Interrogé sur une éventuelle dernière pige au RSCA, Silvio Proto a laissé planer peu de doutes : "Je ne pense pas que ça se présentera. Je pense que j'arrêterai en fin de saison", a confirmé l'ancien portier du Sporting Anderlecht, à qui il reste quelques mois de contrat à la Lazio.

A 37 ans, Proto, actuellement blessé au poignet, semble prendre plus de plaisir à jouer au golf qu'à être sur un terrain de football. "C'est Guillaume Gillet qui m'a donné l'envie d'y jouer, quand on était ensemble à l'Olympiakos. J'ai mordu. Au début, je pensais que le golf était un sport de vieux, mais parfois, tu as des bêtes réflexions. Mes enfants y jouent bien aussi, donc c'est chouette de faire ça en famille. Le golf, ça m'apporte du calme. Et mentalement, c'est super difficile."

Plus difficile que jouer devant la T3 du Standard? "Oui, rien à voir, beaucoup plus difficile", lâche Proto.

Sans rancune envers Sclessin

Les moments "chauds" entre Silvio Proto et les supporters du Standard, le gardien belge en retient finalement le positif. "Cela fait partie du jeu. Je ne suis jamais monté sur le terrain du Standard pour provoquer. Je peux concevoir qu'à certains moments, j'ai eu une attitude qui n'était pas voulue. Ça a peut-être provoqué le kop liégeois. Mais ça s'est bien fini. Il n'y a jamais eu de blessures, ou de choses comme ça. J'ai eu la chance de ne jamais sortir de mes matchs au Standard. Les insultes, ça laisse quand même des traces. C'est malheureux, mais je n'en veux à personne. De mon côté, il n'y a pas de rancoeur envers les supporters du Standard. Aller jouer là-bas, c'était aussi des bons moments dans ma carrière."

Interrogé sur une éventuelle dernière pige au RSCA, Silvio Proto a laissé planer peu de doutes : "Je ne pense pas que ça se présentera. Je pense que j'arrêterai en fin de saison", a confirmé l'ancien portier du Sporting Anderlecht, à qui il reste quelques mois de contrat à la Lazio.A 37 ans, Proto, actuellement blessé au poignet, semble prendre plus de plaisir à jouer au golf qu'à être sur un terrain de football. "C'est Guillaume Gillet qui m'a donné l'envie d'y jouer, quand on était ensemble à l'Olympiakos. J'ai mordu. Au début, je pensais que le golf était un sport de vieux, mais parfois, tu as des bêtes réflexions. Mes enfants y jouent bien aussi, donc c'est chouette de faire ça en famille. Le golf, ça m'apporte du calme. Et mentalement, c'est super difficile." Plus difficile que jouer devant la T3 du Standard? "Oui, rien à voir, beaucoup plus difficile", lâche Proto.Les moments "chauds" entre Silvio Proto et les supporters du Standard, le gardien belge en retient finalement le positif. "Cela fait partie du jeu. Je ne suis jamais monté sur le terrain du Standard pour provoquer. Je peux concevoir qu'à certains moments, j'ai eu une attitude qui n'était pas voulue. Ça a peut-être provoqué le kop liégeois. Mais ça s'est bien fini. Il n'y a jamais eu de blessures, ou de choses comme ça. J'ai eu la chance de ne jamais sortir de mes matchs au Standard. Les insultes, ça laisse quand même des traces. C'est malheureux, mais je n'en veux à personne. De mon côté, il n'y a pas de rancoeur envers les supporters du Standard. Aller jouer là-bas, c'était aussi des bons moments dans ma carrière."