Au début de sa carrière d'entraîneur, Tata Martino prit pour adjoint deux anciens joueurs de Newell's avec qui il avait été champion dix ans plus tôt: Jorge Pautasso -qui est aujourd'hui son bras droit à Barcelone- et Jorge Theiler. En 2002, il quittait son pays pour le club paraguayen de Libertad. C'était son quatrième club en tant qu'entraîneur et sa première expérience à l'étranger.

" Il n'a pas toujours été facile de travailler de l'autre côté de la frontière ", dit-il. " Mon épouse, Angelica, que je connais depuis l'école primaire, et mes trois enfants ont souvent dû effectuer des voyages de plus de 1000 km en voiture pour venir me voir pendant les vacances. Il n'est pas facile de mener une vie de famille à distance. J'ai dû faire des sacrifices pour le football. C'est ainsi que je n'ai vu ma fille Maria Celeste que quatre jours après sa naissance, car j'étais en Espagne. Mais ma famille m'a toujours soutenu. "

Edgar Barreto, ex-international paraguayen : " C'est à raison qu'on le compare à Marcelo Bielsa mais, selon moi, il y a des différences. Tata est très calme, très malin. Il sait s'y prendre avec les gens. En équipe nationale du Paraguay, par exemple, il n'interrompait pas sans cesse l'entraînement pour donner des directives. Il ne parlait pas pour ne rien dire. Quand Martino ouvre la bouche, c'est qu'il a quelque chose à dire... Et ses analyses vidéo d'avant-match ne duraient pas plus de cinq minutes. Il se reposait beaucoup sur son adjoint, Jorge Pautasso. Et il disait toujours qu'il préférait discuter avec les gens en tête-à-tête plutôt que par téléphone. Mais il lui suffisait d'une ou deux réflexions pour travailler un joueur au moral. C'était un motivateur hors-pair. "

Par Vincent Okker

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Tata Martino dans votre Sport/Foot Magazine

Au début de sa carrière d'entraîneur, Tata Martino prit pour adjoint deux anciens joueurs de Newell's avec qui il avait été champion dix ans plus tôt: Jorge Pautasso -qui est aujourd'hui son bras droit à Barcelone- et Jorge Theiler. En 2002, il quittait son pays pour le club paraguayen de Libertad. C'était son quatrième club en tant qu'entraîneur et sa première expérience à l'étranger." Il n'a pas toujours été facile de travailler de l'autre côté de la frontière ", dit-il. " Mon épouse, Angelica, que je connais depuis l'école primaire, et mes trois enfants ont souvent dû effectuer des voyages de plus de 1000 km en voiture pour venir me voir pendant les vacances. Il n'est pas facile de mener une vie de famille à distance. J'ai dû faire des sacrifices pour le football. C'est ainsi que je n'ai vu ma fille Maria Celeste que quatre jours après sa naissance, car j'étais en Espagne. Mais ma famille m'a toujours soutenu. "Edgar Barreto, ex-international paraguayen : " C'est à raison qu'on le compare à Marcelo Bielsa mais, selon moi, il y a des différences. Tata est très calme, très malin. Il sait s'y prendre avec les gens. En équipe nationale du Paraguay, par exemple, il n'interrompait pas sans cesse l'entraînement pour donner des directives. Il ne parlait pas pour ne rien dire. Quand Martino ouvre la bouche, c'est qu'il a quelque chose à dire... Et ses analyses vidéo d'avant-match ne duraient pas plus de cinq minutes. Il se reposait beaucoup sur son adjoint, Jorge Pautasso. Et il disait toujours qu'il préférait discuter avec les gens en tête-à-tête plutôt que par téléphone. Mais il lui suffisait d'une ou deux réflexions pour travailler un joueur au moral. C'était un motivateur hors-pair. "Par Vincent OkkerRetrouvez l'intégralité de l'article consacré à Tata Martino dans votre Sport/Foot Magazine