Ce soir, le PSG et l'Atalanta donnent le coup d'envoi des quarts de finale de la Ligue des champions. Les huit dernières équipes en lice s'affrontent à Lisbonne pour la coupe aux grandes oreilles tant convoitée. Découvrez les pronos de nos journalistes, notre présentation des équipes et votez pour votre favori dans notre sondage.

Une machine invincible

"C'est pour le Bayern Munich cette année", estime Frédéric Vanheule. "Parce que Hansi Flick veut boucler cette incroyable saison avec trois trophées (Bundesliga, Coupe et CL) et dispose d'un collectif parfaitement huilée. Emmenée par la machine à buts Robert Lewandowski, le bulldozer bavarois n'est privé que de l'arrière droit français Benjamin Pavard, blessé. De plus, les retours du défenseur central Niklas Süle, du milieu Thiago Alcantara et du Brésilien prêté par le Barça, Philippe Coutinho, tombent à point nommé.

Guillaume Gautier est d'accord avec Vanheule. "Le Bayern va gagner parce que leur exubérance physique rappelle celle de 2013, quand les Bavarois avaient roulé sur l'Europe avec un football qui allait trop vite pour la concurrence. L'éclosion d'Alphonso Davies a résolu une bonne partie des problèmes défensifs, et les buts de Lewandowski peuvent permettre de gagner n'importe quel match."

Notre rédacteur en chef, Jacques Sys, voit également le Rekordmeister émerger : "Le Bayern est et reste une machine. Avec un noyau large et équilibré. Avec un attaquant, Robert Lewandowski, qui marque les yeux fermés. Et avec un coach, Hansi Flick, qui se fond dans le groupe et implique ses joueurs dans tous les aspects. "Je rejoins Jacques", poursuit Peter t'Kint. "Depuis que Hansi Flick pris les rênes, le Bayern est devenu une machine invincible avec en prime le meilleur finisseur du monde."

Conquérir l'Europe

Martin Grimberghs, lui, voit Manchester City l'emporter cette saison. "Parce que c'est plus facile de gagner la Ligue des Champions quand on compte en ses rangs le meilleur entraîneur et le meilleur joueur de la planète".

Gert Segers le suit : "City a éliminé le Real Madrid, champion d'Espagne et en pleine bourre, sans trop d'efforts. Donc je ne vois pas le trophée leur échapper. Certainement pas avec un Kevin De Bruyne qui offre des buts à ses partenaires comme il le fait actuellement. Ils doivent être plus motivés que jamais après avoir dû laisser les lauriers nationaux à Liverpool."

Aurélie Herman est également convaincue de la force des Citizens. "Kevin De Bruyne a déjà été privé de Ballon d'Or et de titre de joueur de l'année en Premier League. C'est beaucoup trop pour un Diable rouge qui n'a jamais semblé aussi fort. Marcher sur l'Angleterre, c'est bien. Sur l'Europe, c'est mieux."

Kevin De Bruyne, belga
Kevin De Bruyne © belga

Pas de remontada

Jules Monnier voit dans le concept du Final 8 un avantage pour le PSG : "Parce que pas de match retour veut aussi dire pas de remontada. Parce que contrairement aux années précédentes, Neymar est fit au moment d'aborder les matches décisifs. Et parce que même si l'Atalanta, l'Atlético et Leipzig ne sont pas à sous-estimer, la partie de tableau des Parisiens reste plus abordable que l'autre."

La bouteille de cava

Les auteurs de la fameuse remontada face au PSG il y a trois ans sont toujours de la partie et sont les favoris de Peter Mangelschots. "Je vois Barcelone gagner, car ce sera la version catalane de la bouteille de ketchup de Philippe Clement : la bouteille de cava. Les Blaugranas ont secoué cette bouteille sans relâche cette saison et rien n'en est encore sorti. C'est la dernière chance de faire quelque chose de la saison et pour Lionel Messi, peut-être la dernière de tous les temps au Barça. Donc le bouchon va péter."

Le Petit Poucet

Une petite équipe peut-elle remporter le bal des champions cette année ? Geert Foutré l'espère. "L'Atalanta va s'imposer. Parce qu'on rêve tous de voir le Petit Poucet terrasser les ténors habituels. Parce que Bergame ne compte que 120.000 habitants (l'équivalent de Bruges ou Namur). Parce que ce club n'a quasi jamais rien gagné (à peine une Coupe d'Italie). Parce que c'est leur première participation à la CL. Parce qu'il n'y a pas de star en ses rangs. Et parce que la Dea développe un foot moderne et attractif. Autre argument en leur faveur : les joueurs de Gian Piero Gasperini sont très en forme ces derniers mois et peuvent marquer à tout moment : ils ont inscrit plus de cent buts toutes compétitions confondues cette saison."

Ce soir, le PSG et l'Atalanta donnent le coup d'envoi des quarts de finale de la Ligue des champions. Les huit dernières équipes en lice s'affrontent à Lisbonne pour la coupe aux grandes oreilles tant convoitée. Découvrez les pronos de nos journalistes, notre présentation des équipes et votez pour votre favori dans notre sondage."C'est pour le Bayern Munich cette année", estime Frédéric Vanheule. "Parce que Hansi Flick veut boucler cette incroyable saison avec trois trophées (Bundesliga, Coupe et CL) et dispose d'un collectif parfaitement huilée. Emmenée par la machine à buts Robert Lewandowski, le bulldozer bavarois n'est privé que de l'arrière droit français Benjamin Pavard, blessé. De plus, les retours du défenseur central Niklas Süle, du milieu Thiago Alcantara et du Brésilien prêté par le Barça, Philippe Coutinho, tombent à point nommé.Guillaume Gautier est d'accord avec Vanheule. "Le Bayern va gagner parce que leur exubérance physique rappelle celle de 2013, quand les Bavarois avaient roulé sur l'Europe avec un football qui allait trop vite pour la concurrence. L'éclosion d'Alphonso Davies a résolu une bonne partie des problèmes défensifs, et les buts de Lewandowski peuvent permettre de gagner n'importe quel match."Notre rédacteur en chef, Jacques Sys, voit également le Rekordmeister émerger : "Le Bayern est et reste une machine. Avec un noyau large et équilibré. Avec un attaquant, Robert Lewandowski, qui marque les yeux fermés. Et avec un coach, Hansi Flick, qui se fond dans le groupe et implique ses joueurs dans tous les aspects. "Je rejoins Jacques", poursuit Peter t'Kint. "Depuis que Hansi Flick pris les rênes, le Bayern est devenu une machine invincible avec en prime le meilleur finisseur du monde." Martin Grimberghs, lui, voit Manchester City l'emporter cette saison. "Parce que c'est plus facile de gagner la Ligue des Champions quand on compte en ses rangs le meilleur entraîneur et le meilleur joueur de la planète". Gert Segers le suit : "City a éliminé le Real Madrid, champion d'Espagne et en pleine bourre, sans trop d'efforts. Donc je ne vois pas le trophée leur échapper. Certainement pas avec un Kevin De Bruyne qui offre des buts à ses partenaires comme il le fait actuellement. Ils doivent être plus motivés que jamais après avoir dû laisser les lauriers nationaux à Liverpool."Aurélie Herman est également convaincue de la force des Citizens. "Kevin De Bruyne a déjà été privé de Ballon d'Or et de titre de joueur de l'année en Premier League. C'est beaucoup trop pour un Diable rouge qui n'a jamais semblé aussi fort. Marcher sur l'Angleterre, c'est bien. Sur l'Europe, c'est mieux."Jules Monnier voit dans le concept du Final 8 un avantage pour le PSG : "Parce que pas de match retour veut aussi dire pas de remontada. Parce que contrairement aux années précédentes, Neymar est fit au moment d'aborder les matches décisifs. Et parce que même si l'Atalanta, l'Atlético et Leipzig ne sont pas à sous-estimer, la partie de tableau des Parisiens reste plus abordable que l'autre."Les auteurs de la fameuse remontada face au PSG il y a trois ans sont toujours de la partie et sont les favoris de Peter Mangelschots. "Je vois Barcelone gagner, car ce sera la version catalane de la bouteille de ketchup de Philippe Clement : la bouteille de cava. Les Blaugranas ont secoué cette bouteille sans relâche cette saison et rien n'en est encore sorti. C'est la dernière chance de faire quelque chose de la saison et pour Lionel Messi, peut-être la dernière de tous les temps au Barça. Donc le bouchon va péter."Une petite équipe peut-elle remporter le bal des champions cette année ? Geert Foutré l'espère. "L'Atalanta va s'imposer. Parce qu'on rêve tous de voir le Petit Poucet terrasser les ténors habituels. Parce que Bergame ne compte que 120.000 habitants (l'équivalent de Bruges ou Namur). Parce que ce club n'a quasi jamais rien gagné (à peine une Coupe d'Italie). Parce que c'est leur première participation à la CL. Parce qu'il n'y a pas de star en ses rangs. Et parce que la Dea développe un foot moderne et attractif. Autre argument en leur faveur : les joueurs de Gian Piero Gasperini sont très en forme ces derniers mois et peuvent marquer à tout moment : ils ont inscrit plus de cent buts toutes compétitions confondues cette saison."