"Je suis certain (qu'il faut faire plus de recherche sur les commotions cérébrales) (...) mais si vous vous préoccupez de l'aspect physique des sports, que vous vous en méfiez, jouez aux échecs", a déclaré l'actuel entraîneur adjoint de l'équipe d'Irlande.

"Cela fait partie du jeu, au hurling, au football américain, au football, au rugby", a ajouté l'ancien sulfureux milieu de terrain, estimant qu'un risque était présent à partir du moment où un joueur "entre sur le terrain".

Les propos de Keane interviennent quelques jours après l'annonce de la fin de la carrière de l'attaquant Kevin Doyle et alors que les études se multiplient sur les commotions cérébrales dans le football et le rugby notamment.

L'ancien international irlandais (34 ans) a mis un terme à sa carrière après avoir souffert de deux nouvelles commotions cérébrales cette année.

"Cela fait partie du jeu, les blessures et les coups. C'est un attaquant, il croise les défenseurs centraux. On peut s'y attendre", a quant à lui estimé Keane, assurant toutefois que pour Doyle, il était plus sage d'arrêter.

"Je suis certain (qu'il faut faire plus de recherche sur les commotions cérébrales) (...) mais si vous vous préoccupez de l'aspect physique des sports, que vous vous en méfiez, jouez aux échecs", a déclaré l'actuel entraîneur adjoint de l'équipe d'Irlande."Cela fait partie du jeu, au hurling, au football américain, au football, au rugby", a ajouté l'ancien sulfureux milieu de terrain, estimant qu'un risque était présent à partir du moment où un joueur "entre sur le terrain".Les propos de Keane interviennent quelques jours après l'annonce de la fin de la carrière de l'attaquant Kevin Doyle et alors que les études se multiplient sur les commotions cérébrales dans le football et le rugby notamment. L'ancien international irlandais (34 ans) a mis un terme à sa carrière après avoir souffert de deux nouvelles commotions cérébrales cette année."Cela fait partie du jeu, les blessures et les coups. C'est un attaquant, il croise les défenseurs centraux. On peut s'y attendre", a quant à lui estimé Keane, assurant toutefois que pour Doyle, il était plus sage d'arrêter.