Nos chances auraient évidemment été encore plus grandes si on avait marqué là bas", reconnaît cependant Kums qui connaît bien le Calcio, où il a évolué sous les couleurs de l'Udinese lors de la saison 2016-2017. "Il aurait d'ailleurs fallu, mais tout est encore possible. On sait bien sûr que le 0-1 n'est pas le meilleur score pour entamer un match retour. Parce qu'il oblige autant à ne pas encaisser, qu'à marquer. Mais bon c'est comme ça. On a encore de très bonnes cartes en mains. Il s'agira de trouver la faille dans un dispositif romain qu'on peut imaginer très élaboré, mais cela ne doit pas nous faire peur. On va prendre les choses en mains face à cet adversaire au collectif bien huilé, mais tout de même assez pauvre en individualités. La clé, je le répète, ce sera d'exploiter cette fois les rares occasions..."

Kums, qui a fêté son 32e anniversaire mercredi, est l'un des joueurs gantois les plus expérimentés.

"Oui, je sais ce que j'ai à faire", dit-il. "Avec les autres anciens, je m'efforce notamment d'aider les jeunes à rester calmes. Et je n'hésite pas à prendre mes responsabilités à certains moments du match. Celui-ci est le plus important de tous, même si j'ai déjà eu le plaisir de jouer en Ligue des Champions. La Roma, c'est un très grand nom. Elle a écrit quelques chapitres de l'histoire du football. Autant dire que son scalp constituerait un fameux trophée. Et avec le soutien du public, je crois bien qu'il y a moyen de l'obtenir. On va en tout cas y aller à fond pour cela", conclut Kums.

Nos chances auraient évidemment été encore plus grandes si on avait marqué là bas", reconnaît cependant Kums qui connaît bien le Calcio, où il a évolué sous les couleurs de l'Udinese lors de la saison 2016-2017. "Il aurait d'ailleurs fallu, mais tout est encore possible. On sait bien sûr que le 0-1 n'est pas le meilleur score pour entamer un match retour. Parce qu'il oblige autant à ne pas encaisser, qu'à marquer. Mais bon c'est comme ça. On a encore de très bonnes cartes en mains. Il s'agira de trouver la faille dans un dispositif romain qu'on peut imaginer très élaboré, mais cela ne doit pas nous faire peur. On va prendre les choses en mains face à cet adversaire au collectif bien huilé, mais tout de même assez pauvre en individualités. La clé, je le répète, ce sera d'exploiter cette fois les rares occasions..." Kums, qui a fêté son 32e anniversaire mercredi, est l'un des joueurs gantois les plus expérimentés. "Oui, je sais ce que j'ai à faire", dit-il. "Avec les autres anciens, je m'efforce notamment d'aider les jeunes à rester calmes. Et je n'hésite pas à prendre mes responsabilités à certains moments du match. Celui-ci est le plus important de tous, même si j'ai déjà eu le plaisir de jouer en Ligue des Champions. La Roma, c'est un très grand nom. Elle a écrit quelques chapitres de l'histoire du football. Autant dire que son scalp constituerait un fameux trophée. Et avec le soutien du public, je crois bien qu'il y a moyen de l'obtenir. On va en tout cas y aller à fond pour cela", conclut Kums.