Cette rencontre du groupe G intéresse les Diables Rouges qui pourraient rencontrer l'une de ces deux équipes en huitièmes de finale. Les Portugais partent dans l'inconnu avec une défense inédite après les forfaits de Fabio Coentrao (blessé) et de Pepe (suspendu). Et comme le gardien Rui Patricio (cuisse) et l'autre défenseur central Bruno Alves (adducteurs) sont incertains, c'est peut-être une révolution que va vivre l'arrière-garde lusitanienne. De quoi poser des soucis à Bento qui va aussi devoir trouver des solutions en attaque.

Outre le comportement de leur défense, les Portugais se demandent si Cristiano Ronaldo va pouvoir s'exprimer, malgré son genou gauche, face à une défense américaine qui a eu raison (2-1) de la bonne volonté ghanéenne dans le premier match. Le Ballon d'Or, invisible à une exception près, contre la Mannschaft, doit une revanche à ses nombreux admirateurs. Ronaldo doit absolument contribuer à la victoire qui ne serait que la 2e du Portugal dans ses 9 derniers matchs en Coupe du monde.

Autant dire que malgré la différence de niveau théorique entre le Portugal (FIFA-4) et les Etats-Unis (FIFA-13), la vérité sur le terrain dans la moiteur amazonienne pourrait surprendre. Les Américains n'ont pas oublié qu'ils ont battu le Portugal 3-2 lors du Mondial 2002. Déjà, à l'époque, le Portugal partait avec la faveur des pronostics.

Jürgen Klinsmann, le coach des Etats-Unis, devra se passer de son atout offensif N.1 Jozy Altidore, touché aux adducteurs. Voilà qui laisse à penser que les Américains vont plus que jamais laisser venir les Portugais obligés de trouver des espaces tout en se méfiant car les Etats-Unis en sont à sept matchs consécutifs en Mondial où ils ont marqué au moins un but. S'ils devaient porter ce chiffre à huit, le Portugal devra sortir le grand jeu sous peine de rejoindre l'autre nation ibérique en vacances.

Quant aux Etats-Unis, une 2e qualification consécutive en 1/8e de finale constituerait, déjà, une belle réussite pour Klinsmann et ses Boys.

Cette rencontre du groupe G intéresse les Diables Rouges qui pourraient rencontrer l'une de ces deux équipes en huitièmes de finale. Les Portugais partent dans l'inconnu avec une défense inédite après les forfaits de Fabio Coentrao (blessé) et de Pepe (suspendu). Et comme le gardien Rui Patricio (cuisse) et l'autre défenseur central Bruno Alves (adducteurs) sont incertains, c'est peut-être une révolution que va vivre l'arrière-garde lusitanienne. De quoi poser des soucis à Bento qui va aussi devoir trouver des solutions en attaque. Outre le comportement de leur défense, les Portugais se demandent si Cristiano Ronaldo va pouvoir s'exprimer, malgré son genou gauche, face à une défense américaine qui a eu raison (2-1) de la bonne volonté ghanéenne dans le premier match. Le Ballon d'Or, invisible à une exception près, contre la Mannschaft, doit une revanche à ses nombreux admirateurs. Ronaldo doit absolument contribuer à la victoire qui ne serait que la 2e du Portugal dans ses 9 derniers matchs en Coupe du monde. Autant dire que malgré la différence de niveau théorique entre le Portugal (FIFA-4) et les Etats-Unis (FIFA-13), la vérité sur le terrain dans la moiteur amazonienne pourrait surprendre. Les Américains n'ont pas oublié qu'ils ont battu le Portugal 3-2 lors du Mondial 2002. Déjà, à l'époque, le Portugal partait avec la faveur des pronostics. Jürgen Klinsmann, le coach des Etats-Unis, devra se passer de son atout offensif N.1 Jozy Altidore, touché aux adducteurs. Voilà qui laisse à penser que les Américains vont plus que jamais laisser venir les Portugais obligés de trouver des espaces tout en se méfiant car les Etats-Unis en sont à sept matchs consécutifs en Mondial où ils ont marqué au moins un but. S'ils devaient porter ce chiffre à huit, le Portugal devra sortir le grand jeu sous peine de rejoindre l'autre nation ibérique en vacances. Quant aux Etats-Unis, une 2e qualification consécutive en 1/8e de finale constituerait, déjà, une belle réussite pour Klinsmann et ses Boys.