Le club du Terek Grozny s'est fendu d'un communiqué à ne pas piquer des hannetons après la parution dans Sport/Foot Magazine d'une interview de Jonathan Legear. Pour rappel, l'ailier belge y expliquait son envie de quitter le Terek au terme de son contrat, en fin de saison, ainsi que ses problèmes d'adaptation à sa nouvelle vie dans le championnat russe.

"Ce n'est pas la première fois qu'il dégrade l'image de notre club. Il n'a pas le droit de le faire", clame Magomed Daudov sur le site internet du club et relayé par Le Soir. "Dès lors, les sanctions suivront. Nous n'attendons qu'une chose: la fin de son contrat. Nous serions ravis de nous en débarrasser. Mais pour un footballeur avec sa réputation, il n'y a aucune offre. Personne dans le monde du football n'a oublié comment il a eu un accident dans une pompe à essence, sous l'influence de l'alcool."

Le président du Terek explique également dans le communiqué qu'il compte bien rabotté le salaire du Belge de 50%. "Il devrait jouer au football et travailler dur comme ses équipiers. Mais au lieu de ça, ce sont surtout les cafés belges qui lui manquent. Son manager sait que nous sommes prêts à écouter une quelconque offre, mais il n'y en a pas. Logique, les clubs de football veulent des joueurs professionnels et pas un amateur de boissons fortes qui roule sous influence."

Le club du Terek Grozny s'est fendu d'un communiqué à ne pas piquer des hannetons après la parution dans Sport/Foot Magazine d'une interview de Jonathan Legear. Pour rappel, l'ailier belge y expliquait son envie de quitter le Terek au terme de son contrat, en fin de saison, ainsi que ses problèmes d'adaptation à sa nouvelle vie dans le championnat russe. "Ce n'est pas la première fois qu'il dégrade l'image de notre club. Il n'a pas le droit de le faire", clame Magomed Daudov sur le site internet du club et relayé par Le Soir. "Dès lors, les sanctions suivront. Nous n'attendons qu'une chose: la fin de son contrat. Nous serions ravis de nous en débarrasser. Mais pour un footballeur avec sa réputation, il n'y a aucune offre. Personne dans le monde du football n'a oublié comment il a eu un accident dans une pompe à essence, sous l'influence de l'alcool." Le président du Terek explique également dans le communiqué qu'il compte bien rabotté le salaire du Belge de 50%. "Il devrait jouer au football et travailler dur comme ses équipiers. Mais au lieu de ça, ce sont surtout les cafés belges qui lui manquent. Son manager sait que nous sommes prêts à écouter une quelconque offre, mais il n'y en a pas. Logique, les clubs de football veulent des joueurs professionnels et pas un amateur de boissons fortes qui roule sous influence."