Le Castrol Index est un indice de performance basé sur l'analyse pointilleuse de chaque action, chaque mouvement effectué par un joueur. Ainsi, on obtient une note aussi précise que (parfois) surprenante.

Tout est une question d'impact sur le jeu

L'équipe du Castrol Index suit toutes les actions de chaque joueur. Si l'action effectuée est décisive, elle rapporte beaucoup plus de points que si elle est anodine. Ainsi, un joueur qui réussit dix passes latérales aura moins de points que celui qui en réussit quatre vers l'avant. Le principe est le même pour toutes les actions. Par exemple, réussir une interception dans le rond central vaudra moins de points que la même action dans son propre rectangle.

Les attaquants revus à la baisse...

Les attaquants ne sont donc pas spécialement favorisés par ce système de comptage. En effet, il est bien connu qu'un attaquant qui marque est un bon attaquant et ce, peu importe le nombre d'occasions ratées, peu importe d'où et comment il marque. Ce n'est pas l'avis des statisticiens de Castrol. En effet, un attaquant qui marque sur une frappe de loin gagne plus de points qu'un attaquant qui marque après un face à face avec le gardien. En outre, chaque occasion ratée fait perdre des points au prorata de leur "dite" facilité.

... et les gardiens aussi

Du coup, pour les gardiens c'est l'inverse: un arrêt spectaculaire sur un tir de loin ne vaudra que très peu de points tandis qu'un arrêt reflex, même si le ballon vient sur le corps du portier, vaudra énormément de points. C'est peut-être la faille de ce système de points: il est parfois plus difficile de détourner une frappe puissante de loin à cause de l'effet fuyant du ballon que de réaliser un arrêt reflex sur corner.

Des travailleurs de l'ombre reconnus



En définitive, le Castrol Index est une nouvelle façon peut-être plus "juste" de noter les performances. Il permet de mettre sous le feu des projecteurs ceux qui travaillent toujours proprement, mais dans l'ombre, à l'image d'un Jan Vertonghen ou d'un Daniel Van Buyten (14e au classement mondial).

Eric Lubukayi (st.)

Le Castrol Index est un indice de performance basé sur l'analyse pointilleuse de chaque action, chaque mouvement effectué par un joueur. Ainsi, on obtient une note aussi précise que (parfois) surprenante. Tout est une question d'impact sur le jeu L'équipe du Castrol Index suit toutes les actions de chaque joueur. Si l'action effectuée est décisive, elle rapporte beaucoup plus de points que si elle est anodine. Ainsi, un joueur qui réussit dix passes latérales aura moins de points que celui qui en réussit quatre vers l'avant. Le principe est le même pour toutes les actions. Par exemple, réussir une interception dans le rond central vaudra moins de points que la même action dans son propre rectangle. Les attaquants revus à la baisse... Les attaquants ne sont donc pas spécialement favorisés par ce système de comptage. En effet, il est bien connu qu'un attaquant qui marque est un bon attaquant et ce, peu importe le nombre d'occasions ratées, peu importe d'où et comment il marque. Ce n'est pas l'avis des statisticiens de Castrol. En effet, un attaquant qui marque sur une frappe de loin gagne plus de points qu'un attaquant qui marque après un face à face avec le gardien. En outre, chaque occasion ratée fait perdre des points au prorata de leur "dite" facilité. ... et les gardiens aussi Du coup, pour les gardiens c'est l'inverse: un arrêt spectaculaire sur un tir de loin ne vaudra que très peu de points tandis qu'un arrêt reflex, même si le ballon vient sur le corps du portier, vaudra énormément de points. C'est peut-être la faille de ce système de points: il est parfois plus difficile de détourner une frappe puissante de loin à cause de l'effet fuyant du ballon que de réaliser un arrêt reflex sur corner. Des travailleurs de l'ombre reconnus En définitive, le Castrol Index est une nouvelle façon peut-être plus "juste" de noter les performances. Il permet de mettre sous le feu des projecteurs ceux qui travaillent toujours proprement, mais dans l'ombre, à l'image d'un Jan Vertonghen ou d'un Daniel Van Buyten (14e au classement mondial). Eric Lubukayi (st.)