Le porte-parole de la police régionale catalane s'est refusé à communiquer les identités des personnes arrêtées, se contentant d'indiquer que ses agents étaient "en train de procéder à des arrestations".

Mais selon plusieurs médias - dont la radio Cadena Ser, très bien informée généralement sur les affaires du club blaugrana -, M. Bartomeu en fait partie. La Cadena Ser assure aussi que le directeur général en place, Oscar Grau, et le directeur juridique, Roman Gomez Ponti, ont également été interpellés.

Selon les médias espagnols, les perquisitions menées au siège du FC Barcelone sont liées à l'enquête sur le "BarçaGate", une affaire qui a fait surface il y a un an.

Le 17 février 2020, le FC Barcelone avait démenti être à l'origine d'une campagne de calomnies visant des figures du club sur les réseaux sociaux dans le but d'améliorer l'image de Josep Maria Bartomeu, qui a démissionné le 27 octobre dernier.

La Cadena Ser avait montré dans une enquête que le Barça avait versé un million d'euros en six factures distinctes à l'entreprise I3 Ventures, avec qui le club a depuis coupé les ponts.

"Les a-t-on chargé de surveiller les réseaux sociaux ? La réponse est oui. Les a-t-on chargé de discréditer des personnes ou institutions sur les réseaux sociaux ? La réponse est non. Et nous poursuivrons tous ceux qui nous accusent de cela", s'était alors défendu Bartomeu, qui a finalement jeté l'éponge fin octobre.

Cette opération policière intervient à six jours des élections pour la présidence du FC Barcelone prévues dimanche, où les socios (supporters-actionnaires) seront appelés à choisir entre Joan Laporta, Toni Freixa et Victor Font.

Le porte-parole de la police régionale catalane s'est refusé à communiquer les identités des personnes arrêtées, se contentant d'indiquer que ses agents étaient "en train de procéder à des arrestations". Mais selon plusieurs médias - dont la radio Cadena Ser, très bien informée généralement sur les affaires du club blaugrana -, M. Bartomeu en fait partie. La Cadena Ser assure aussi que le directeur général en place, Oscar Grau, et le directeur juridique, Roman Gomez Ponti, ont également été interpellés. Selon les médias espagnols, les perquisitions menées au siège du FC Barcelone sont liées à l'enquête sur le "BarçaGate", une affaire qui a fait surface il y a un an. Le 17 février 2020, le FC Barcelone avait démenti être à l'origine d'une campagne de calomnies visant des figures du club sur les réseaux sociaux dans le but d'améliorer l'image de Josep Maria Bartomeu, qui a démissionné le 27 octobre dernier. La Cadena Ser avait montré dans une enquête que le Barça avait versé un million d'euros en six factures distinctes à l'entreprise I3 Ventures, avec qui le club a depuis coupé les ponts. "Les a-t-on chargé de surveiller les réseaux sociaux ? La réponse est oui. Les a-t-on chargé de discréditer des personnes ou institutions sur les réseaux sociaux ? La réponse est non. Et nous poursuivrons tous ceux qui nous accusent de cela", s'était alors défendu Bartomeu, qui a finalement jeté l'éponge fin octobre. Cette opération policière intervient à six jours des élections pour la présidence du FC Barcelone prévues dimanche, où les socios (supporters-actionnaires) seront appelés à choisir entre Joan Laporta, Toni Freixa et Victor Font.