Roland Lamah à propos...

...de son choix de rejoindre Cincinnati après son expérience à Dallas : "Je commençais à m'habituer à la vie aux Etats-Unis et ma famille aussi. Dans ces conditions, ça aurait été compliqué de quitter ce continent, même si j'ai reçu des offres d'Europe. Le FC Cincinnati est un club qui vient d'arriver en MLS et qui a un beau projet. Les dirigeants ont été clairs : ils ont été séduits par mes stats et ils disent avoir besoin de mon expérience pour encadrer les jeunes. Même si je ne me trouve pas vieux."

...de l'évolution de la MLS : "Le championnat américain attire de plus en plus de bons joueurs. Zlatan pourrait retourner en Europe mais il reste ici parce qu'il aime bien. C'est un bon jeu, assez physique même s'il y a aussi pas mal d'espaces. Si tu réfléchis bien, tu peux vite t'en sortir. Ce qui me plaît particulièrement, c'est ce qu'on retrouve aussi au basket : le show. Tout ce qui se passe autour du terrain est impressionnant. L'hymne national - américain ou canadien - est déjà hyper marquant, puis il y a les feux d'artifice, la musique... À l'américaine, quoi. Et puis vingt minutes après le match, les journalistes sont autorisés à rentrer dans les vestiaires. Faut se grouiller pour se laver ou bien tu restes sous la douche le temps qu'ils s'en aillent."

...de son passage à Anderlecht : "Tout ce que je peux dire, c'est que quand un club est sincère avec moi, il profite de toutes mes qualités. À Anderlecht, ça n'a pas été le cas. La direction disait vouloir faire confiance à ses jeunes, mais on ne nous donnait pas la possibilité de jouer. À force d'aller en réserve, ça nous énervait. Surtout que je voyais que j'avais ma place en équipe première. On m'a toujours dit " ça va venir ", mais à partir d'un moment... on vieillit (sourire)."

Par Emilien Hofman

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