Un seul être vous manque... ? Une absence de l'homme aux 34 buts cette saison que Poulsen, remis sur pied après une blessure à une cheville fin mai, tentera de faire oublier avec son compère tchèque Patrick Schick.

"Nous savons que nous ne pouvons pas totalement remplacer Timo", reconnaît le Danois dans un entretien à l'agence SID, filiale allemande de l'AFP.

"Mais je sais aussi que l'entraîneur (Julian Nagelsmann, ndlr) a beaucoup d'idées sur la façon dont nous pouvons nous adapter et ainsi être au moins aussi efficace à Lisbonne que nous l'étions dans nos précédents matches de C1", continue-t-il.

Malgré la permission de jouer la fin de la Ligue des champions donnée par Chelsea, qui l'a recruté mi-juin pour quelques dizaines de millions d'euros, Werner a préféré s'installer à Londres pour débuter sa nouvelle vie.

Joueur le plus capé de l'histoire du club

Pour Leipzig, fondé en 2009 et qui joue pour la première fois de son histoire la phase à élimination directe de la C1, la tâche s'annonce ardue face à l'Atletico et ses vieux briscards habitués aux joutes européennes.

Mais le club de l'est de l'Allemagne pourra compter sur Poulsen, arrivé au RB en 2013, lorsque l'équipe évoluait en troisième division.

Avec 63 buts et 51 passes décisives en 250 matches avec Leipzig, le Danois de 26 ans est le joueur le plus capé de l'histoire du club, un statut à assumer en quarts de C1.

"Je dois développer mon jeu. Avant ma blessure, j'avais l'impression que je savais encore mieux comment m'intégrer au système de jeu. Maintenant je suis en forme et prêt à le montrer sur le terrain", assure-t-il.

"Evidemment l'Atletico est favori. Nous sommes en quarts de finale de la Ligue des champions pour la première fois, eux y étaient pour les huit, dix dernières années", continue Poulsen.

"Mais naturellement nous avons notre chance et nous y croyons. Nous avons vraiment hâte de jouer", explique l'attaquant.

Aller au bout

Après des semaines d'incertitudes liées à la pandémie de coronavirus et cinq mois après avoir balayé Tottenham en 8e (3-0, 1-0), le RB se permet même de regarder plus haut.

"Il y avait une période où nous n'étions pas certains de pouvoir jouer, donc c'est vraiment une satisfaction d'être à Lisbonne. Quand tu arrives jusqu'ici (en quarts), tu dois avoir la détermination d'aller au bout, en finale, et de remporter le titre", explique Poulsen.

Face aux hommes de Diego Simeone, à la recherche d'une premier titre en C1 après les deux finales perdues en 2014 et 2016 face au rival madrilène, Leipzig tentera de rester fidèle à son football offensif, chéri par son entraîneur.

"Oui il y a quelques différences (entre les deux équipes). Mais celui qui dit que l'Atletico est une formation seulement capable de se regrouper et défendre ne connaît que partiellement l'Atletico", dit-il.

"Nous allons essayer de mettre en place notre jeu, mais nous ne sommes pas seuls sur le terrain. Ce sera un match qui vaudra sûrement la peine d'être regardé".

Un seul être vous manque... ? Une absence de l'homme aux 34 buts cette saison que Poulsen, remis sur pied après une blessure à une cheville fin mai, tentera de faire oublier avec son compère tchèque Patrick Schick."Nous savons que nous ne pouvons pas totalement remplacer Timo", reconnaît le Danois dans un entretien à l'agence SID, filiale allemande de l'AFP."Mais je sais aussi que l'entraîneur (Julian Nagelsmann, ndlr) a beaucoup d'idées sur la façon dont nous pouvons nous adapter et ainsi être au moins aussi efficace à Lisbonne que nous l'étions dans nos précédents matches de C1", continue-t-il.Malgré la permission de jouer la fin de la Ligue des champions donnée par Chelsea, qui l'a recruté mi-juin pour quelques dizaines de millions d'euros, Werner a préféré s'installer à Londres pour débuter sa nouvelle vie.Joueur le plus capé de l'histoire du clubPour Leipzig, fondé en 2009 et qui joue pour la première fois de son histoire la phase à élimination directe de la C1, la tâche s'annonce ardue face à l'Atletico et ses vieux briscards habitués aux joutes européennes.Mais le club de l'est de l'Allemagne pourra compter sur Poulsen, arrivé au RB en 2013, lorsque l'équipe évoluait en troisième division.Avec 63 buts et 51 passes décisives en 250 matches avec Leipzig, le Danois de 26 ans est le joueur le plus capé de l'histoire du club, un statut à assumer en quarts de C1."Je dois développer mon jeu. Avant ma blessure, j'avais l'impression que je savais encore mieux comment m'intégrer au système de jeu. Maintenant je suis en forme et prêt à le montrer sur le terrain", assure-t-il."Evidemment l'Atletico est favori. Nous sommes en quarts de finale de la Ligue des champions pour la première fois, eux y étaient pour les huit, dix dernières années", continue Poulsen."Mais naturellement nous avons notre chance et nous y croyons. Nous avons vraiment hâte de jouer", explique l'attaquant.Aller au boutAprès des semaines d'incertitudes liées à la pandémie de coronavirus et cinq mois après avoir balayé Tottenham en 8e (3-0, 1-0), le RB se permet même de regarder plus haut."Il y avait une période où nous n'étions pas certains de pouvoir jouer, donc c'est vraiment une satisfaction d'être à Lisbonne. Quand tu arrives jusqu'ici (en quarts), tu dois avoir la détermination d'aller au bout, en finale, et de remporter le titre", explique Poulsen.Face aux hommes de Diego Simeone, à la recherche d'une premier titre en C1 après les deux finales perdues en 2014 et 2016 face au rival madrilène, Leipzig tentera de rester fidèle à son football offensif, chéri par son entraîneur."Oui il y a quelques différences (entre les deux équipes). Mais celui qui dit que l'Atletico est une formation seulement capable de se regrouper et défendre ne connaît que partiellement l'Atletico", dit-il. "Nous allons essayer de mettre en place notre jeu, mais nous ne sommes pas seuls sur le terrain. Ce sera un match qui vaudra sûrement la peine d'être regardé".