Lauréate de la Copa Libertadores, l'équipe de coeur du pape François rêvait secrètement d'une divine surprise face "à la meilleure équipe du monde", dixit son capitaine Juan Mercier. Mais le Real, qui termine l'année sur un 22e succès d'affilée, était trop fort et l'écart trop important. A l'image du Bayern Munich l'an dernier face au surprenant Raja Casablanca (2-0), le club madrilène le voulait trop, aussi, ce nouveau trophée, afin de clôturer une année "inoubliable".

A la mi-temps, alors que les statistiques illustraient l'absence du moindre tir des Argentins, le Real avait lui essayé à sept reprises, notamment par Cristiano Ronaldo sur coup franc (7e), puis Karim Benzema, des 20 m, d'un tir tendu stoppé en deux temps par le gardien Torrico (20e). Mais, comme en demie face à Cruz Azul (4-0), c'est de Sergio Ramos qu'a jailli la lumière. Sur corner, le défenseur espagnol, un temps incertain avant la rencontre, est parvenu à devancer le "vieux" Mario Yepes (bientôt 39 ans) pour catapulter le ballon de la tête dans le but (37e). Jusque-là plein de hargne, San Lorenzo, qui avait eu toutes les peines du monde à se défaire des semi-professionnels d'Auckland en demi-finale (2-1 a.p.), a même fini par craquer à la reprise, son gardien en particulier, la frappe pourtant molle de Bale lui passant sous le torse (2-0, 51e).

Seule véritable incongruité, au final, pour le Real et ses nombreux fans marocains: en lice pour le Ballon d'Or, Cristiano Ronaldo, malgré tous ses efforts et une ultime tentative de la tête (90e), n'est pas parvenu à inscrire le moindre but durant l'épreuve. Le Real Madrid, détenteur d'une nouvelle couronne, va à présent pouvoir passer la mini-trêve hivernale bien au chaud, en tête du championnat d'Espagne, malgré un match de moins que le FC Barcelone. Pendant ce temps, le Mondial des clubs prend, lui, un accent de plus en plus européen: après 11 éditions, le Vieux continent compte 7 titres, contre quatre pour l'Amérique du Sud.

Lauréate de la Copa Libertadores, l'équipe de coeur du pape François rêvait secrètement d'une divine surprise face "à la meilleure équipe du monde", dixit son capitaine Juan Mercier. Mais le Real, qui termine l'année sur un 22e succès d'affilée, était trop fort et l'écart trop important. A l'image du Bayern Munich l'an dernier face au surprenant Raja Casablanca (2-0), le club madrilène le voulait trop, aussi, ce nouveau trophée, afin de clôturer une année "inoubliable". A la mi-temps, alors que les statistiques illustraient l'absence du moindre tir des Argentins, le Real avait lui essayé à sept reprises, notamment par Cristiano Ronaldo sur coup franc (7e), puis Karim Benzema, des 20 m, d'un tir tendu stoppé en deux temps par le gardien Torrico (20e). Mais, comme en demie face à Cruz Azul (4-0), c'est de Sergio Ramos qu'a jailli la lumière. Sur corner, le défenseur espagnol, un temps incertain avant la rencontre, est parvenu à devancer le "vieux" Mario Yepes (bientôt 39 ans) pour catapulter le ballon de la tête dans le but (37e). Jusque-là plein de hargne, San Lorenzo, qui avait eu toutes les peines du monde à se défaire des semi-professionnels d'Auckland en demi-finale (2-1 a.p.), a même fini par craquer à la reprise, son gardien en particulier, la frappe pourtant molle de Bale lui passant sous le torse (2-0, 51e). Seule véritable incongruité, au final, pour le Real et ses nombreux fans marocains: en lice pour le Ballon d'Or, Cristiano Ronaldo, malgré tous ses efforts et une ultime tentative de la tête (90e), n'est pas parvenu à inscrire le moindre but durant l'épreuve. Le Real Madrid, détenteur d'une nouvelle couronne, va à présent pouvoir passer la mini-trêve hivernale bien au chaud, en tête du championnat d'Espagne, malgré un match de moins que le FC Barcelone. Pendant ce temps, le Mondial des clubs prend, lui, un accent de plus en plus européen: après 11 éditions, le Vieux continent compte 7 titres, contre quatre pour l'Amérique du Sud.