"Parallèlement à la saisine du Tribunal arbitral du sport (TAS), je suis déterminé à saisir, le moment venu, la justice civile pour obtenir réparation de l'intégralité du préjudice que je subis depuis de trop longues semaines du fait de cette procédure. J'irai jusqu'au bout dans cette démarche", ajoute le triple Ballon d'Or.

"Cette décision ne me surprend pas: la procédure de la commission d'éthique de la FIFA engagée à mon encontre est une véritable mascarade", écrit en préambule Platini dans son communiqué, avant d'ajouter: "Elle est mise en scène pour me salir par des instances que je connais bien et auxquelles je dénie aujourd'hui toute légitimité et crédibilité". "Je suis convaincu que mon sort était déjà scellé avant l'audience du 18 décembre dernier (devant la justice de la FIFA, où son avocat a été entendu pendant 9 heures, ndlr) et que ce verdict n'est que l'habillage pathétique d'une volonté de m'éliminer du monde du football", poursuit l'ancien joueur vedette de la Juventus.

La raison de son courroux, ce sont des déclarations d'Andreas Bantel, porte-parole de la chambre d'instruction de la commission d'éthique, au journal français L'Equipe le 11 décembre, alors que la procédure était en cours: "Platini va sûrement être suspendu plusieurs années, et en ce qui concerne Blatter, il n'y a pas de différence entre une suspension de quelques années ou une suspension à vie". Bantel a ensuite dit que la publication de cette interview était "non autorisée".

Platini a été sanctionné lundi par la justice interne de la FIFA pour un paiement controversé de 1,8 million d'euros reçu en 2011 sans contrat écrit de Sepp Blatter, président de la FIFA également suspendu 8 ans lundi. Platini a toujours réfuté les accusations d'irrégularité pour le versement, qui correspond selon lui à un reliquat de salaire touché sur la base d'un contrat oral, un type d'engagement accepté en Suisse.

"Sur les terrains comme dans l'exercice de mes mandats, mon comportement a toujours été irréprochable et je suis, pour ma part, en paix avec ma conscience", conclut l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France dans son texte.

L'UEFA "soutient" Platini dans son droit "à une procédure équitable"

L'UEFA s'est dite "extrêmement déçue" par les 8 ans de suspension infligés à son président depuis 2007, Michel Platini, et elle le "soutient" dans son droit "à une procédure équitable", dans un communiqué.

L'UEFA note que cette décision est "susceptible d'appel" et insiste encore sur le droit de Platini "à avoir l'opportunité de laver son nom" dans cette affaire du fameux paiement de 1,8 million d'euros.

L'UEFA considère toujours Platini comme son président, comme en atteste son organigramme sur son site internet, même s'il était suspendu depuis le 8 octobre dans l'attente du jugement sur le fond.

Pour les manifestations officielles, c'est Angel Maria Villar Llona, vice-président senior de l'UEFA, qui représente désormais l'instance, comme le 12 décembre quand il avait pris la parole devant l'assemblée générale de la Fédération française de football.

"Je suis ici comme vice-président de l'UEFA, j'assume en ce moment des fonctions de président et je reçois un traitement de président merveilleux, mais ce n'est pas à moi d'être ici", avait ainsi assuré Villar Llona, par ailleurs président de la fédération espagnole de football. "Ce n'est pas à moi de prendre la parole, mais c'est Michel Platini qui devrait être à ma place et j'espère de tout coeur qu'il puisse reprendre la tête du football européen parce que je pense que c'est sa place", avait-il conclu.

"Parallèlement à la saisine du Tribunal arbitral du sport (TAS), je suis déterminé à saisir, le moment venu, la justice civile pour obtenir réparation de l'intégralité du préjudice que je subis depuis de trop longues semaines du fait de cette procédure. J'irai jusqu'au bout dans cette démarche", ajoute le triple Ballon d'Or. "Cette décision ne me surprend pas: la procédure de la commission d'éthique de la FIFA engagée à mon encontre est une véritable mascarade", écrit en préambule Platini dans son communiqué, avant d'ajouter: "Elle est mise en scène pour me salir par des instances que je connais bien et auxquelles je dénie aujourd'hui toute légitimité et crédibilité". "Je suis convaincu que mon sort était déjà scellé avant l'audience du 18 décembre dernier (devant la justice de la FIFA, où son avocat a été entendu pendant 9 heures, ndlr) et que ce verdict n'est que l'habillage pathétique d'une volonté de m'éliminer du monde du football", poursuit l'ancien joueur vedette de la Juventus. La raison de son courroux, ce sont des déclarations d'Andreas Bantel, porte-parole de la chambre d'instruction de la commission d'éthique, au journal français L'Equipe le 11 décembre, alors que la procédure était en cours: "Platini va sûrement être suspendu plusieurs années, et en ce qui concerne Blatter, il n'y a pas de différence entre une suspension de quelques années ou une suspension à vie". Bantel a ensuite dit que la publication de cette interview était "non autorisée". Platini a été sanctionné lundi par la justice interne de la FIFA pour un paiement controversé de 1,8 million d'euros reçu en 2011 sans contrat écrit de Sepp Blatter, président de la FIFA également suspendu 8 ans lundi. Platini a toujours réfuté les accusations d'irrégularité pour le versement, qui correspond selon lui à un reliquat de salaire touché sur la base d'un contrat oral, un type d'engagement accepté en Suisse. "Sur les terrains comme dans l'exercice de mes mandats, mon comportement a toujours été irréprochable et je suis, pour ma part, en paix avec ma conscience", conclut l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France dans son texte. L'UEFA "soutient" Platini dans son droit "à une procédure équitable" L'UEFA s'est dite "extrêmement déçue" par les 8 ans de suspension infligés à son président depuis 2007, Michel Platini, et elle le "soutient" dans son droit "à une procédure équitable", dans un communiqué. L'UEFA note que cette décision est "susceptible d'appel" et insiste encore sur le droit de Platini "à avoir l'opportunité de laver son nom" dans cette affaire du fameux paiement de 1,8 million d'euros. L'UEFA considère toujours Platini comme son président, comme en atteste son organigramme sur son site internet, même s'il était suspendu depuis le 8 octobre dans l'attente du jugement sur le fond. Pour les manifestations officielles, c'est Angel Maria Villar Llona, vice-président senior de l'UEFA, qui représente désormais l'instance, comme le 12 décembre quand il avait pris la parole devant l'assemblée générale de la Fédération française de football."Je suis ici comme vice-président de l'UEFA, j'assume en ce moment des fonctions de président et je reçois un traitement de président merveilleux, mais ce n'est pas à moi d'être ici", avait ainsi assuré Villar Llona, par ailleurs président de la fédération espagnole de football. "Ce n'est pas à moi de prendre la parole, mais c'est Michel Platini qui devrait être à ma place et j'espère de tout coeur qu'il puisse reprendre la tête du football européen parce que je pense que c'est sa place", avait-il conclu.