L'année dernière, tout est allé très vite pour Pascal Struijk. Alors qu'il était quasiment un parfait inconnu, il a été lancé dans le onze de base de Leeds United dans la prestigieuse Premier League et, soudain, le sélectionneur national Roberto Martínez est venu frapper à sa porte. On lui a demandé s'il souhaitait porter le maillot des Diables Rouges puisqu'il est né à Deurne (dans la banlieue anversoise). "Martínez était là dès le début", déclare Struijk cette semaine à Voetbal International. "J'ai senti beaucoup de confiance dans son discours et je me suis soudain rendu compte que je devais effectuer un choix auquel je n'avais pas pensé auparavant. Difficile. Pour pouvoir jouer pour la Belgique, j'ai entamé la procédure afin d'obtenir un passeport. La pandémie de Coronavirus a ralenti les choses. Je devais me rendre en Belgique pour régler les formalités administratives, mais ce n'était pas possible. Finalement, j'ai décidé de mettre les choses en attente."

Pascal Struijk a affronté certains Diables rouges en Premier League, comme ici Leander Dendoncker. Mais il est possible que les deux hommes ne s'entraînent jamais ensemble à Tubize., iStock
Pascal Struijk a affronté certains Diables rouges en Premier League, comme ici Leander Dendoncker. Mais il est possible que les deux hommes ne s'entraînent jamais ensemble à Tubize. © iStock

Pascal Struijk reste toujours une valeur sûre du onze de base de Leeds, mais il n'a toujours pas fait le choix de l'équipe nationale pour laquelle il jouera. L'entraîneur de l'équipe néerlandaise des moins de 21 ans a bien sondé Struijk avant le championnat d'Europe de l'été dernier, mais il n'a pas répondu favorablement à sa demande. Struijk est évidemment conscient que l'arrière-garde diabolique va devoir changer dans les prochaines années. C'est pour ça qu'il prend le temps pour faire le bon choix. "Je ne veux pas exclure la Belgique pour des raisons sportives. Mais au fond, quand je repense à mes rêves de petit garçon : je préfère jouer pour les Pays-Bas." Cependant, il n'a toujours reçu aucun appel de la part de la KNVB, la Fédération néerlandaise de football. "Je ne présume de rien, ne pensez pas que je serai appelé comme ça car il y a beaucoup de bons défenseurs centraux aux Pays-Bas. Mais si la KNVB me faisait savoir qu'elle garde un oeil sur moi, ce serait très bien."

Mais la Belgique et les Pays-Bas ne sont pas les seuls à pouvoir faire jouer celui qui occupe le poste d'arrière gauche chez les Peacocks. Dans un an, cela fera cinq ans qu'il vit au Royaume-Uni. "J''entends de plus en plus de gens le dire, mais cela semble très peu probable." Pascal Struijk veut participer à la Coupe du monde au Qatar l'année prochaine. "Et si cela est possible pour les Pays-Bas, ce serait fantastique.", conclut-il.

L'année dernière, tout est allé très vite pour Pascal Struijk. Alors qu'il était quasiment un parfait inconnu, il a été lancé dans le onze de base de Leeds United dans la prestigieuse Premier League et, soudain, le sélectionneur national Roberto Martínez est venu frapper à sa porte. On lui a demandé s'il souhaitait porter le maillot des Diables Rouges puisqu'il est né à Deurne (dans la banlieue anversoise). "Martínez était là dès le début", déclare Struijk cette semaine à Voetbal International. "J'ai senti beaucoup de confiance dans son discours et je me suis soudain rendu compte que je devais effectuer un choix auquel je n'avais pas pensé auparavant. Difficile. Pour pouvoir jouer pour la Belgique, j'ai entamé la procédure afin d'obtenir un passeport. La pandémie de Coronavirus a ralenti les choses. Je devais me rendre en Belgique pour régler les formalités administratives, mais ce n'était pas possible. Finalement, j'ai décidé de mettre les choses en attente."Pascal Struijk reste toujours une valeur sûre du onze de base de Leeds, mais il n'a toujours pas fait le choix de l'équipe nationale pour laquelle il jouera. L'entraîneur de l'équipe néerlandaise des moins de 21 ans a bien sondé Struijk avant le championnat d'Europe de l'été dernier, mais il n'a pas répondu favorablement à sa demande. Struijk est évidemment conscient que l'arrière-garde diabolique va devoir changer dans les prochaines années. C'est pour ça qu'il prend le temps pour faire le bon choix. "Je ne veux pas exclure la Belgique pour des raisons sportives. Mais au fond, quand je repense à mes rêves de petit garçon : je préfère jouer pour les Pays-Bas." Cependant, il n'a toujours reçu aucun appel de la part de la KNVB, la Fédération néerlandaise de football. "Je ne présume de rien, ne pensez pas que je serai appelé comme ça car il y a beaucoup de bons défenseurs centraux aux Pays-Bas. Mais si la KNVB me faisait savoir qu'elle garde un oeil sur moi, ce serait très bien."Mais la Belgique et les Pays-Bas ne sont pas les seuls à pouvoir faire jouer celui qui occupe le poste d'arrière gauche chez les Peacocks. Dans un an, cela fera cinq ans qu'il vit au Royaume-Uni. "J''entends de plus en plus de gens le dire, mais cela semble très peu probable." Pascal Struijk veut participer à la Coupe du monde au Qatar l'année prochaine. "Et si cela est possible pour les Pays-Bas, ce serait fantastique.", conclut-il.