Un banc rempli de stars

Avant le coup d'envoi de l'EURO, on disait des Français qu'ils pouvaient aligner trois équipes de la même qualité. C'est vrai aussi pour les Anglais. Avec Harry Kane, Raheem Sterling, Mason Mount et d'autres, cette équipe a une base hyper solide. Mais on a encore plus le tournis quand on regarde son banc. On y trouve des talents comme Marcus Rashford, Phil Foden, Jack Grealish, Kieran Trippier, Jordan Henderson ou encore Jadon Sancho. Si les titulaires n'arrivent pas à faire la différence, le coach a l'embarras du choix pour lancer du sang frais.

L'avantage du terrain

Quand l'Angleterre joue à domicile, c'est toujours une expérience. Ce dimanche, l'hymne national sera repris en choeur par 75.000 furieux. Les Anglais ont le gros avantage de se produire dans leur jardin. Il y aura très peu de supporters italiens à Wembley. Ils ont très peu voyagé depuis un mois, ils n'ont dû se farcir qu'un seul déplacement. Le genre de détail qui peut aussi compter dans la dernière ligne droite, quand les organismes sont épuisés.

Pas un seul but encaissé dans le jeu

La défense de l'équipe anglaise est l'un de ses gros points forts dans cet EURO. Au cours des cinq premiers matches, elle n'a pas pris un seul but de plein jeu, un record dans l'histoire du tournoi. Il a fallu que le Danemark aille à Wembley pour que Jordan Pickford se retourne enfin, et c'était sur un magnifique coup franc de Mikkel Damsgaard. Le gardien anglais n'a donc toujours pas pris un seul goal sur une phase construite. Garder le zéro, c'est toujours un bon premier pas pour remporter un tournoi.

Kane et Sterling au taquet

Mais il faudra plus qu'une défense infranchissable pour prendre le meilleur sur l'Italie. Pour gagner, il faut évidemment aussi marquer. Pour ça, les Anglais misent sur Raheem Sterling et Harry Kane, qui arrive juste à temps au top de sa forme. Pour les supporters locaux, Sterling est le héros de ce tournoi. Il a marqué les trois seuls buts de son équipe en phase de groupes, c'est lui qui a permis à l'Angleterre de passer. Après ça, Kane a pris le relais. Autant il a été dramatique dans les premiers matches, autant il a inversé la tendance dans les matches à élimination directe. Il a marqué contre l'Allemagne en huitièmes, contre l'Ukraine en quarts et contre le Danemark en demis. Et maintenant un quatre à la suite face à l'Italie ?

Un jeu prudent

L'Angleterre ne joue pas un football ultra offensif, et c'est un euphémisme. C'est avec un jeu prudent et surtout des joueurs à vocation défensive que cette équipe s'est construit une route vers la finale. Le coach, Gareth Southgate, ferme tout derrière et compte sur la classe individuelle de quelques joueurs pour faire la différence devant. C'est tristounet mais ça fonctionne. L'histoire a suffisamment démontré que cette façon de procéder pouvait mener à des trophées. La Grèce l'a fait à l'EURO 2004, le Portugal à l'EURO 2016, la France à la Coupe du Monde 2018. Au tour des Anglais de compléter la liste ?

Avant le coup d'envoi de l'EURO, on disait des Français qu'ils pouvaient aligner trois équipes de la même qualité. C'est vrai aussi pour les Anglais. Avec Harry Kane, Raheem Sterling, Mason Mount et d'autres, cette équipe a une base hyper solide. Mais on a encore plus le tournis quand on regarde son banc. On y trouve des talents comme Marcus Rashford, Phil Foden, Jack Grealish, Kieran Trippier, Jordan Henderson ou encore Jadon Sancho. Si les titulaires n'arrivent pas à faire la différence, le coach a l'embarras du choix pour lancer du sang frais.Quand l'Angleterre joue à domicile, c'est toujours une expérience. Ce dimanche, l'hymne national sera repris en choeur par 75.000 furieux. Les Anglais ont le gros avantage de se produire dans leur jardin. Il y aura très peu de supporters italiens à Wembley. Ils ont très peu voyagé depuis un mois, ils n'ont dû se farcir qu'un seul déplacement. Le genre de détail qui peut aussi compter dans la dernière ligne droite, quand les organismes sont épuisés.La défense de l'équipe anglaise est l'un de ses gros points forts dans cet EURO. Au cours des cinq premiers matches, elle n'a pas pris un seul but de plein jeu, un record dans l'histoire du tournoi. Il a fallu que le Danemark aille à Wembley pour que Jordan Pickford se retourne enfin, et c'était sur un magnifique coup franc de Mikkel Damsgaard. Le gardien anglais n'a donc toujours pas pris un seul goal sur une phase construite. Garder le zéro, c'est toujours un bon premier pas pour remporter un tournoi.Mais il faudra plus qu'une défense infranchissable pour prendre le meilleur sur l'Italie. Pour gagner, il faut évidemment aussi marquer. Pour ça, les Anglais misent sur Raheem Sterling et Harry Kane, qui arrive juste à temps au top de sa forme. Pour les supporters locaux, Sterling est le héros de ce tournoi. Il a marqué les trois seuls buts de son équipe en phase de groupes, c'est lui qui a permis à l'Angleterre de passer. Après ça, Kane a pris le relais. Autant il a été dramatique dans les premiers matches, autant il a inversé la tendance dans les matches à élimination directe. Il a marqué contre l'Allemagne en huitièmes, contre l'Ukraine en quarts et contre le Danemark en demis. Et maintenant un quatre à la suite face à l'Italie ?L'Angleterre ne joue pas un football ultra offensif, et c'est un euphémisme. C'est avec un jeu prudent et surtout des joueurs à vocation défensive que cette équipe s'est construit une route vers la finale. Le coach, Gareth Southgate, ferme tout derrière et compte sur la classe individuelle de quelques joueurs pour faire la différence devant. C'est tristounet mais ça fonctionne. L'histoire a suffisamment démontré que cette façon de procéder pouvait mener à des trophées. La Grèce l'a fait à l'EURO 2004, le Portugal à l'EURO 2016, la France à la Coupe du Monde 2018. Au tour des Anglais de compléter la liste ?