Tête de Turc des supporters, que ce soit à Anderlecht ou à Marseille, l'ancien pensionnaire du stade du Dragon subit les critiques depuis presque 3 ans. Entre des blessures à répétition et des prêts très peu convaincants, le joueur marseillais était, depuis quelques semaines, non seulement la risée des réseaux sociaux, mais aussi la proie de nombreux spécialistes.

Jean Michel Larqué, animateur de sa propre émission sur RMC, balançait même sur les ondes : "Le frère de Dalida (en référence à Orlando, ndlr), il ne faut plus qu'il joue au foot." Les reproches ont fusé sur sa lenteur et son aptitude à être constamment en retard sur l'attaquant.

Pour Nicolas Vilas, consultant sur RMC, le fautif est tout trouvé : "C'est à la direction qu'il faut s'en prendre. Rolando a toujours eu ces caractéristiques dans son jeu. Il n'a jamais été rapide, il a toujours joué sur l'anticipation et le jeu de tête, ce n'est pas de sa faute si ce sont ses caractéris-tiques."

Mais le choix de Michel semble finalement être payant. Le joueur passé par Naples et l'Inter commence petit à petit à faire son trou dans la cité phocéenne. L'entraîneur espagnol l'a, avant tout, fait venir pour son expérience. Rugueux, il s'impose comme un joueur intransigeant en défense.

"Les gens qui vont regarder le match veulent voir du spectacle, s'amuser. Mais le plus important reste les trois points. Les notes artistiques, ce n'est pas le plus important", explique Rolando à La Provence.

Jamais avare de compliments envers lui-même, l'ancien Anderlechtois veut maintenir le rythme : "Quand j'étais capitaine à Porto, je travaillais pour continuer à jouer." Critiqué par Besnik Hasi pour ses problèmes physiques, il n'a joué que 10 matchs pour le compte d'Anderlecht.

Il semble, néanmoins, sur la voie de la guérison. Le stoppeur portugais enchaîne les prestations et le "Rolando Bashing" semble toucher à sa fin.

Par Jason Vanherrewegge

Tête de Turc des supporters, que ce soit à Anderlecht ou à Marseille, l'ancien pensionnaire du stade du Dragon subit les critiques depuis presque 3 ans. Entre des blessures à répétition et des prêts très peu convaincants, le joueur marseillais était, depuis quelques semaines, non seulement la risée des réseaux sociaux, mais aussi la proie de nombreux spécialistes.Jean Michel Larqué, animateur de sa propre émission sur RMC, balançait même sur les ondes : "Le frère de Dalida (en référence à Orlando, ndlr), il ne faut plus qu'il joue au foot." Les reproches ont fusé sur sa lenteur et son aptitude à être constamment en retard sur l'attaquant.Pour Nicolas Vilas, consultant sur RMC, le fautif est tout trouvé : "C'est à la direction qu'il faut s'en prendre. Rolando a toujours eu ces caractéristiques dans son jeu. Il n'a jamais été rapide, il a toujours joué sur l'anticipation et le jeu de tête, ce n'est pas de sa faute si ce sont ses caractéris-tiques."Mais le choix de Michel semble finalement être payant. Le joueur passé par Naples et l'Inter commence petit à petit à faire son trou dans la cité phocéenne. L'entraîneur espagnol l'a, avant tout, fait venir pour son expérience. Rugueux, il s'impose comme un joueur intransigeant en défense."Les gens qui vont regarder le match veulent voir du spectacle, s'amuser. Mais le plus important reste les trois points. Les notes artistiques, ce n'est pas le plus important", explique Rolando à La Provence.Jamais avare de compliments envers lui-même, l'ancien Anderlechtois veut maintenir le rythme : "Quand j'étais capitaine à Porto, je travaillais pour continuer à jouer." Critiqué par Besnik Hasi pour ses problèmes physiques, il n'a joué que 10 matchs pour le compte d'Anderlecht.Il semble, néanmoins, sur la voie de la guérison. Le stoppeur portugais enchaîne les prestations et le "Rolando Bashing" semble toucher à sa fin.Par Jason Vanherrewegge