Les clubs de Premier League ont dépensé 295 millions de livres sterling (soit 353 millions d'euros) en janvier, soit le deuxième montant le plus élevé jamais atteint lors de la période des transferts hivernaux, grâce à une vague de recrutements tardifs.

Et le club le plus dépensier est le nouveau riche de la compétition anglaise Newcastle. Mais quels sont les autres clubs des championnats européens du top cinq qui ont le plus sorti le chéquier lors du mois écoulé ?

ANGLETERRE : DES MILLIONS MAIS PAS DE GRANDS NOMS POUR NEWCASTLE

Avec 102 millions dépensées, les nouveaux propriétaires saoudiens de Newcastle n'ont pas joué la carte de la radinerie pour aider leur nouveau joujou à se donner les moyens de rester au sein de l'élite anglaise. Ils rêvaient cependant de noms plus prestigieux pour revêtir la liquette noire et blanche des Magpies, mais il faudra sans doute attendre l'été prochain pour que cette ambition devienne peut-être réalité.

Chris Wood et ses 30 millions d'euros ont coûté 12 millions de moins à Newcastle que Bruno Guimaraes., iStock
Chris Wood et ses 30 millions d'euros ont coûté 12 millions de moins à Newcastle que Bruno Guimaraes. © iStock

C'est le Brésilien de Lyon Bruno Guimaraes qui est la recrue la plus onéreuse de Newcastle avec 42 millions d'euros. Sans être un nom ronflant, le milieu de terrain compte néanmoins 4 sélections avec la Seleçao. Des sélections avec son pays, Chris Wood en compte déjà 60. Mais la Nouvelle-Zélande du football n'a évidemment pas la même concurrence que celle rugby. Wood a débarqué de la lanterne rouge Burnley en échange de 30 millions d'euros, soit le prix de sa clause de rachat que les Clarets ne pensaient jamais voir être payée. En 162 matches, Wood n'a marqué que 53 buts. Pas le rendement d'un attaquant efficace, mais il connaît la Premier League comme sa poche et surtout la lutte pour le maintien. Ce dont a bien besoin Newcastle dans sa situation actuelle.

Le défenseur central Dan Burn débarque en provenance de Brighton pour 15 millions d'euros, soit le prix du vrai grand nom de ce recrutement hivernal : Kieran Trippier. L'international anglais aux 34 sélections revient au pays après un séjour de 2,5 ans chez le champion d'Espagne, l'Atlético Madrid. Matt Targett qui sera en charge du couloir gauche de la défense arrive lui en prêt d'Aston Villa. On attendra encore un peu avant de rêver plus grand et de stars dans les travées de St James' Park.

Bilan de Newcastle: dépenses: 102, 1 millions - rentrées: 0 euros - balance: - 102 millions d'euros.

ITALIE : UNE VIEILLE DAME EN QUÊTE DE JEUNESSE

Dusan Vlahovic a enfin détrôné Manuel Rui Costa de son trône de transfert sortant le plus cher de la Fiorentina. Un titre honorifique qu'il détenait depuis un peu plus de 20 ans. Le prolifique attaquant Serbe a doublé la mise du montant payé par l'AC Milan à l'époque pour arracher le milieu de terrain portugais aux chausettes baissées. Avec 81,6 millions d'euros pour son transfert, Vlahovic n'est cependant pas l'homme le plus cher de l'histoire de la Juventus puisqu'il est devancé par trois joueurs. Cristiano Ronaldo, dont il a repris le numéro 7 à Turin, qui était venu en 2018 contre 117 millions d'euros. Le Portugais avait battu les 90 millions mis sur la tête de Gonzalo Higuain afin de le faire quitter Napoli en 2016. Lors de l'été 2019, la Vieille Dame avait aussi signé un chèque de 85 millions à l'Ajax Amsterdam pour la venue de Matthijs de Ligt, qui est toujours présent au sein du noyau turinois.

La venue coûteuse de Vlahovic a presque éclipé les arrivées de l'international suisse Denis Zakaria, qui débarque dans le Piémont pour 8,6 millions du Borussia Moenchengladbach et de Federico Gatto, un jeune talent de Frosinone (club de Serie B) dont le prix d'achat est de 7,5 millions d'euros. Ce dernier terminera cependant la saison dans son futur ancien club.

Dusan Vlahovic va porter le numéro 7 d'un Ronaldo qui reste la recrue la plus chère de l'histoire de la Juventus. Le Serbe n'est que quatrième du classement mais le transfert sortant le plus coûteux de la Fiorentina., iStock
Dusan Vlahovic va porter le numéro 7 d'un Ronaldo qui reste la recrue la plus chère de l'histoire de la Juventus. Le Serbe n'est que quatrième du classement mais le transfert sortant le plus coûteux de la Fiorentina. © iStock

La Juventus a cependant récupéré un peu d'argent avec les départs de Rodrigo Betancur et Dejan Kulusevski à Tottenham. Antonio Conte, un des anciens coaches de la Juve, a dépensé 19 millions pour attirer définitivement l'Uruguayen à Londres. Le Suédois débarque sous forme d'un prêt payant de 10 millions d'euros. Aaron Ramsey a lui été loué aux Glasgow Rangers afin de soulager quelque peu la Vecchia Signora du gros salaire d'un joueur souvent blessé et ne répondant que rarement aux attentes.

Bilan de la Juventus: dépenses: 97,7 millions d'euros - rentrées: 29 millions d'euros - balance: - 68;7 millions

MALGRE SES FINANCES FRAGILES, LE BARCA S'OFFRE LE PLUS GROS MERCATO EN ESPAGNE

Pour faire venir Ferran Torres au Camp Nou, le Barça a proposé un chèque de 55 millions d'euros à Manchester City. Un montant qui ne sera pas payé directement, ce qui explique en partie pourquoi le club catalan, pourtant en grande difficulté financière, a pu se permettre une telle folie sur le marché. Pour la venue de Pierre-Emerick Aubameyang, les Barcelonais ont pu compter sur la résiliation du contrat du Gabonais avec Arsenal. Adama Traoré, le musclor de Wolverhampton, a débarqué en prêt.

Vu son prix, il y aura beaucoup d'attentes autour de Ferran Torres à Barcelone., iStock
Vu son prix, il y aura beaucoup d'attentes autour de Ferran Torres à Barcelone. © iStock

Sur le plan des départs, le FC Barcelone n'a pas fait rentrer beaucoup d'argent dans les caisses. Il n'a plus à payer le salaire de Sergio Kun Aguëro, contraint d'arrêter sa carrière plus tôt que prévu mais risque de consacrer ce budget à Aubameyang. Philippe Coutinho, qui avait coûté 135 millions d'euros, n'est que prêté à Aston Villa. Et même si le club de Birmingham acceptait ensuite de convertir la location en engagement définitif, il ne dépenserait sûrement pas le même montant. Ousmane Dembélé, pour lequel 140 millions avaient été payés à Dortmund et qui arrive en fin de contrat en juin prochain, risque bien de partir gratuitement sauf retournement de situation. Les Blaugranas ont tenté désespérement de le pousser vers la sortie pendant ce mois de janvier, en vain.

La fin du prêt avec le jeune Yusuf Demir afin de ne pas payer son achat automatique après un certain nombre de matches joués et les départs provisoires d'Alex Collado et d'Inaki Pena ne vont pas fondamentalement soulager les finances d'un géant de Catalogne aux pieds d'argile.

Bilan du FC Barcelone : dépenses: 55 millions d'euros - rentrées: 0 millions

ALLEMAGNE : UNE FAIM DE LOUP

A Wind of change ? Wolfsburg aura en tout cas besoin d'un nouveau souffle pour quitter le bas du classement de la Bundesliga., iStock
A Wind of change ? Wolfsburg aura en tout cas besoin d'un nouveau souffle pour quitter le bas du classement de la Bundesliga. © iStock

La Bundesliga n'a jamais été la compétition la plus dépensière, été comme hiver. Et en janvier, ce ne sont ni le Bayern Munich ni le Borussia Dortmund, les deux plus grosses puissances financières allemandes qui se sont montrées les plus actives. Wolfsburg, qui lutte pour la relégation bien loin de ses ambitions de début de saison avec l'arrivée de Mark Van Bommel sur le banc (licencié depuis lors) et des matches de la phase de groupe de la Champions League, a dû rectifier le tir pour trouver des solutions après un mercato estival globalement raté.

Nos compatriotes illustrent d'ailleurs assez bien ces échecs. Sebastiaan Bornauw a coûté 13,5 millions pour 15 matches joués, Aster Vranckx n'a disputé que 11 rencontres alors qu'il a coûté 8 millions d'euros. Dodi Lukebakio n'a toujours pas marqué en 15 matches mais n'est que prêté par le Hertha Berlin.

Lucas Waldschmidt est le symbole le plus éclatant de cette politique dépensière inefficace. Les Loups ont payé 12 millions d'euros pour rapatrier au pays celui qui avait séduit et marqué 16 buts en deux saisons avec Fribourg. Il n'a finalement inscrit qu'un seul pion en 12 rencontres, ce qui est évidemment insuffisant. Pour tenter de rendre son attaque percutante, Wolfsburg a donc dépensé le même montant pour faire venir Jonas Wind, l'avant-centre de 22 ans, du FC Copenhague. Sera-t-il l'homme providentiel alors que dans le sens des départs, l'international néerlandais Wout Weghorst (auteur de 71 buts en 144 matches) est parti remplacer Chris Wood en échange de 14 millions d'euros ?

Une somme qui a permis aux Loups de s'offrir aussi deux autres joueurs: Kevin Paredes, un milieu gauche américain venu du DC United d'Hernan Losada pour 6,68 millions et Max Kruse, un attaquant expérimenté de l'Union Berlin qui arrive pour un chèque de 3 millions. Ce dernier en sera son deuxième passage sous le maillot du Vfl puisqu'il y avait déjà évolué entre 2015 et 2016.

A noter que si Augsbourg a dépensé moins que Wolfsburg, il a cependant mis ses 16 millions d'euros des soldes de janvier sur la seule tête de Ricardo Pepi, un avant-centre qui portait le maillot de Dallas en MLS.

Bilan de Wolfsburg: dépenses: 21,68 millions - rentrées: 14 millions - balance: -7,68 millions d'euros

FRANCE : UN LYON QUI DOIT RETROUVER SON RANG

Septième de Ligue 1, c'est évidemment un classement largement insuffisant pour le club rhodanien qui avait délié les cordons de la bourse cet été pour attirer Peter Bosz sur son banc et faire venir des joueurs de renom comme Xherdan Shaqiri ou Jérôme Boateng. Cependant c'est surtout pour compenser le départ tardif de Bruno Guimaraes à Newcastle que les Gones ont délié les cordons de la bourse cet hiver.

Les 42 millions reçus ont forcément facilité les choses. Romain Faivre a posé ses valises à Lyon en provenance du Stade Brestois pour 15 millions d'euros et le joueur formé par l'OL Tanguy Ndombele revient au bercail pour six mois. Pour le louer, le club français va payer 1,42 millions à Tottenham.

Les Lyonnais se sont aussi débarrassés de deux gros salaires de joueurs devenus excédentaires. Marcelo, renvoyé dans le noyau B en septembre, a vu son contrat résilié et s'est engagé dans la foulée avec Bordeaux. Même chose pour Islam Slimani qui en a profité lui pour rejoindre le Sporting Lisbonne.

Bilan de Lyon: dépenses 16,42 millions - rentrées: 42,10 millions - balance: + 34,9 millions

Faivre, lève-toi et danse avec la vie., iStock
Faivre, lève-toi et danse avec la vie. © iStock
Les clubs de Premier League ont dépensé 295 millions de livres sterling (soit 353 millions d'euros) en janvier, soit le deuxième montant le plus élevé jamais atteint lors de la période des transferts hivernaux, grâce à une vague de recrutements tardifs.Et le club le plus dépensier est le nouveau riche de la compétition anglaise Newcastle. Mais quels sont les autres clubs des championnats européens du top cinq qui ont le plus sorti le chéquier lors du mois écoulé ?Avec 102 millions dépensées, les nouveaux propriétaires saoudiens de Newcastle n'ont pas joué la carte de la radinerie pour aider leur nouveau joujou à se donner les moyens de rester au sein de l'élite anglaise. Ils rêvaient cependant de noms plus prestigieux pour revêtir la liquette noire et blanche des Magpies, mais il faudra sans doute attendre l'été prochain pour que cette ambition devienne peut-être réalité.C'est le Brésilien de Lyon Bruno Guimaraes qui est la recrue la plus onéreuse de Newcastle avec 42 millions d'euros. Sans être un nom ronflant, le milieu de terrain compte néanmoins 4 sélections avec la Seleçao. Des sélections avec son pays, Chris Wood en compte déjà 60. Mais la Nouvelle-Zélande du football n'a évidemment pas la même concurrence que celle rugby. Wood a débarqué de la lanterne rouge Burnley en échange de 30 millions d'euros, soit le prix de sa clause de rachat que les Clarets ne pensaient jamais voir être payée. En 162 matches, Wood n'a marqué que 53 buts. Pas le rendement d'un attaquant efficace, mais il connaît la Premier League comme sa poche et surtout la lutte pour le maintien. Ce dont a bien besoin Newcastle dans sa situation actuelle. Le défenseur central Dan Burn débarque en provenance de Brighton pour 15 millions d'euros, soit le prix du vrai grand nom de ce recrutement hivernal : Kieran Trippier. L'international anglais aux 34 sélections revient au pays après un séjour de 2,5 ans chez le champion d'Espagne, l'Atlético Madrid. Matt Targett qui sera en charge du couloir gauche de la défense arrive lui en prêt d'Aston Villa. On attendra encore un peu avant de rêver plus grand et de stars dans les travées de St James' Park.Bilan de Newcastle: dépenses: 102, 1 millions - rentrées: 0 euros - balance: - 102 millions d'euros.Dusan Vlahovic a enfin détrôné Manuel Rui Costa de son trône de transfert sortant le plus cher de la Fiorentina. Un titre honorifique qu'il détenait depuis un peu plus de 20 ans. Le prolifique attaquant Serbe a doublé la mise du montant payé par l'AC Milan à l'époque pour arracher le milieu de terrain portugais aux chausettes baissées. Avec 81,6 millions d'euros pour son transfert, Vlahovic n'est cependant pas l'homme le plus cher de l'histoire de la Juventus puisqu'il est devancé par trois joueurs. Cristiano Ronaldo, dont il a repris le numéro 7 à Turin, qui était venu en 2018 contre 117 millions d'euros. Le Portugais avait battu les 90 millions mis sur la tête de Gonzalo Higuain afin de le faire quitter Napoli en 2016. Lors de l'été 2019, la Vieille Dame avait aussi signé un chèque de 85 millions à l'Ajax Amsterdam pour la venue de Matthijs de Ligt, qui est toujours présent au sein du noyau turinois. La venue coûteuse de Vlahovic a presque éclipé les arrivées de l'international suisse Denis Zakaria, qui débarque dans le Piémont pour 8,6 millions du Borussia Moenchengladbach et de Federico Gatto, un jeune talent de Frosinone (club de Serie B) dont le prix d'achat est de 7,5 millions d'euros. Ce dernier terminera cependant la saison dans son futur ancien club. La Juventus a cependant récupéré un peu d'argent avec les départs de Rodrigo Betancur et Dejan Kulusevski à Tottenham. Antonio Conte, un des anciens coaches de la Juve, a dépensé 19 millions pour attirer définitivement l'Uruguayen à Londres. Le Suédois débarque sous forme d'un prêt payant de 10 millions d'euros. Aaron Ramsey a lui été loué aux Glasgow Rangers afin de soulager quelque peu la Vecchia Signora du gros salaire d'un joueur souvent blessé et ne répondant que rarement aux attentes.Bilan de la Juventus: dépenses: 97,7 millions d'euros - rentrées: 29 millions d'euros - balance: - 68;7 millionsPour faire venir Ferran Torres au Camp Nou, le Barça a proposé un chèque de 55 millions d'euros à Manchester City. Un montant qui ne sera pas payé directement, ce qui explique en partie pourquoi le club catalan, pourtant en grande difficulté financière, a pu se permettre une telle folie sur le marché. Pour la venue de Pierre-Emerick Aubameyang, les Barcelonais ont pu compter sur la résiliation du contrat du Gabonais avec Arsenal. Adama Traoré, le musclor de Wolverhampton, a débarqué en prêt.Sur le plan des départs, le FC Barcelone n'a pas fait rentrer beaucoup d'argent dans les caisses. Il n'a plus à payer le salaire de Sergio Kun Aguëro, contraint d'arrêter sa carrière plus tôt que prévu mais risque de consacrer ce budget à Aubameyang. Philippe Coutinho, qui avait coûté 135 millions d'euros, n'est que prêté à Aston Villa. Et même si le club de Birmingham acceptait ensuite de convertir la location en engagement définitif, il ne dépenserait sûrement pas le même montant. Ousmane Dembélé, pour lequel 140 millions avaient été payés à Dortmund et qui arrive en fin de contrat en juin prochain, risque bien de partir gratuitement sauf retournement de situation. Les Blaugranas ont tenté désespérement de le pousser vers la sortie pendant ce mois de janvier, en vain. La fin du prêt avec le jeune Yusuf Demir afin de ne pas payer son achat automatique après un certain nombre de matches joués et les départs provisoires d'Alex Collado et d'Inaki Pena ne vont pas fondamentalement soulager les finances d'un géant de Catalogne aux pieds d'argile.Bilan du FC Barcelone : dépenses: 55 millions d'euros - rentrées: 0 millionsLa Bundesliga n'a jamais été la compétition la plus dépensière, été comme hiver. Et en janvier, ce ne sont ni le Bayern Munich ni le Borussia Dortmund, les deux plus grosses puissances financières allemandes qui se sont montrées les plus actives. Wolfsburg, qui lutte pour la relégation bien loin de ses ambitions de début de saison avec l'arrivée de Mark Van Bommel sur le banc (licencié depuis lors) et des matches de la phase de groupe de la Champions League, a dû rectifier le tir pour trouver des solutions après un mercato estival globalement raté. Nos compatriotes illustrent d'ailleurs assez bien ces échecs. Sebastiaan Bornauw a coûté 13,5 millions pour 15 matches joués, Aster Vranckx n'a disputé que 11 rencontres alors qu'il a coûté 8 millions d'euros. Dodi Lukebakio n'a toujours pas marqué en 15 matches mais n'est que prêté par le Hertha Berlin.Lucas Waldschmidt est le symbole le plus éclatant de cette politique dépensière inefficace. Les Loups ont payé 12 millions d'euros pour rapatrier au pays celui qui avait séduit et marqué 16 buts en deux saisons avec Fribourg. Il n'a finalement inscrit qu'un seul pion en 12 rencontres, ce qui est évidemment insuffisant. Pour tenter de rendre son attaque percutante, Wolfsburg a donc dépensé le même montant pour faire venir Jonas Wind, l'avant-centre de 22 ans, du FC Copenhague. Sera-t-il l'homme providentiel alors que dans le sens des départs, l'international néerlandais Wout Weghorst (auteur de 71 buts en 144 matches) est parti remplacer Chris Wood en échange de 14 millions d'euros ? Une somme qui a permis aux Loups de s'offrir aussi deux autres joueurs: Kevin Paredes, un milieu gauche américain venu du DC United d'Hernan Losada pour 6,68 millions et Max Kruse, un attaquant expérimenté de l'Union Berlin qui arrive pour un chèque de 3 millions. Ce dernier en sera son deuxième passage sous le maillot du Vfl puisqu'il y avait déjà évolué entre 2015 et 2016. A noter que si Augsbourg a dépensé moins que Wolfsburg, il a cependant mis ses 16 millions d'euros des soldes de janvier sur la seule tête de Ricardo Pepi, un avant-centre qui portait le maillot de Dallas en MLS.Bilan de Wolfsburg: dépenses: 21,68 millions - rentrées: 14 millions - balance: -7,68 millions d'eurosSeptième de Ligue 1, c'est évidemment un classement largement insuffisant pour le club rhodanien qui avait délié les cordons de la bourse cet été pour attirer Peter Bosz sur son banc et faire venir des joueurs de renom comme Xherdan Shaqiri ou Jérôme Boateng. Cependant c'est surtout pour compenser le départ tardif de Bruno Guimaraes à Newcastle que les Gones ont délié les cordons de la bourse cet hiver. Les 42 millions reçus ont forcément facilité les choses. Romain Faivre a posé ses valises à Lyon en provenance du Stade Brestois pour 15 millions d'euros et le joueur formé par l'OL Tanguy Ndombele revient au bercail pour six mois. Pour le louer, le club français va payer 1,42 millions à Tottenham.Les Lyonnais se sont aussi débarrassés de deux gros salaires de joueurs devenus excédentaires. Marcelo, renvoyé dans le noyau B en septembre, a vu son contrat résilié et s'est engagé dans la foulée avec Bordeaux. Même chose pour Islam Slimani qui en a profité lui pour rejoindre le Sporting Lisbonne.Bilan de Lyon: dépenses 16,42 millions - rentrées: 42,10 millions - balance: + 34,9 millions