Le médian Andrea Pirlo y raconte ses expériences. En général, il fait plutôt parler ses pieds, ne s'épanchant guère dans les interviews, mais dans le livre, il revient notamment sur le choix qu'il a effectué en faveur de la Juventus. " Milan m'a offert un stylo en cadeau d'adieu, un Cartier, orné du logo de Milan, mais c'est quand même un petit cadeau, après dix ans d'une collaboration aussi fructueuse. "

AdrianoGalliani avait expliqué à Pirlo que sous les ordres du nouvel entraîneur, Massimiliano Allegri, il ne jouerait plus devant la défense mais sur le flanc et que, compte tenu de son âge, il n'obtiendrait qu'un an de contrat. Son ancien coéquipier à Milan, Leonardo, devenu directeur technique de l'Inter, lui a alors téléphoné. " Tu peux obtenir un rôle important chez nous. " Mais après dix ans à Milan, il ne se voyait pas passer ainsi à l'Inter. L'AS Rome le convoitait également, comme l'annonça son DT, Franco Baldini. " Il m'a dit qu'il allait former une grande équipe mais je n'ai jamais vu les investisseurs américains dont il était question. "

Ce fut donc la Juventus. Des nombreux entraîneurs que j'ai connus, c'est Antonio Conte qui m'a le plus surpris. Si Arrigo Sacchi était un génie, que dire de Conte ? Nous gagnons tout le temps à l'entraînement, à onze contre zéro. Nous opérons des changements pendant 45 minutes, jusqu'à ce que tout soit parfait. Je le savais bon mais pas à ce point. Je savais qu'il avait de la grinta et du charisme mais il peut en apprendre beaucoup à ses collègues en tactique et en technique. " Il ne regrette qu'un choix: " De m'être assis à côté de Buffon dans le vestiaire. Au repos, même quand nous menons, Conte jette toujours à cet endroit tout ce qui lui tombe sous la main. Généralement, des bouteilles d'eau pétillante. Beaucoup d'eau pétillante. "

Par Geert Foutré

Le médian Andrea Pirlo y raconte ses expériences. En général, il fait plutôt parler ses pieds, ne s'épanchant guère dans les interviews, mais dans le livre, il revient notamment sur le choix qu'il a effectué en faveur de la Juventus. " Milan m'a offert un stylo en cadeau d'adieu, un Cartier, orné du logo de Milan, mais c'est quand même un petit cadeau, après dix ans d'une collaboration aussi fructueuse. "AdrianoGalliani avait expliqué à Pirlo que sous les ordres du nouvel entraîneur, Massimiliano Allegri, il ne jouerait plus devant la défense mais sur le flanc et que, compte tenu de son âge, il n'obtiendrait qu'un an de contrat. Son ancien coéquipier à Milan, Leonardo, devenu directeur technique de l'Inter, lui a alors téléphoné. " Tu peux obtenir un rôle important chez nous. " Mais après dix ans à Milan, il ne se voyait pas passer ainsi à l'Inter. L'AS Rome le convoitait également, comme l'annonça son DT, Franco Baldini. " Il m'a dit qu'il allait former une grande équipe mais je n'ai jamais vu les investisseurs américains dont il était question. "Ce fut donc la Juventus. Des nombreux entraîneurs que j'ai connus, c'est Antonio Conte qui m'a le plus surpris. Si Arrigo Sacchi était un génie, que dire de Conte ? Nous gagnons tout le temps à l'entraînement, à onze contre zéro. Nous opérons des changements pendant 45 minutes, jusqu'à ce que tout soit parfait. Je le savais bon mais pas à ce point. Je savais qu'il avait de la grinta et du charisme mais il peut en apprendre beaucoup à ses collègues en tactique et en technique. " Il ne regrette qu'un choix: " De m'être assis à côté de Buffon dans le vestiaire. Au repos, même quand nous menons, Conte jette toujours à cet endroit tout ce qui lui tombe sous la main. Généralement, des bouteilles d'eau pétillante. Beaucoup d'eau pétillante. "Par Geert Foutré