"Je ne dis pas que je suis le plus fort, mais que je veux le devenir", explique le jeune N.10 de la Juve. "Je déteste perdre (...). Je travaille beaucoup parce que je veux devenir parfait et parce que quand je gagne, ça me rend heureux."

A 23 ans, Pogba, récent vainqueur de son quatrième "scudetto" avec la Juventus et auteur de 34 buts au total sous le maillot bianconero, affirme haut et fort son ambition.

Les quatre titres de champion d'Italie "ne me suffisent pas (...): ce que je veux, c'est écrire l'histoire, devenir le meilleur milieu de terrain de l'histoire".

"Je ne travaille pas pour être le plus aimé, mais le plus fort : je suis fier mais pas jaloux ni envieux", confie-t-il.

Convoité par les plus grands clubs d'Europe, il préfère botter en touche quand on l'interroge sur son avenir : "J'ai un contrat (...), posez la question à qui s'en occupe, pour moi le foot, c'est avant tout un jeu".

Arrivé à Turin en 2012, il est désormais sous contrat jusqu'en 2019, pour 5 millions d'euros net par saison.

Pour lui, l'avenir, c'est d'abord "battre Carpi", adversaire de la Juventus dimanche pour la 36e journée de championnat, puis remporter la finale de la Coupe d'Italie le 21 mai et enfin "remporter l'Euro en France" (10 juin-10 juillet).

"La pression (de jouer l'Euro à domicile, ndlr), je ne sais pas ce que c'est. Le foot se joue d'instinct, Messi, c'est l'instinct, je joue d'instinct : si je vois un espace, j'essaie de m'y jeter, sans réfléchir", explique-t-il.

"Je ne dis pas que je suis le plus fort, mais que je veux le devenir", explique le jeune N.10 de la Juve. "Je déteste perdre (...). Je travaille beaucoup parce que je veux devenir parfait et parce que quand je gagne, ça me rend heureux."A 23 ans, Pogba, récent vainqueur de son quatrième "scudetto" avec la Juventus et auteur de 34 buts au total sous le maillot bianconero, affirme haut et fort son ambition.Les quatre titres de champion d'Italie "ne me suffisent pas (...): ce que je veux, c'est écrire l'histoire, devenir le meilleur milieu de terrain de l'histoire"."Je ne travaille pas pour être le plus aimé, mais le plus fort : je suis fier mais pas jaloux ni envieux", confie-t-il.Convoité par les plus grands clubs d'Europe, il préfère botter en touche quand on l'interroge sur son avenir : "J'ai un contrat (...), posez la question à qui s'en occupe, pour moi le foot, c'est avant tout un jeu".Arrivé à Turin en 2012, il est désormais sous contrat jusqu'en 2019, pour 5 millions d'euros net par saison.Pour lui, l'avenir, c'est d'abord "battre Carpi", adversaire de la Juventus dimanche pour la 36e journée de championnat, puis remporter la finale de la Coupe d'Italie le 21 mai et enfin "remporter l'Euro en France" (10 juin-10 juillet)."La pression (de jouer l'Euro à domicile, ndlr), je ne sais pas ce que c'est. Le foot se joue d'instinct, Messi, c'est l'instinct, je joue d'instinct : si je vois un espace, j'essaie de m'y jeter, sans réfléchir", explique-t-il.