sanitaires.Le mea culpa des UltrasL'absence de distanciation sociale dans les virages pendant la rencontre contre Waasland-Beveren, qui marquait le retour des supporters dans l'enceinte parisienne quatre mois après l'arrêt des compétitions, a suscité l'indignation de plusieurs acteurs du sport français, inquiets de l'image renvoyée alors que clubs et Ligues plaident pour le retour d'un public plus nombreux."On a sous-estimé l'engouement qu'il allait y avoir", a reconnu Romain Mabille, le président du Collectif ultras Paris (CUP), dans un entretien au Parisien paru lundi. "On s'est laissé aller par l'enthousiasme du match. On l'a très mal géré, mais on n'est pas irresponsables. Il n'y avait pas de mauvaise volonté de notre part.""Je pense qu'on viendra mardi. On va essayer de démontrer qu'on peut avoir un comportement responsable, même si l'ambiance en pâtit", a-t-il poursuivi, en promettant un geste pour la der' du Brésilien: "On a envie (..) de s'adresser aux joueurs qui vont partir, surtout Thiago Silva, qui mérite qu'on lui dise au revoir correctement." Un hommage exemplaire pour un capitaine exemplaire, le thème de la soirée est tout trouvé.