Il y a seize ans, à Kobe au Japon, le Brésil l'avait emporté 2-0, buts de Rivaldo et Ronaldo, mais les Belges auraient pu mener au score si un but de Marc Wilmots n'avait pas été annulé par l'arbitre pour une faute sur... Roque Junior. Vendredi, le Brésil retrouve la Belgique en quart de finale du Mondial-2018.

Quel est le principal souvenir que vous gardez du match contre la Belgique en 2002?

"Je me souviens que c'était un match difficile parce que nous étions clairement favoris et les Belges sont entrés sur le terrain sans pression. Ce statut de favori a rendu notre tâche plus compliquée, même si nous ne les avons pas pris de haut. Si nous avions pensé que ce serait facile, nous n'aurions pas gagné. Le Brésil a remporté cette Coupe du monde parce qu'il a joué chaque rencontre comme si c'était une finale".

Y avait-il faute sur vous sur le but de Wilmots?

R: "La faute a existé. L'arbitre avait même sifflé avant que le ballon entre dans les filets. On me parle sans cesse de cette action, en me demandant ce qui se serait passé si le but avait été validé. Mais on oublie que nous avons été menés au score contre la Turquie (victoire 2-1 au premier match) et l'Angleterre (2-1 en quarts de finale) et ça ne nous a pas empêché de l'emporter à chaque fois".

Quel conseil donnez-vous aux protégés de Tite pour le match de vendredi?

"Qu'ils jouent ce match comme une finale, en donnant tout sur le terrain. Il faut qu'ils soient à la fois calmes et très motivés. L'équipe monte en puissance match après match et les joueurs commencent à prendre confiance. Je les vois bien arriver au bout, mais pour ça il faut qu'ils prennent un match après l'autre, sans trop penser à ce qui viendra après".

Il y a seize ans, à Kobe au Japon, le Brésil l'avait emporté 2-0, buts de Rivaldo et Ronaldo, mais les Belges auraient pu mener au score si un but de Marc Wilmots n'avait pas été annulé par l'arbitre pour une faute sur... Roque Junior. Vendredi, le Brésil retrouve la Belgique en quart de finale du Mondial-2018."Je me souviens que c'était un match difficile parce que nous étions clairement favoris et les Belges sont entrés sur le terrain sans pression. Ce statut de favori a rendu notre tâche plus compliquée, même si nous ne les avons pas pris de haut. Si nous avions pensé que ce serait facile, nous n'aurions pas gagné. Le Brésil a remporté cette Coupe du monde parce qu'il a joué chaque rencontre comme si c'était une finale".R: "La faute a existé. L'arbitre avait même sifflé avant que le ballon entre dans les filets. On me parle sans cesse de cette action, en me demandant ce qui se serait passé si le but avait été validé. Mais on oublie que nous avons été menés au score contre la Turquie (victoire 2-1 au premier match) et l'Angleterre (2-1 en quarts de finale) et ça ne nous a pas empêché de l'emporter à chaque fois"."Qu'ils jouent ce match comme une finale, en donnant tout sur le terrain. Il faut qu'ils soient à la fois calmes et très motivés. L'équipe monte en puissance match après match et les joueurs commencent à prendre confiance. Je les vois bien arriver au bout, mais pour ça il faut qu'ils prennent un match après l'autre, sans trop penser à ce qui viendra après".