Guy Luzon a tenté d'innover en mettant Laurent Ciman en médian défensif. Une expérience concluante aux yeux de l'entraîneur Israélien. "Laurent possède suffisamment de qualités pour se débrouiller dans différents secteurs du jeu, dont l'entrejeu. Je pourrais reproduire cette tactique."

En deuxième période, le Standard s'est laissé déborder par le Panathinaikos témoignant ainsi du manque de profondeur du banc liégeois. "Je m'y attendais", a assuré Guy Luzon. "Notre noyau est restreint. Depuis la reprise des entraînements, plusieurs joueurs ont été blessés. Je déplore actuellement diverses absences. Il était logique d'accuser le coup physiquement."

Du 50-50

En ayant aligné une équipe ultra-défensive, Yànnis Anastasiou a atteint son objectif de ne pas prendre de but à Sclessin. "Evidemment, c'est bon, ce nul blanc. Mais il est également dangereux", a-t-il estimé. Forcément, le stratège grec regrettait dans la foulée le manque de réalisme de ses attaquants. "D'autant que durant la seconde période, je n'ai vu qu'une équipe sur le terrain. C'était celle du Panathinaikos", a encore déclaré Anastasiou.

L'entraîneur s'est également plaint de la pelouse du stade liégeois. "Assez incroyable une telle surface. Je me réjouis vraiment de retrouver notre stade. Car sur un terrain en bon état, nous pourrons jouer mieux et plus vite, ce qui était impossible à Sclessin."

Enfin, Anastasiou s'est laissé aller à un pronostic: "Maintenant, je peux vous dire que c'est 50-50".

Guy Luzon a tenté d'innover en mettant Laurent Ciman en médian défensif. Une expérience concluante aux yeux de l'entraîneur Israélien. "Laurent possède suffisamment de qualités pour se débrouiller dans différents secteurs du jeu, dont l'entrejeu. Je pourrais reproduire cette tactique." En deuxième période, le Standard s'est laissé déborder par le Panathinaikos témoignant ainsi du manque de profondeur du banc liégeois. "Je m'y attendais", a assuré Guy Luzon. "Notre noyau est restreint. Depuis la reprise des entraînements, plusieurs joueurs ont été blessés. Je déplore actuellement diverses absences. Il était logique d'accuser le coup physiquement." Du 50-50 En ayant aligné une équipe ultra-défensive, Yànnis Anastasiou a atteint son objectif de ne pas prendre de but à Sclessin. "Evidemment, c'est bon, ce nul blanc. Mais il est également dangereux", a-t-il estimé. Forcément, le stratège grec regrettait dans la foulée le manque de réalisme de ses attaquants. "D'autant que durant la seconde période, je n'ai vu qu'une équipe sur le terrain. C'était celle du Panathinaikos", a encore déclaré Anastasiou. L'entraîneur s'est également plaint de la pelouse du stade liégeois. "Assez incroyable une telle surface. Je me réjouis vraiment de retrouver notre stade. Car sur un terrain en bon état, nous pourrons jouer mieux et plus vite, ce qui était impossible à Sclessin." Enfin, Anastasiou s'est laissé aller à un pronostic: "Maintenant, je peux vous dire que c'est 50-50".