"Après 'une enquête menée par les inspecteurs d'éthique et de discipline de l'UEFA dans le cadre du projet dit 'Super League', une procédure disciplinaire a été ouverte contre le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus pour violation potentielle du cadre juridique de l'UEFA", a précisé l'instance dans un communiqué.

En avril dernier, les trois clubs concernés ainsi que l'Inter et l'AC Milan, l'Atlético Madrid et six clubs anglais (Manchester United, Manchester City, Liverpool, Arsenal, Chelsea, Tottenham) avaient lancé le projet de Super League.

Un projet qui avait créé un tollé et de nombreux protestations notamment des supporters. 48h après l'annonce du lancement du projet, les clubs anglais se sont retirés, imités ensuite par les deux clubs milanais et l'Atlético. Le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus refusent eux d'avouer l'échec du projet.

L'UEFA, a longtemps préféré négocier la reddition des rebelles plutôt que sévir. Mais faute d'obtenir une capitulation générale, elle a opté pour une riposte disciplinaire contre les trois derniers récalcitrants, sans toutefois préciser quelles infractions elle leur reproche.

Ses statuts interdisent néanmoins tout "regroupement ou alliance" entre clubs sans son autorisation. Et parmi l'éventail de sanctions, les plus lourdes pour les clubs sont "l'exclusion de compétitions en cours et/ou de compétitions futures", ainsi que l'"interdiction de toute activité relative au football" pour les dirigeants.

Loin de désarmer, le Real, le Barça et la Juve ont également répliqué sur le terrain judiciaire: à leur demande, le Tribunal de commerce de Madrid a saisi mi-mai la justice européenne pour savoir si l'UEFA abusait de sa "position dominante" en cherchant à bloquer ce tournoi concurrent.

"Après 'une enquête menée par les inspecteurs d'éthique et de discipline de l'UEFA dans le cadre du projet dit 'Super League', une procédure disciplinaire a été ouverte contre le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus pour violation potentielle du cadre juridique de l'UEFA", a précisé l'instance dans un communiqué. En avril dernier, les trois clubs concernés ainsi que l'Inter et l'AC Milan, l'Atlético Madrid et six clubs anglais (Manchester United, Manchester City, Liverpool, Arsenal, Chelsea, Tottenham) avaient lancé le projet de Super League. Un projet qui avait créé un tollé et de nombreux protestations notamment des supporters. 48h après l'annonce du lancement du projet, les clubs anglais se sont retirés, imités ensuite par les deux clubs milanais et l'Atlético. Le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus refusent eux d'avouer l'échec du projet. L'UEFA, a longtemps préféré négocier la reddition des rebelles plutôt que sévir. Mais faute d'obtenir une capitulation générale, elle a opté pour une riposte disciplinaire contre les trois derniers récalcitrants, sans toutefois préciser quelles infractions elle leur reproche. Ses statuts interdisent néanmoins tout "regroupement ou alliance" entre clubs sans son autorisation. Et parmi l'éventail de sanctions, les plus lourdes pour les clubs sont "l'exclusion de compétitions en cours et/ou de compétitions futures", ainsi que l'"interdiction de toute activité relative au football" pour les dirigeants. Loin de désarmer, le Real, le Barça et la Juve ont également répliqué sur le terrain judiciaire: à leur demande, le Tribunal de commerce de Madrid a saisi mi-mai la justice européenne pour savoir si l'UEFA abusait de sa "position dominante" en cherchant à bloquer ce tournoi concurrent.