Depuis plusieurs mois, Roland Duchâtelet, l'ancien patron du Standard a pris ses distances avec le sport-roi. Depuis le 29 novembre dernier, c'est officiel : il a enfin trouvé un repreneur pour son jouet britannique de Charlton. Une reprise détaillée par la Gazeta Sporturilor, un quotidien roumain. En presque six ans dans le Grand Londres, le Trudonnaire avait accumulé sept millions de livres de dettes. Tahnoon Nimer et Matt Southall lui ont ainsi succédé.

Le premier, quadragénaire syrien, est à la tête du fonds East Street Investments (ESI), devenu propriétaire majoritaire avec 65% des parts. Le second, un agent anglais, avait récupéré la présidence contre ses 35%. À l'époque, le duo accepte le deal suivant : rachat pour une livre symbolique, en l'échange de la construction d'un complexe résidentiel à la place du stade actuel. Avec les bénéfices, Nimer paie Duchâtelet, qui demande la garantie de recevoir cinquante millions de livres sur cinq ans. Sauf qu'ESI ne serait en réalité qu'une coquille vide et Nimer ne disposerait pas des liquidités nécessaires pour pérenniser le futur des Addicks.

Alors que la prise de contrôle de la doublette Nimer-Southall démarrait officiellement le 2 janvier, rien n'a été investi depuis. Mieux, les deux hommes ont annoncé tour à tour la démission ou la révocation de l'autre, et se sont accusés mutuellement, par réseaux sociaux interposés, de piocher dans les caisses du club. Un grand délire dont le climax est survenu la semaine dernière, lorsque Pro Sport, toujours en Roumanie, a révélé que Matt Southall faisait l'objet d'une enquête judiciaire pour avoir soi-disant tenté d'orchestrer l'assassinat de l'avocat de Tahnoon Nimer. Roland Duchâtelet n'a pas souhaité faire de commentaire.

Depuis plusieurs mois, Roland Duchâtelet, l'ancien patron du Standard a pris ses distances avec le sport-roi. Depuis le 29 novembre dernier, c'est officiel : il a enfin trouvé un repreneur pour son jouet britannique de Charlton. Une reprise détaillée par la Gazeta Sporturilor, un quotidien roumain. En presque six ans dans le Grand Londres, le Trudonnaire avait accumulé sept millions de livres de dettes. Tahnoon Nimer et Matt Southall lui ont ainsi succédé. Le premier, quadragénaire syrien, est à la tête du fonds East Street Investments (ESI), devenu propriétaire majoritaire avec 65% des parts. Le second, un agent anglais, avait récupéré la présidence contre ses 35%. À l'époque, le duo accepte le deal suivant : rachat pour une livre symbolique, en l'échange de la construction d'un complexe résidentiel à la place du stade actuel. Avec les bénéfices, Nimer paie Duchâtelet, qui demande la garantie de recevoir cinquante millions de livres sur cinq ans. Sauf qu'ESI ne serait en réalité qu'une coquille vide et Nimer ne disposerait pas des liquidités nécessaires pour pérenniser le futur des Addicks.Alors que la prise de contrôle de la doublette Nimer-Southall démarrait officiellement le 2 janvier, rien n'a été investi depuis. Mieux, les deux hommes ont annoncé tour à tour la démission ou la révocation de l'autre, et se sont accusés mutuellement, par réseaux sociaux interposés, de piocher dans les caisses du club. Un grand délire dont le climax est survenu la semaine dernière, lorsque Pro Sport, toujours en Roumanie, a révélé que Matt Southall faisait l'objet d'une enquête judiciaire pour avoir soi-disant tenté d'orchestrer l'assassinat de l'avocat de Tahnoon Nimer. Roland Duchâtelet n'a pas souhaité faire de commentaire.