Le premier du groupe E est programmé en huitièmes de finale à Saint-Denis le lundi 27 juin. Ce ne sera pas la Belgique. Parce que l'Italie a parfaitement négocié son match contre la Suède, ce vendredi à Toulouse. Des Italiens qui ont joué à l'italienne : un foot réaliste, parfois cynique, mais gagnant grâce à un but dans les dernières minutes. Quelques Diables ont été on ne peut plus élogieux sur la Squadra cette semaine, après la défaite à Lyon. Mais il est encore trop tôt pour en faire une future championne d'Europe en puissance. C'est en tout cas l'impression que l'on garde après le match d'aujourd'hui dans un stade où les fans suédois ont été impressionnants par leur aspect bariolé et leur positivisme. Certains sont entrés après le coup d'envoi pour une raison très simple : l'organisation était catastrophique, avec des mesures policières en veux-tu en voilà. Faire de cet EURO une place sûre, c'est très bien. Mais, trop, c'est trop.

S'ils se qualifient pour les huitièmes de finale, les Diables le joueront à Lens (samedi 25), à Lyon ou à Toulouse (dimanche 26). On n'a encore aucune idée de leur adversaire. Tout comme on n'a aucune certitude qu'ils y seront ! S'ils négocient leur match de demain face à l'Irlande avec la même peur au ventre que celui face à l'Italie, on est mal. On veut croire Marc Wilmots quand il assure qu'un élément manquant dans le premier a de nouveau contaminé son noyau : la grinta.

Par Pierre Danvoye

Le premier du groupe E est programmé en huitièmes de finale à Saint-Denis le lundi 27 juin. Ce ne sera pas la Belgique. Parce que l'Italie a parfaitement négocié son match contre la Suède, ce vendredi à Toulouse. Des Italiens qui ont joué à l'italienne : un foot réaliste, parfois cynique, mais gagnant grâce à un but dans les dernières minutes. Quelques Diables ont été on ne peut plus élogieux sur la Squadra cette semaine, après la défaite à Lyon. Mais il est encore trop tôt pour en faire une future championne d'Europe en puissance. C'est en tout cas l'impression que l'on garde après le match d'aujourd'hui dans un stade où les fans suédois ont été impressionnants par leur aspect bariolé et leur positivisme. Certains sont entrés après le coup d'envoi pour une raison très simple : l'organisation était catastrophique, avec des mesures policières en veux-tu en voilà. Faire de cet EURO une place sûre, c'est très bien. Mais, trop, c'est trop.S'ils se qualifient pour les huitièmes de finale, les Diables le joueront à Lens (samedi 25), à Lyon ou à Toulouse (dimanche 26). On n'a encore aucune idée de leur adversaire. Tout comme on n'a aucune certitude qu'ils y seront ! S'ils négocient leur match de demain face à l'Irlande avec la même peur au ventre que celui face à l'Italie, on est mal. On veut croire Marc Wilmots quand il assure qu'un élément manquant dans le premier a de nouveau contaminé son noyau : la grinta.Par Pierre Danvoye