Selon la BBC, la direction de Chelsea prépare les documents pour demander son retrait de la Super League. Lancé dans la nuit de dimanche à lundi, le projet a été lancé violemment critiqué depuis lors. Toujours selon la BBC, "Chelsea et City n'étaient pas les clubs à la manoeuvre du projet et étaient même les derniers à l'avoir rejoint de peur de rester sur le carreau".

Manchester City a d'ailleurs officialisé dans la soirée l'engagement d'une procédure de retrait de la Super League.

Quatre autres clubs anglais sont impliqués dans cette nouvelle compétition : Manchester United, Arsenal, Liverpool et Tottenham. Avec aussi trois espagnols et trois italiens, parmi les plus riches clubs d'Europe, ces clubs envisageaient la création d'une ligue semi-fermée où 15 des 20 places seraient réservées aux équipes fondatrices, tous les ans.

Le projet s'est immédiatement attiré les foudres unanimes des mondes politique et sportif, le gouvernement britannique et les instances du football menaçant les impétrants de poursuites juridiques ou de suspension.

Mardi soir, alors que les Blues défient Brighton en Premier League, près de 1.000 fans londoniens se sont rassemblés aux abords de Stamford Bridge pour protester contre le projet.Ils ont bloqué l'entrée du bus de l'équipe, forçant Petr Cech, ancien gardien de but du club et actuellement directeur technique, à venir dialoguer avec eux. Le coup d'envoi de la partie a d'ailleurs été reporté d'un quart d'heure.

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Réunion d'urgence

En Espagne, d'autres informations de presse évoquent le retrait à l'étude de l'Atlético Madrid. Aucun club n'a confirmé l'information.

La Gazzetta dello Sport a avancé mardi qu'une réunion d'urgence entre les douze clubs fondateurs de la Super League devait avoir lieu ce mardi soir sur le coup de 23h30. Selon le quotidien sportif italien, la fin du projet pourrait déjà être annoncée.

Un peu plus tôt dans la journée, l'entraîneur de City, Pep Guardiola, n'avait pas hésité à se montrer très réservé, lors d'une conférence de presse, sur le format choisi pour maximiser le nombre de matches et les profits, au détriment du mérite sportif. "Ce n'est pas du sport quand il n'existe pas de relation entre effort et récompense. Ce n'est pas du sport si le succès est garanti ou si perdre n'a aucune importance", avait-il martelé.

Le retrait de deux des 12 fondateurs, 48 heures à peine après la bombe lancée au visage du football européen, pourrait bien faire s'écrouler le projet comme un château de cartes.

Selon la BBC, la direction de Chelsea prépare les documents pour demander son retrait de la Super League. Lancé dans la nuit de dimanche à lundi, le projet a été lancé violemment critiqué depuis lors. Toujours selon la BBC, "Chelsea et City n'étaient pas les clubs à la manoeuvre du projet et étaient même les derniers à l'avoir rejoint de peur de rester sur le carreau". Manchester City a d'ailleurs officialisé dans la soirée l'engagement d'une procédure de retrait de la Super League. Quatre autres clubs anglais sont impliqués dans cette nouvelle compétition : Manchester United, Arsenal, Liverpool et Tottenham. Avec aussi trois espagnols et trois italiens, parmi les plus riches clubs d'Europe, ces clubs envisageaient la création d'une ligue semi-fermée où 15 des 20 places seraient réservées aux équipes fondatrices, tous les ans.Le projet s'est immédiatement attiré les foudres unanimes des mondes politique et sportif, le gouvernement britannique et les instances du football menaçant les impétrants de poursuites juridiques ou de suspension. Mardi soir, alors que les Blues défient Brighton en Premier League, près de 1.000 fans londoniens se sont rassemblés aux abords de Stamford Bridge pour protester contre le projet.Ils ont bloqué l'entrée du bus de l'équipe, forçant Petr Cech, ancien gardien de but du club et actuellement directeur technique, à venir dialoguer avec eux. Le coup d'envoi de la partie a d'ailleurs été reporté d'un quart d'heure. En Espagne, d'autres informations de presse évoquent le retrait à l'étude de l'Atlético Madrid. Aucun club n'a confirmé l'information. La Gazzetta dello Sport a avancé mardi qu'une réunion d'urgence entre les douze clubs fondateurs de la Super League devait avoir lieu ce mardi soir sur le coup de 23h30. Selon le quotidien sportif italien, la fin du projet pourrait déjà être annoncée.Un peu plus tôt dans la journée, l'entraîneur de City, Pep Guardiola, n'avait pas hésité à se montrer très réservé, lors d'une conférence de presse, sur le format choisi pour maximiser le nombre de matches et les profits, au détriment du mérite sportif. "Ce n'est pas du sport quand il n'existe pas de relation entre effort et récompense. Ce n'est pas du sport si le succès est garanti ou si perdre n'a aucune importance", avait-il martelé.Le retrait de deux des 12 fondateurs, 48 heures à peine après la bombe lancée au visage du football européen, pourrait bien faire s'écrouler le projet comme un château de cartes.