On sait que l'idée de porter le nombre de participants à 48 dès 2022, sans attendre l'édition de 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique, a été lancée par le président de la FIFA Gianni Infantino, et qu'il fera tout pour l'imposer. Il a cependant lui même reconnu qu'il s'agissait d'un défi "difficile à gagner..."

"Selon moi, c'est uniquement une affaire de gros sous", a laché Eckert. "Cela va en effet permettre à la FIFA de demander des droits de télévision encore plus démesurés. Mais entre nous et même si ses moyens financiers sont illimités, le Qatar risque de se retrouver confronté à d'insolubles problèmes de logistique. Ce qui peut-être va l'inciter à ne pas donner son accord à cette augmentation d'équipes admises au tournoi. Sinon il va devoir être très vite en mesure de se doter d'infrastructures supplémentaires. Ce qui implique de nouveaux investissements, mais aussi l'ouverture de chantiers, alors que l'on sait les controverses dont ils font l'objet en matière de conditions de travail", a en outre souligné l'ancien premier procureur de Munich.

La décision concernant le nombre de participants au mondial-2022 doit être prise en mars lors d'une réunion à Miami.