La capitale galloise, et plus précisément le Cardiff City Stadium, accueille ce mardi soir (20h45) la rencontre entre les vainqueurs des compétitions européennes de la saison dernière, le Real Madrid et le FC Séville. C'est la troisième fois seulement que deux clubs d'un même pays s'affrontent afin de remporter ce match, de prestige pour certains, sans véritable enjeu pour d'autres.

Le Real est évidemment en confiance après avoir remporté en mai dernier la Décima, sa 10e Ligue des Champions. Par ailleurs, cette rencontre marque le retour de Gareth Bale dans son pays, mais ce n'est pas une raison pour oublier l'objectif de ce soir: "C'est génial d'être de retour à la maison, mais le plus important sera de remporter le match. On a travaillé pour ça et on veut gagner ce titre. Il faudra être focalisé là-dessus et pas sur le fait que j'évolue dans ma ville natale. On devra s'employer collectivement pour tenter de repartir avec le trophée", a-t-il déclaré en conférence de presse.

Le club madrilène peut compter sur l'arrivée de trois joueurs qui ont brillé lors du Mondial brésilien: Keylor Navas, déjà considéré comme l'un des meilleurs gardiens de Liga la saison dernière, Toni Kroos, champion du monde avec l'Allemagne, et surtout James Rodriguez, sacré meilleur buteur de la compétition et qui a ébloui cet été ceux qui ne le connaissaient pas encore. Même cela pose évidemment des questions tactiques. Khedira, Benzema, Di Maria : qui "sacrifier" pour le bien de l'équipe ? Il n'empêche qu'avec de tels renforts, en plus de la qualité évidente du groupe, les hommes de Carlo Ancelotti partent favoris. Mais...

Les stars du Mondial contre... les statistiques ?

Mais il ne faut pas pour autant imaginer que le FC Séville, vainqueur de l'Europa League, va baisser les armes. Certes, les Sévillans ont vu partir leur organisateur et capitaine Ivan Rakitic, mais ils peuvent compter sur l'arrivée de Grzegorz Krichowiak (ex-Reims, un temps annoncé à Anderlecht) et sur les prêts du jeune Denis Suarez, qui a tout d'un futur grand milieu de terrain, et d'Iago Aspas, qui devra retrouver son sens du but après une saison difficile du côté de Liverpool.

La saison dernière, les coéquipiers de Carlos Bacca (l'ancien attaquant de Bruges) ont déjoué tous les pronostics pour réaliser un parcours fantastique en C3. Et ce soir encore, ils savent qu'ils devront réaliser le match parfait. Beto, le gardien portugais de Séville, en est conscient: "Le Real Madrid est un club immense, l'un des meilleurs au monde, mais il n'y a rien de plus beau que de remporter des titres avec Séville", a-t-il déclaré lors de la conférence de presse d'avant match. "Madrid sera toujours favori et la logique voudrait qu'il gagne, mais nous avons battu le Real par le passé (une victoire 2-1 à domicile la saison dernière) et on pense pouvoir remettre ça."

Quand dans la capitale espagnole on parle fièrement des millions des transferts record, les supporters sévillans préfèrent eux être superstitieux et aborder les statistiques. Lorsque les Rojiblancos ont gagné la Supercoupe d'Europe en 2006, ils étaient déjà opposés à un club espagnol, le FC Barcelone (victoire 3-0). De plus, les Madrilènes ont participé trois fois à cette rencontre, et ne l'ont remporté qu'à une seule reprise, en 2002. Le FC Séville est aussi reparti une fois avec le trophée, mais en seulement deux participations. Un taux de réussite de 50%. On se rassure comme on peut...

La capitale galloise, et plus précisément le Cardiff City Stadium, accueille ce mardi soir (20h45) la rencontre entre les vainqueurs des compétitions européennes de la saison dernière, le Real Madrid et le FC Séville. C'est la troisième fois seulement que deux clubs d'un même pays s'affrontent afin de remporter ce match, de prestige pour certains, sans véritable enjeu pour d'autres. Le Real est évidemment en confiance après avoir remporté en mai dernier la Décima, sa 10e Ligue des Champions. Par ailleurs, cette rencontre marque le retour de Gareth Bale dans son pays, mais ce n'est pas une raison pour oublier l'objectif de ce soir: "C'est génial d'être de retour à la maison, mais le plus important sera de remporter le match. On a travaillé pour ça et on veut gagner ce titre. Il faudra être focalisé là-dessus et pas sur le fait que j'évolue dans ma ville natale. On devra s'employer collectivement pour tenter de repartir avec le trophée", a-t-il déclaré en conférence de presse. Le club madrilène peut compter sur l'arrivée de trois joueurs qui ont brillé lors du Mondial brésilien: Keylor Navas, déjà considéré comme l'un des meilleurs gardiens de Liga la saison dernière, Toni Kroos, champion du monde avec l'Allemagne, et surtout James Rodriguez, sacré meilleur buteur de la compétition et qui a ébloui cet été ceux qui ne le connaissaient pas encore. Même cela pose évidemment des questions tactiques. Khedira, Benzema, Di Maria : qui "sacrifier" pour le bien de l'équipe ? Il n'empêche qu'avec de tels renforts, en plus de la qualité évidente du groupe, les hommes de Carlo Ancelotti partent favoris. Mais... Les stars du Mondial contre... les statistiques ?Mais il ne faut pas pour autant imaginer que le FC Séville, vainqueur de l'Europa League, va baisser les armes. Certes, les Sévillans ont vu partir leur organisateur et capitaine Ivan Rakitic, mais ils peuvent compter sur l'arrivée de Grzegorz Krichowiak (ex-Reims, un temps annoncé à Anderlecht) et sur les prêts du jeune Denis Suarez, qui a tout d'un futur grand milieu de terrain, et d'Iago Aspas, qui devra retrouver son sens du but après une saison difficile du côté de Liverpool. La saison dernière, les coéquipiers de Carlos Bacca (l'ancien attaquant de Bruges) ont déjoué tous les pronostics pour réaliser un parcours fantastique en C3. Et ce soir encore, ils savent qu'ils devront réaliser le match parfait. Beto, le gardien portugais de Séville, en est conscient: "Le Real Madrid est un club immense, l'un des meilleurs au monde, mais il n'y a rien de plus beau que de remporter des titres avec Séville", a-t-il déclaré lors de la conférence de presse d'avant match. "Madrid sera toujours favori et la logique voudrait qu'il gagne, mais nous avons battu le Real par le passé (une victoire 2-1 à domicile la saison dernière) et on pense pouvoir remettre ça." Quand dans la capitale espagnole on parle fièrement des millions des transferts record, les supporters sévillans préfèrent eux être superstitieux et aborder les statistiques. Lorsque les Rojiblancos ont gagné la Supercoupe d'Europe en 2006, ils étaient déjà opposés à un club espagnol, le FC Barcelone (victoire 3-0). De plus, les Madrilènes ont participé trois fois à cette rencontre, et ne l'ont remporté qu'à une seule reprise, en 2002. Le FC Séville est aussi reparti une fois avec le trophée, mais en seulement deux participations. Un taux de réussite de 50%. On se rassure comme on peut...