Une tête au deuxième poteau qui trompe Silvio Proto suivie d'une d'une fantastique reprise de volée du gauche qui finit dans la lucarne du portier anderlechtois : le 7 octobre 2012, Frédéric Bulot fait basculer un Clasico sous haute tension que le Standard remporte 2-1.

Arrivé de Caen quelques mois plus tôt, le joueur formé à l'AS Monaco vient sans aucun doute de livrer sa prestation la plus mémorable sous le maillot rouche. Fréquemment titulaire lors de cette première saison sous les ordres de Ron Jans puis de Mircea Rednic, l'ailier voit son temps de jeu diminuer petit à petit la saison suivante sous la direction de Guy Luzon.

Après deux années à Sclessin, l'heure du départ a donc sonné et Bulot rejoint Charlton, alors présidé par Roland Duchâtelet, en prêt. En Championship, l'international gabonais retrouve le plaisir de jouer ainsi qu'un certain... Guy Luzon en deuxième partie de saison. L'opération relance s'avère néanmoins réussie avec cinq buts en 28 rencontres et une place dans le ventre mou du classement pour l'équipe londonienne.

Avec Charlton, en Championship., belga
Avec Charlton, en Championship. © belga

Après un bref retour à Sclessin, il quitte définitivement le championnat belge pour retourner en France et regoûter aux joies de la Ligue 1 avec le Stade de Reims. Un beau défi qui tourne malheureusement en eau de boudin après seulement cinq mois. Une première blessure au genou le tient éloigné des terrains durant de longs mois et le gaucher ne cesse par la suite d'accumuler les pépins physiques. Des blessures qu'il impute au club reimois avec lequel il est en conflit depuis lors.

Retour en Ligue 1, au Stade de Reims., belga
Retour en Ligue 1, au Stade de Reims. © belga

Sans club durant sept mois, Bulot retrouve de l'embauche fin janvier 2018 à Tours. Lanterne rouge de Ligue 2, le club d'Indre-et-Loire ne parviendra pas à se sauver et après onze matches disputés là-bas, l'ex-Rouche se retrouve une nouvelle fois sur le carreau.

Bref passage à Tours avec la relégation à la clé., belga
Bref passage à Tours avec la relégation à la clé. © belga

C'est finalement à des milliers de kilomètres de là qu'il trouve une échappatoire en signant pour le FC Gifu, en D2 japonaise. Après une première partie de saison fantomatique (deux apparitions en six mois), Bulot retrouve les prés pour la dernière ligne droite de la saison, mais Gifu est à la dérive et le Gabonais de connaître une deuxième relégation d'affilée.

Une saison au Japon, au FC Gifu., Instagram
Une saison au Japon, au FC Gifu. © Instagram

Son contrat n'ayant pas été prolongé, c'est une nouvelle destination exotique qui attend l'ancien Standardman puisqu'il signe début janvier au FELDA United FC, tout juste promu en D1 malaisienne. Premier Gabonais de l'histoire de la Super League locale, Bulot venait d'inscrire son premier but en championnat, le 14 mars dernier, quand la compétition a été suspendue suite au coronavirus.

La Malaisie, dernière étape en date d'une carrière pas comme les autres., Instagram
La Malaisie, dernière étape en date d'une carrière pas comme les autres. © Instagram
Une tête au deuxième poteau qui trompe Silvio Proto suivie d'une d'une fantastique reprise de volée du gauche qui finit dans la lucarne du portier anderlechtois : le 7 octobre 2012, Frédéric Bulot fait basculer un Clasico sous haute tension que le Standard remporte 2-1. Arrivé de Caen quelques mois plus tôt, le joueur formé à l'AS Monaco vient sans aucun doute de livrer sa prestation la plus mémorable sous le maillot rouche. Fréquemment titulaire lors de cette première saison sous les ordres de Ron Jans puis de Mircea Rednic, l'ailier voit son temps de jeu diminuer petit à petit la saison suivante sous la direction de Guy Luzon. Après deux années à Sclessin, l'heure du départ a donc sonné et Bulot rejoint Charlton, alors présidé par Roland Duchâtelet, en prêt. En Championship, l'international gabonais retrouve le plaisir de jouer ainsi qu'un certain... Guy Luzon en deuxième partie de saison. L'opération relance s'avère néanmoins réussie avec cinq buts en 28 rencontres et une place dans le ventre mou du classement pour l'équipe londonienne. Après un bref retour à Sclessin, il quitte définitivement le championnat belge pour retourner en France et regoûter aux joies de la Ligue 1 avec le Stade de Reims. Un beau défi qui tourne malheureusement en eau de boudin après seulement cinq mois. Une première blessure au genou le tient éloigné des terrains durant de longs mois et le gaucher ne cesse par la suite d'accumuler les pépins physiques. Des blessures qu'il impute au club reimois avec lequel il est en conflit depuis lors. Sans club durant sept mois, Bulot retrouve de l'embauche fin janvier 2018 à Tours. Lanterne rouge de Ligue 2, le club d'Indre-et-Loire ne parviendra pas à se sauver et après onze matches disputés là-bas, l'ex-Rouche se retrouve une nouvelle fois sur le carreau. C'est finalement à des milliers de kilomètres de là qu'il trouve une échappatoire en signant pour le FC Gifu, en D2 japonaise. Après une première partie de saison fantomatique (deux apparitions en six mois), Bulot retrouve les prés pour la dernière ligne droite de la saison, mais Gifu est à la dérive et le Gabonais de connaître une deuxième relégation d'affilée. Son contrat n'ayant pas été prolongé, c'est une nouvelle destination exotique qui attend l'ancien Standardman puisqu'il signe début janvier au FELDA United FC, tout juste promu en D1 malaisienne. Premier Gabonais de l'histoire de la Super League locale, Bulot venait d'inscrire son premier but en championnat, le 14 mars dernier, quand la compétition a été suspendue suite au coronavirus.