Un jour, un coup de coeur. Chaque semaine, Sport Foot Magazine se propose d'égayer vos journées en rembobinant le fil de l'histoire. Pas forcément à travers des matchs mondialement réputés pour être "des moments clés de l'histoire du football", mais en vous soumettant une liste coup de coeur. Une visite dans les coulisses du football frisson. Celui qui surprend, attendri, rend fou ou amuse. Celui qui fait du football un sport différent. Une sélection forcément subjective donc décalée et discutable. Parce qu'un match ou un moment coup de coeur, c'est avant tout un plaisir coupable. Un frémissement, une euphorie, une émotion, un souvenir surtout. Celui d'avoir eu les poils. Magnéto.

1. FC Barcelone - Chelsea 2-2 (24/04/2012)

2012 : une année compliquée pour le grand Barça. Trois jours après avoir dit adieu à un quatrième titre consécutif de champion d'Espagne suite à une défaite 2-1 contre le Real, c'est à la Ligue des Champions que l'équipe de Guardiola va dire au revoir. Après avoir perdu la demi-finale aller 1-0 à Stamford Bridge contre Chelsea, les Catalans doivent pour se sauver d'une saison mal embarquée. Mais ce soir d'avril 2012, les Blues ont d'autres projets pour Messi et sa bande. Même si le Barça se pense à l'abri après avoir inscrit deux buts par l'intermédiaire de Busquets (35e) et d'Iniesta (43e) et surtout après l'exclusion du capitaine John Terry à la 37e, Ramires redonnera de l'espoir à Chelsea d'un somptueux lob juste avant la mi-temps. Malgré leur écrasante domination, les Barcelonais ne parviendront pas à battre une troisième fois Petr Cech, qui sera bien aidé par ses montants, notamment sur deux essais de Messi, dont un sur penalty. Ce sont finalement les hommes de Di Matteo qui trouveront le chemin des filets en égalisant à la 90e minute grâce à Fernando Torres. Un nul au goût de défaite, synonyme d'élimination, qui laissera les Catalans traumatisés et qui aura certainement aidé Guardiola à entériner son départ, un mois plus tard.

Le match en intégralité

2. Standard - AZ Alkmaar 1-1 (09/12/2009)

Sinan Bolat., belga
Sinan Bolat. © belga

Avant cette sixième et dernière journée de Champions League, les Rouches le savent, ils sont éliminés de la coupe aux grandes oreilles. Cependant, avec quatre points au compteur, ils peuvent encore être repêchés pour les seizièmes de finale de l'Europa League s'ils parviennent à ne pas perdre contre Alkmaar à Sclessin. Malgré une bonne première mi-temps, les Liégeois se font surprendre à la 42e par une reprise au premier poteau de Jeremain Lens qui laisse Sinan Bolat sur place. La deuxième mi-temps est poussive et les Rouches n'y arrivent pas. L'élimination approche au fil des secondes qui s'égrènent inévitablement. Pourtant, à la 94e, les 25.000 supporters présents se lèvent pour un dernier coup franc en faveur des hommes de Bölöni. Le gardien, Sinan Bolat, vient même porter le surnombre dans la surface. Nicaise se place derrière le cuir et expédie un long ballon dans les seize mètres de Sergio Romero. Le temps est suspendu, Bolat surgit, presque en volant, et expédie une tête surpuissante dans la lucarne. Le stade explose, Bolat traverse le terrain en sprintant, le Standard vient d'arracher l'Europa League de la plus belle des manières.

3. Manchester United - Bayern Munich 2-1 (25/05/1999)

Ole Gunnar Solskjaer inscrit le but de la victoire face au Bayern en finale de la Champions League 1999., belga
Ole Gunnar Solskjaer inscrit le but de la victoire face au Bayern en finale de la Champions League 1999. © belga

Au Camp Nou, lors de cette finale de l'édition 1998-1999 de la Ligue des Champions, les 22 acteurs ont offert aux 90.000 spectateurs une prestation dont ils se souviendront longtemps. À la 6e, le Bayern ouvre la marque sur un coup franc subtilement placé de Basler qui laisse Peter Schmeichel sur place. Dans un match globalement dominé par les Bavarois, Manchester United devra attendre la 82e pour sérieusement inquiéter Oliver Kahn. Dans les dix dernières minutes, le gardien munichois connaîtra par contre un véritable enfer. Tout d'abord via Sheringham monté à la 67e, qui dévie une frappe de Giggs au fond des filets pour égaliser à la 91e. Alors que les prolongations semblent inévitables, les Red Devils, portés par l'euphorie de cette égalisation inespérée, réussiront à doubler la mise dans les dernières secondes de la rencontre grâce à l'actuel entraîneur de Manchester United, évidemment. Suite à un corner de Beckham, Ole Gunnar Solskjaer reprend une déviation de la tête de Sheringham et propulse la balle dans la lucarne d'Oliver Kahn. Score final 2-1, Manchester United peut, pour la deuxième fois de son histoire, soulever la coupe aux grandes oreilles.

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4. FC Barcelone - Real Madrid 5-0 (29/11/2010)

Pedro, l'un des artisans de la manita., belga
Pedro, l'un des artisans de la manita. © belga

La manita. En Espagne, l'expression est utilisée pour désigner une équipe qui perd par cinq buts d'écart, en référence aux cinq doigts de la main. En ce soir de novembre 2010, c'est bien par cinq fois que San Iker Casillas se retournera pour aller récupérer la balle au fond de ses filets. Dans un Camp Nou bouillant, les hommes de Guardiola offrent un récital aux 98.200 spectateurs présents. Une humiliation qui commencera dès la 10e minute, avec un ballon lobé astucieusement par Xavi. Pedro, dans sa grande époque catalane, se chargera de doubler la mise après un énorme travail de David Villa. Ce soir-là, on sent bien que les frappes de trente mètres de Cristiano Ronaldo ne suffiront pas à empêcher la déferlante barcelonaise. En deuxième mi-temps, Villa, déjà passeur décisif, se muera en buteur en inscrivant un doublé à la 55 et 58e minute. Dans un match extrêmement tendu, treize cartons jaunes seront distribués. L'arbitre sortira même une rouge pour... Sergio Ramos, évidemment. Après le cinquième but catalan, signé Jeffrén, le défenseur perd son sang-froid et pousse Puyol au sol. Preuve que les Merengue n'étaient vraiment au rendez-vous ce soir de novembre. Le Barça emporte les trois points en humiliant par la même occasion son rival historique, et gagnera finalement la Liga cette année-là. La totale.

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5. Espagne - Portugal 3-3 (15/06/2018)

Cristiano Ronaldo, triple buteur face à l'Espagne., belga
Cristiano Ronaldo, triple buteur face à l'Espagne. © belga

Peu de joueurs sont capables de porter une équipe à eux seul. Cristiano Ronaldo, lui, en fait pourtant partie. Et le 15 juin 2018, il s'est employé à le prouver contre l'Espagne, en phase de poule de Coupe du Monde. Le festival de l'attaquant portugais débute à la 4e minute lorsqu'il provoque et transforme un penalty après une percée dans la défense ibérique. Après l'égalisation espagnole par Diego Costa, Ronaldo permettra au Portugal de mener à la pause après une frappe à l'entrée de la surface, bien aidé par une belle savonnette de David De Gea. En deuxième période, une nouvelle réalisation de Costa et une splendide reprise de Nacho, porteront le score à 3 à 2 en faveur de la Roja. C'était sans compter sur l'abnégation de l'insatiable Portugais. À la 88e, un coup franc est sifflé pour le Portugal à l'orée de la surface espagnole. Ronaldo, qui ne connaît vraisemblablement pas le mot pression, se charge alors d'envoyer un missile dans la lucarne de De Gea. Ronaldo 3, Espagne 3.

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6. Deportivo La Corogne - AC Milan 4-0 (07/04/2004)

Quand le Depor renversait l'AC Milan., belga
Quand le Depor renversait l'AC Milan. © belga

Actuellement à la 17e position en seconde division espagnole, l'âge d'or du Deportivo La Corogne semble déjà lointain, voire presque oublié. Pourtant, de 2000 à 2004, le Depor faisait bel et bien trembler l'Espagne et l'Europe. En quarts de finale de la Ligue des Champions 2004 par exemple, après avoir été battu 4-1 au match aller face à l'AC Milan, le club espagnol réussit l'un de ses plus grands exploits européens. Devant leur public, les hommes de Javier Irureta parviennent à revenir aux vestiaires en ayant marqué trois buts durant la première mi-temps, par l'intermédiaire de Pandiani (5e), Valerón (35e) et Luque (45e). Quand les défenseurs en face de vous s'appellent Cafu, Nesta ou encore Maldini, l'exploit est tout de même à souligner. En deuxième période Fran parachèvera le travail grâce à une reprise de volée qui sera déviée par Cafu avant de tromper Dida.

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7. Manchester City- Queens Park Rangers (13/02/2012)

Le but du titre d'Agüero., belga
Le but du titre d'Agüero. © belga

Dernière journée de championnat en Angleterre, Manchester City et Manchester United pointent tous deux à 86 unités, avec cependant un avantage pour les Citizens qui ont une meilleure différence de buts. Pour être sacrés champions, les hommes de Guardiola doivent simplement à gagner contre QPR (17e) ou réaliser le même résultat que les Reds Devils, pour pouvoir sabrer le champagne à la fin du match. Seulement voilà, à la 89e minute, on commence tout doucement à remettre le champ' au frais. QPR mène 1-2, et Manchester United s'est imposé dans le même temps contre Sunderland. Mais la Premier League ne serait pas ce qu'elle est sans sa dose de folie... Après l'égalisation, déjà inespérée, de Dzeko à la 90e, le stade est en fusion. Les supporters continuent de pousser, et ils ont raison. À la 94e minute, alors que se joue la dernière action du match, le ballon arrive dans les pieds de Mario Ballotelli. L'italien décale Agüero, qui ne se prive pas d'ajuster Kenny d'une frappe en pleine lucarne. Le stade explose, les joueurs arpentent inlassablement le terrain, haranguant les supporters. Les Citizens sont champions d'Angleterre, 44 ans après leur dernier titre.

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Par Quentin Mahoudeau (st.)

Un jour, un coup de coeur. Chaque semaine, Sport Foot Magazine se propose d'égayer vos journées en rembobinant le fil de l'histoire. Pas forcément à travers des matchs mondialement réputés pour être "des moments clés de l'histoire du football", mais en vous soumettant une liste coup de coeur. Une visite dans les coulisses du football frisson. Celui qui surprend, attendri, rend fou ou amuse. Celui qui fait du football un sport différent. Une sélection forcément subjective donc décalée et discutable. Parce qu'un match ou un moment coup de coeur, c'est avant tout un plaisir coupable. Un frémissement, une euphorie, une émotion, un souvenir surtout. Celui d'avoir eu les poils. Magnéto.2012 : une année compliquée pour le grand Barça. Trois jours après avoir dit adieu à un quatrième titre consécutif de champion d'Espagne suite à une défaite 2-1 contre le Real, c'est à la Ligue des Champions que l'équipe de Guardiola va dire au revoir. Après avoir perdu la demi-finale aller 1-0 à Stamford Bridge contre Chelsea, les Catalans doivent pour se sauver d'une saison mal embarquée. Mais ce soir d'avril 2012, les Blues ont d'autres projets pour Messi et sa bande. Même si le Barça se pense à l'abri après avoir inscrit deux buts par l'intermédiaire de Busquets (35e) et d'Iniesta (43e) et surtout après l'exclusion du capitaine John Terry à la 37e, Ramires redonnera de l'espoir à Chelsea d'un somptueux lob juste avant la mi-temps. Malgré leur écrasante domination, les Barcelonais ne parviendront pas à battre une troisième fois Petr Cech, qui sera bien aidé par ses montants, notamment sur deux essais de Messi, dont un sur penalty. Ce sont finalement les hommes de Di Matteo qui trouveront le chemin des filets en égalisant à la 90e minute grâce à Fernando Torres. Un nul au goût de défaite, synonyme d'élimination, qui laissera les Catalans traumatisés et qui aura certainement aidé Guardiola à entériner son départ, un mois plus tard.Le match en intégralitéAvant cette sixième et dernière journée de Champions League, les Rouches le savent, ils sont éliminés de la coupe aux grandes oreilles. Cependant, avec quatre points au compteur, ils peuvent encore être repêchés pour les seizièmes de finale de l'Europa League s'ils parviennent à ne pas perdre contre Alkmaar à Sclessin. Malgré une bonne première mi-temps, les Liégeois se font surprendre à la 42e par une reprise au premier poteau de Jeremain Lens qui laisse Sinan Bolat sur place. La deuxième mi-temps est poussive et les Rouches n'y arrivent pas. L'élimination approche au fil des secondes qui s'égrènent inévitablement. Pourtant, à la 94e, les 25.000 supporters présents se lèvent pour un dernier coup franc en faveur des hommes de Bölöni. Le gardien, Sinan Bolat, vient même porter le surnombre dans la surface. Nicaise se place derrière le cuir et expédie un long ballon dans les seize mètres de Sergio Romero. Le temps est suspendu, Bolat surgit, presque en volant, et expédie une tête surpuissante dans la lucarne. Le stade explose, Bolat traverse le terrain en sprintant, le Standard vient d'arracher l'Europa League de la plus belle des manières.Au Camp Nou, lors de cette finale de l'édition 1998-1999 de la Ligue des Champions, les 22 acteurs ont offert aux 90.000 spectateurs une prestation dont ils se souviendront longtemps. À la 6e, le Bayern ouvre la marque sur un coup franc subtilement placé de Basler qui laisse Peter Schmeichel sur place. Dans un match globalement dominé par les Bavarois, Manchester United devra attendre la 82e pour sérieusement inquiéter Oliver Kahn. Dans les dix dernières minutes, le gardien munichois connaîtra par contre un véritable enfer. Tout d'abord via Sheringham monté à la 67e, qui dévie une frappe de Giggs au fond des filets pour égaliser à la 91e. Alors que les prolongations semblent inévitables, les Red Devils, portés par l'euphorie de cette égalisation inespérée, réussiront à doubler la mise dans les dernières secondes de la rencontre grâce à l'actuel entraîneur de Manchester United, évidemment. Suite à un corner de Beckham, Ole Gunnar Solskjaer reprend une déviation de la tête de Sheringham et propulse la balle dans la lucarne d'Oliver Kahn. Score final 2-1, Manchester United peut, pour la deuxième fois de son histoire, soulever la coupe aux grandes oreilles. Le match en intégralitéLa manita. En Espagne, l'expression est utilisée pour désigner une équipe qui perd par cinq buts d'écart, en référence aux cinq doigts de la main. En ce soir de novembre 2010, c'est bien par cinq fois que San Iker Casillas se retournera pour aller récupérer la balle au fond de ses filets. Dans un Camp Nou bouillant, les hommes de Guardiola offrent un récital aux 98.200 spectateurs présents. Une humiliation qui commencera dès la 10e minute, avec un ballon lobé astucieusement par Xavi. Pedro, dans sa grande époque catalane, se chargera de doubler la mise après un énorme travail de David Villa. Ce soir-là, on sent bien que les frappes de trente mètres de Cristiano Ronaldo ne suffiront pas à empêcher la déferlante barcelonaise. En deuxième mi-temps, Villa, déjà passeur décisif, se muera en buteur en inscrivant un doublé à la 55 et 58e minute. Dans un match extrêmement tendu, treize cartons jaunes seront distribués. L'arbitre sortira même une rouge pour... Sergio Ramos, évidemment. Après le cinquième but catalan, signé Jeffrén, le défenseur perd son sang-froid et pousse Puyol au sol. Preuve que les Merengue n'étaient vraiment au rendez-vous ce soir de novembre. Le Barça emporte les trois points en humiliant par la même occasion son rival historique, et gagnera finalement la Liga cette année-là. La totale.Le match en intégralitéPeu de joueurs sont capables de porter une équipe à eux seul. Cristiano Ronaldo, lui, en fait pourtant partie. Et le 15 juin 2018, il s'est employé à le prouver contre l'Espagne, en phase de poule de Coupe du Monde. Le festival de l'attaquant portugais débute à la 4e minute lorsqu'il provoque et transforme un penalty après une percée dans la défense ibérique. Après l'égalisation espagnole par Diego Costa, Ronaldo permettra au Portugal de mener à la pause après une frappe à l'entrée de la surface, bien aidé par une belle savonnette de David De Gea. En deuxième période, une nouvelle réalisation de Costa et une splendide reprise de Nacho, porteront le score à 3 à 2 en faveur de la Roja. C'était sans compter sur l'abnégation de l'insatiable Portugais. À la 88e, un coup franc est sifflé pour le Portugal à l'orée de la surface espagnole. Ronaldo, qui ne connaît vraisemblablement pas le mot pression, se charge alors d'envoyer un missile dans la lucarne de De Gea. Ronaldo 3, Espagne 3.Le match en intégralitéActuellement à la 17e position en seconde division espagnole, l'âge d'or du Deportivo La Corogne semble déjà lointain, voire presque oublié. Pourtant, de 2000 à 2004, le Depor faisait bel et bien trembler l'Espagne et l'Europe. En quarts de finale de la Ligue des Champions 2004 par exemple, après avoir été battu 4-1 au match aller face à l'AC Milan, le club espagnol réussit l'un de ses plus grands exploits européens. Devant leur public, les hommes de Javier Irureta parviennent à revenir aux vestiaires en ayant marqué trois buts durant la première mi-temps, par l'intermédiaire de Pandiani (5e), Valerón (35e) et Luque (45e). Quand les défenseurs en face de vous s'appellent Cafu, Nesta ou encore Maldini, l'exploit est tout de même à souligner. En deuxième période Fran parachèvera le travail grâce à une reprise de volée qui sera déviée par Cafu avant de tromper Dida.Le match en intégralitéDernière journée de championnat en Angleterre, Manchester City et Manchester United pointent tous deux à 86 unités, avec cependant un avantage pour les Citizens qui ont une meilleure différence de buts. Pour être sacrés champions, les hommes de Guardiola doivent simplement à gagner contre QPR (17e) ou réaliser le même résultat que les Reds Devils, pour pouvoir sabrer le champagne à la fin du match. Seulement voilà, à la 89e minute, on commence tout doucement à remettre le champ' au frais. QPR mène 1-2, et Manchester United s'est imposé dans le même temps contre Sunderland. Mais la Premier League ne serait pas ce qu'elle est sans sa dose de folie... Après l'égalisation, déjà inespérée, de Dzeko à la 90e, le stade est en fusion. Les supporters continuent de pousser, et ils ont raison. À la 94e minute, alors que se joue la dernière action du match, le ballon arrive dans les pieds de Mario Ballotelli. L'italien décale Agüero, qui ne se prive pas d'ajuster Kenny d'une frappe en pleine lucarne. Le stade explose, les joueurs arpentent inlassablement le terrain, haranguant les supporters. Les Citizens sont champions d'Angleterre, 44 ans après leur dernier titre.Le match en intégralitéPar Quentin Mahoudeau (st.)