L'hebdomadaire Le Point révèle que plusieurs interpellations ont eu lieu ce mardi matin à Nîmes, Angers, Caen et Dijon, dans le cadre d'une enquête ouverte pour des suspicions de "corruption active et passive".

C'est principalement sur le club du Nîmes Olympique que sont tournés les soupçons. Celui-ci aurait arrangé plusieurs matchs pour assurer son maintien en Ligue 2 en fin de saison dernière. Le président de Caen, aujourd'hui en Ligue 1, et l'entraîneur de Dijon, ont été placés en garde à vue.

C'est une enquête sur une autre affaire qui serait à l'origine de ce scandale. En octobre dernier, des enquêteurs auraient surpris une conversation téléphonique entre le président de Nîmes, Jean-Marc Conrad, et l'actionnaire du club, Serge Kasparian. Ce dernier est déjà mis en cause dans la première enquête pour blanchiment, abus de confiance et travail dissimulé. C'est lui qui aurait proposé de l'argent liquide aux adversaires de Nîmes. L'équipe avait finalement terminé le championnat à la 15e place.

Si cette affaire n'en est encore qu'au stade des soupçons, ce n'est évidemment pas la première fois que des scandales de matchs truqués touchent le football. Une campagne de prévention a d'ailleurs été lancée contre ce fléau par la Fifa, Interpol et la FIFPro, le syndicat des joueurs.

L'hebdomadaire Le Point révèle que plusieurs interpellations ont eu lieu ce mardi matin à Nîmes, Angers, Caen et Dijon, dans le cadre d'une enquête ouverte pour des suspicions de "corruption active et passive".C'est principalement sur le club du Nîmes Olympique que sont tournés les soupçons. Celui-ci aurait arrangé plusieurs matchs pour assurer son maintien en Ligue 2 en fin de saison dernière. Le président de Caen, aujourd'hui en Ligue 1, et l'entraîneur de Dijon, ont été placés en garde à vue.C'est une enquête sur une autre affaire qui serait à l'origine de ce scandale. En octobre dernier, des enquêteurs auraient surpris une conversation téléphonique entre le président de Nîmes, Jean-Marc Conrad, et l'actionnaire du club, Serge Kasparian. Ce dernier est déjà mis en cause dans la première enquête pour blanchiment, abus de confiance et travail dissimulé. C'est lui qui aurait proposé de l'argent liquide aux adversaires de Nîmes. L'équipe avait finalement terminé le championnat à la 15e place.Si cette affaire n'en est encore qu'au stade des soupçons, ce n'est évidemment pas la première fois que des scandales de matchs truqués touchent le football. Une campagne de prévention a d'ailleurs été lancée contre ce fléau par la Fifa, Interpol et la FIFPro, le syndicat des joueurs.