Il s'agissait de la présentation de la nouvelle application "Bestofbelgianfootball", dont seuls les représentants des médias partenaires ont eu le droit de rencontrer l'hôte prestigieux. Platini a néanmoins répondu publiquement à quelques questions au micro de Vincent Langendries (RTBF), précisément un des partenaires privilégiés. Elles concernaient bien sûr entre autres les Diables Rouges.

"Eden Hazard est fantastique", a-t-il d'emblée souligné. "Mais il n'est pas le seul, loin s'en faut. Il n'y a qu'à voir dans quels clubs évoluent ses partenaires, et quels rôles ils y tiennent. Après la traversée du désert que la Belgique a connue en matière du football, on savait qu'elle allait enfin rebondir au Mondial 2014, et c'est précisément ce qui s'est passé. Elle s'est servie de ce tournoi dont elle a atteint les quarts de finale, comme tremplin pour aller beaucoup plus haut à l'Euro 2016 puis au Mondial 2018, où elle devrait atteindre son apogée. Je la vois en finale dans moins de deux ans au Stade de France. J'espère qu'elle saura alors se contenter du titre de dauphin, et que nos Bleus soulèveront le trophée...", a-t-il ajouté avec humour.

Platini a aussi loué le travail des formateurs belges. "La richesse du noyau témoigne de leur grande compétence", a-t-il dit. "Car tous ces joueurs ne sont pas arrivés par hasard à un tel niveau. Les clubs et en particulier ceux du niveau amateur où la plupart d'entre eux ont débuté, peuvent vraiment être fiers de leur réussite..."

Il s'agissait de la présentation de la nouvelle application "Bestofbelgianfootball", dont seuls les représentants des médias partenaires ont eu le droit de rencontrer l'hôte prestigieux. Platini a néanmoins répondu publiquement à quelques questions au micro de Vincent Langendries (RTBF), précisément un des partenaires privilégiés. Elles concernaient bien sûr entre autres les Diables Rouges."Eden Hazard est fantastique", a-t-il d'emblée souligné. "Mais il n'est pas le seul, loin s'en faut. Il n'y a qu'à voir dans quels clubs évoluent ses partenaires, et quels rôles ils y tiennent. Après la traversée du désert que la Belgique a connue en matière du football, on savait qu'elle allait enfin rebondir au Mondial 2014, et c'est précisément ce qui s'est passé. Elle s'est servie de ce tournoi dont elle a atteint les quarts de finale, comme tremplin pour aller beaucoup plus haut à l'Euro 2016 puis au Mondial 2018, où elle devrait atteindre son apogée. Je la vois en finale dans moins de deux ans au Stade de France. J'espère qu'elle saura alors se contenter du titre de dauphin, et que nos Bleus soulèveront le trophée...", a-t-il ajouté avec humour.Platini a aussi loué le travail des formateurs belges. "La richesse du noyau témoigne de leur grande compétence", a-t-il dit. "Car tous ces joueurs ne sont pas arrivés par hasard à un tel niveau. Les clubs et en particulier ceux du niveau amateur où la plupart d'entre eux ont débuté, peuvent vraiment être fiers de leur réussite..."