Choc de titans en perspective au stade Santiago-Bernabéu, avec des effectifs cinq étoiles de part et d'autre, malgré la blessure du Madrilène Eden Hazard.

Pour pimenter la confrontation, le Real retrouve un de ses meilleurs ennemis, le Catalan Pep Guardiola, désormais entraîneur des "Citizens". Honni à Madrid car pur produit du FC Barcelone, où il fut auréolé de gloire comme joueur puis entraîneur, Guardiola n'a plus affronté le Real depuis 2014 et une gifle reçue en demies de C1, alors qu'il entraînait le Bayern Munich (défaites 1-0 et 4-0).

Pour le Real, 13 fois vainqueur du trophée, il s'agira de s'éviter une infamante deuxième élimination consécutive au stade des huitièmes de finale, après s'être fait sortir par l'Ajax Amsterdam la saison dernière.

Côté City, l'objectif est de retarder son au revoir à l'Europe, en principe pour deux ans, après les sanctions de l'UEFA -- contestées par le club -- pour violation du fair-play financier.

Dans l'autre match de la soirée, Lyon reçoit la Juventus Turin dans l'un des duels les plus déséquilibrés de ces huitièmes de finale.

A la peine en Championnat de France (7e), affaibli par la perte pour plusieurs mois de son meilleur attaquant Memphis Depay, Lyon pourrait être la première victime de l'astre Cristiano Ronaldo, qui carbure à un but par match en Serie A mais n'a pas encore débloqué son compteur en C1.

A moins que la Juve ne confirme sa petite forme en déplacement, entrevue ces dernières semaines, avec deux défaites, un nul et une seule victoire à l'extérieur en quatre matches, qui plus est chez la lanterne rouge.

Sur le plan extrasportif, les supporters turinois devaient en principe se déplacer jusqu'à Lyon en dépit de l'épidémie de coronavirus qui sévit en Italie.

"Il n'y a aucun argument scientifique et médical aujourd'hui qui nous conduise à arrêter des événements collectifs", a déclaré mardi le ministre français de la Santé Olivier Véran sur la radio RTL.

Choc de titans en perspective au stade Santiago-Bernabéu, avec des effectifs cinq étoiles de part et d'autre, malgré la blessure du Madrilène Eden Hazard.Pour pimenter la confrontation, le Real retrouve un de ses meilleurs ennemis, le Catalan Pep Guardiola, désormais entraîneur des "Citizens". Honni à Madrid car pur produit du FC Barcelone, où il fut auréolé de gloire comme joueur puis entraîneur, Guardiola n'a plus affronté le Real depuis 2014 et une gifle reçue en demies de C1, alors qu'il entraînait le Bayern Munich (défaites 1-0 et 4-0).Pour le Real, 13 fois vainqueur du trophée, il s'agira de s'éviter une infamante deuxième élimination consécutive au stade des huitièmes de finale, après s'être fait sortir par l'Ajax Amsterdam la saison dernière.Côté City, l'objectif est de retarder son au revoir à l'Europe, en principe pour deux ans, après les sanctions de l'UEFA -- contestées par le club -- pour violation du fair-play financier.Dans l'autre match de la soirée, Lyon reçoit la Juventus Turin dans l'un des duels les plus déséquilibrés de ces huitièmes de finale.A la peine en Championnat de France (7e), affaibli par la perte pour plusieurs mois de son meilleur attaquant Memphis Depay, Lyon pourrait être la première victime de l'astre Cristiano Ronaldo, qui carbure à un but par match en Serie A mais n'a pas encore débloqué son compteur en C1.A moins que la Juve ne confirme sa petite forme en déplacement, entrevue ces dernières semaines, avec deux défaites, un nul et une seule victoire à l'extérieur en quatre matches, qui plus est chez la lanterne rouge.Sur le plan extrasportif, les supporters turinois devaient en principe se déplacer jusqu'à Lyon en dépit de l'épidémie de coronavirus qui sévit en Italie. "Il n'y a aucun argument scientifique et médical aujourd'hui qui nous conduise à arrêter des événements collectifs", a déclaré mardi le ministre français de la Santé Olivier Véran sur la radio RTL.