Dans deux entretiens accordés mardi après-midi, avant l'annonce du désistement des clubs anglais, la patron de la Juve défend l'objectif de ce projet annoncé dans la nuit de dimanche à lundi par douze des plus grands clubs européens.

"Entre nos clubs, il y a un pacte de sang, on va avancer. (Le projet) a 100% de chances de succès", dit-il cité par la Repubblica.

"Nous avons besoin de règles économiques et financières strictes telles que celles établies dans la Super League", ajoute-t-il, en affirmant que le "football n'est plus un jeu".

"Nous sommes tous nés comme un jeu et avons des statuts et des règles du jeu, mais nous ne pouvons plus lancer les dés et voir quel chiffre sort, aujourd'hui nous sommes une industrie de 25 milliards", précise-t-il dans le Corriere dello sport.

Pour justifier cette nouvelle compétition, qui apparaît désormais mort-née après le retrait des six clubs anglais, Andrea Agnelli souligne que "le football traverse une énorme crise d'attractivité vis-à-vis des nouvelles générations". "La fermeture des stades pendant un an le met en évidence pour ceux qui ont des enfants de 10 à 15: ils sont intéressés par autre chose. C'est un processus accéléré par l'épidémie", dit-il dans la Repubblica.

Particulièrement visé par les critiques pour avoir ouvertement soutenu la réforme de la Ligue des champions initiée par l'UEFA avant de lui tourner le dos pour s'engager dans le projet concurrent de la Super League, le président de la Juventus affirme qu'il "s'attendait à une telle réaction". "Je pense que ça durera encore quelques semaines, il faudra se parler", a-t-il ajouté.

Quant à sa rupture personnelle avec le président de l'UEFA Aleksander Ceferin, dont il était proche: "Ce sont des détails de vie personnelle", répond-il.

Dans deux entretiens accordés mardi après-midi, avant l'annonce du désistement des clubs anglais, la patron de la Juve défend l'objectif de ce projet annoncé dans la nuit de dimanche à lundi par douze des plus grands clubs européens. "Entre nos clubs, il y a un pacte de sang, on va avancer. (Le projet) a 100% de chances de succès", dit-il cité par la Repubblica. "Nous avons besoin de règles économiques et financières strictes telles que celles établies dans la Super League", ajoute-t-il, en affirmant que le "football n'est plus un jeu". "Nous sommes tous nés comme un jeu et avons des statuts et des règles du jeu, mais nous ne pouvons plus lancer les dés et voir quel chiffre sort, aujourd'hui nous sommes une industrie de 25 milliards", précise-t-il dans le Corriere dello sport. Pour justifier cette nouvelle compétition, qui apparaît désormais mort-née après le retrait des six clubs anglais, Andrea Agnelli souligne que "le football traverse une énorme crise d'attractivité vis-à-vis des nouvelles générations". "La fermeture des stades pendant un an le met en évidence pour ceux qui ont des enfants de 10 à 15: ils sont intéressés par autre chose. C'est un processus accéléré par l'épidémie", dit-il dans la Repubblica. Particulièrement visé par les critiques pour avoir ouvertement soutenu la réforme de la Ligue des champions initiée par l'UEFA avant de lui tourner le dos pour s'engager dans le projet concurrent de la Super League, le président de la Juventus affirme qu'il "s'attendait à une telle réaction". "Je pense que ça durera encore quelques semaines, il faudra se parler", a-t-il ajouté. Quant à sa rupture personnelle avec le président de l'UEFA Aleksander Ceferin, dont il était proche: "Ce sont des détails de vie personnelle", répond-il.